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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:14
Par manque de temps et d'inspiration, je vais dorénavant me contenter de vous rediriger vers quelques articles glanés sur le net. Commençons par cette lettre écrite par un "cousin" québécois, défenseur de la langue française.

Lettre aux français colonisés

Si vous avez eu l'occasion de feuilleter certains grands quotidiens parisiens, vous aurez pu constater que, depuis des années, la langue française n'a cessé de s’américaniser. Nous sommes passés du franglais à un jargon qui n'a plus grand-chose à voir avec le français. Bien sûr, une langue qui n'évolue pas est une langue morte ; toutes les langues empruntent aux autres des mots, des tournures, et chacune s'enrichit, mais, cette fois-ci, nous sommes devant une véritable invasion, une colonisation orchestrée par une pseudo élite.

 

Je note une différence entre les journaux parisiens qui poussent chez nombre de journalistes cette manie au plus haut degré et les journaux régionaux qui, en général, sont plus réticents à employer des mots d'origine américaine. Lire certaines revues et journaux parisiens devient, pour tout amoureux de la langue française, une véritable épreuve. Nous ne sommes pas obligés de les lire, ces articles, mais rares sont les journaux qui échappent à cette manie et les autres, malheureusement, donnent le ton et cela se répercute partout. Lorsque l'on a commencé à parler du franglais, plusieurs personnes ont minimisé le problème. Actuellement nous sommes dans un dérapage grotesque et vertigineux. Au Québec, tout le monde est sensible à cette caricature de français que nous entendons sur les ondes de France et voyons dans les journaux. Faut-il encore expliquer aux Français qu'au Québec nous avons sans cesse lutté, par l'histoire et par notre environnement géographique, pour protéger la langue française. Les mots américains se sont introduits avec les produits américains, de l'évier à l'enjoliveur, de l'essuie-glace à la voie ferrée. Par un effort considérable et grâce à des éducateurs chevronnés, des grammairiens passionnés, des linguistes influents et une population attachée à la langue française, le Québec est devenu le défenseur farouche de cette langue de plus en plus bafouée en France. Il y a en France beaucoup de gens qui sont mobilisés contre cette manie d'introduire des mots américains dans le langage courant, ces défenseurs sont beaucoup plus nombreux qu'on le pense, mais il reste que les grands journaux font l’inverse. Le Québec a montré que la plupart des mots américains pouvaient être traduits, et d'une belle façon, et qu'il n'était pas nécessaire de truffer chaque phrase d'une bouillie importée et sans saveur. Certaines personnes en France qui exercent à de hauts niveaux n’ont pas toujours la dignité de parler français ! Pour nous ici, au Québec, il s'agit d'une trahison. Si la France s’obstine dans cette voie, elle se perd, aussi bien culturellement qu’économiquement ; elle s’éloigne des autres francophonies ; déjà, elle s'efface et s’abaisse. Pourquoi accélérer cette invasion ? Pour vendre ? Pour se montrer à la mode ? La France est colonisée, dominée, par une pseudo élite qui dégurgite à longueur de journée un français incompréhensible. Apprendre l’anglais, nous ne sommes pas contre, mais ne nous infligez pas ce mélange à nous qui quotidiennement nous battons pour parler français. Voyez les efforts d’un Jean-Robert Gauthier dans la défense des droits des francophones au Canada et sa lutte pour une dualité linguistique. Après la francophonie, sommes-nous entrés dans la cacophonie, comme se le demande avec justesse Impératif français, qui se bat pour défendre notre langue. Je connais des Canadiens français qui se sont fait reprocher en France de mal parler ou d'avoir un accent et qui ont décidé, là-bas, de s'adresser en anglais aux Français, fatigués qu’ils étaient de se faire humilier. Je connais des Français qui recherchent toutes les expressions québécoises et qui admirent notre parler et notre ténacité à vouloir continuer à nous exprimer en français. Je connais aussi des Français, parfois éminents, qui, dès que possible, s'adressent en anglais à leur auditoire en Europe ou en Amérique. À ces derniers, je recommanderais un petit séjour dans la ville d'Ottawa, la capitale non bilingue d'un pays soi-disant bilingue. Ils constateraient parfois que leur anglais souvent appris en Europe n'est pas toujours compréhensible ici. Quant au français, il finirait par le défendre aussi bien dans les transports en commun, les compagnies aériennes, les restaurants, les magasins et le reste. Vue de la région de la capitale nationale du Canada, je me permets de dire à tous les journalistes français qui emploient sans cesse des mots américains : « Voyez le combat ici, au Québec et en Ontario, en Acadie, au Manitoba et ailleurs au Canada, et vous comprendrez que vous nous insultez pour mieux nous tuer ! Comme vous n'avez peut-être aucun intérêt pour la langue française ou les autres francophonies, alors, malgré les coups que vous portez, sachez que nous ne nous laisserons pas mourir et qu'avec la France que nous aimons, celle qui parle le français, nous resterons unis.»

 

 Pour ceux qui douteraient des raisons de ma colère, voici quelques mots recueillis dans les journaux français récemment. Parcourez les grands quotidiens et vous serez, tout comme moi, profondément déçus : les journaux prétendus de gauche ou de droite agissent de la même façon. Beaucoup de leurs écrits révèlent une volonté d’être colonisés.

 

Voici quelques exemples.

Goal, play list, My FNAC, low cost, remake, class action (recours collectif, vous ne connaissez pas ?) flash, fans, zoom, newsletters, shopping, match, seventies, crash, blog high teck, penalty score, starting-blocks, rush, spot, top, on live, on air, et, pour terminer en beauté, l'horrible standing ovation !


On aurait pu penser que le e-mail allait devenir un mèl (où est passée la malle-poste ?) ou au moins un courriel, que les news (niouzes !) resteraient des nouvelles… Mais non,  nous sommes dans le monde des delete, back space, playlists, on book une chambre, et allons-y pour le jogging et autres zapping, ice-cream et flash, jingle et timing, planning et autres incongruités qu'on veut nous imposer d'outre-mer. Amis français, vous qui aimez tant la langue française et qui voyez les attaques qu'elle subit, sachez que nous sommes avec vous pour la défense de la langue française (Nom d'une association française) et que le français a toutes les capacités pour créer des mots en remplacement des mots américains, que nous possédons des trésors dans la langue française. Que ces voleurs de langue, d’identité, cessent leur démolition. Bannissons (Boycottage !) ces journaux, réagissons auprès des éditeurs et, finalement, privons-les de notre argent. S’ils n’ont pas mal à la langue, au moins auront-ils mal au portefeuille. Sans lecteur, ils péroreront dans le désert à moins que vienne une prise de conscience.


Saluons les efforts d’associations comme L’avenir de la langue française ou Défense de la langue française, et toutes ces personnes et organismes qui, comme l'Office québécois de la langue française, nous montrent que la bataille n’est pas perdue, loin de là. Bravo à Impératif français, qui lutte sans relâche et depuis des années pour notre dignité.


Il appartient aux Français de décider, de le dire haut et fort, de réagir : le Québec a depuis longtemps choisi.


En toute amitié avec nos citoyens anglophones ou allophones francophiles, c’est en français que nous vivons et voulons vivre.

 


Jean-Louis Grosmaire

Écrivain-géographe
 
SOURCE :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&articleId=11163


Pour lire des exemples quasi-quotidiens de collaboration avec le colonisateur anglo-américain, consultez cet excellent site : http://www.avenir-langue-francaise.fr/ 

Parmi les derniers exemples de collaboration en date, nous trouvons deux ministres : Valérie Létard et l'affreux Frédéric Mitterrand qui a vraiment une belle tête de con (ou de vainqueur), son visage inspire l'antipathie (sans vouloir faire de délit de sale gueule !).

Parmi mes exemples personnels, deux me viennent particulièrement en mémoire (outre les habituels "yes" et "OK") :

-un récurrent qui consiste à utiliser le terme "black" au lieu de noir pour qualifier une personne d'origine africaine (au point que quand tu dis "c'est un noir" au lieu de "c'est un black", les jeunes cons lobotomisés et américanisés te regardent de travers comme si tu avais prononcé un gros mot ou un propos raciste)

-un récent, lors d'une réunion pour se construire un réseau pour l'emploi (le genre de réunions qui servent à rien), où nous devions nous livrer à un exercice de "speed dating". J'ai bien demandé ce que ça voulait dire en belle langue française mais je n'ai obtenu pour réponse qu'une explication confuse (en gros ça consiste à parler durant 5 minutes à chaque intervenant de la réunion) alors que ça signifie tout simplement "rencontre rapide" (mais ça fait tellement plus branché d'utiliser un anglicisme bien vulgaire et bien laid que seuls des chauvins peuvent s'en préoccuper)

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 08:56
La Bulgarie, charmant pays du sud-est de l'Europe frontalier de la Turquie, a été dirigé de 1945 à 1989 par un gouvernement communiste (dont nous discuterons le bilan dans un prochain sujet) et à toujours été considérée comme la "démocratie populaire" d'Europe de l'Est la plus fidèle à Moscou (comparativement, par exemple, à la Yougoslavie de Tito qui rompa ses relations avec l'URSS dès la fin des années 40, à l'Albanie d'Hoxha qui dénonça le "révisionnisme krouchtchevien", à la Roumanie de Ceaucescu qui prendra ses distances avec le grand frère russe, ou à la Hongrie, Pologne et Tchécoslovaquie qui furent secouées par de nombreuses révoltes, parfois dès les années 50).

Outre la fidélité à Moscou et l'absence d'agitation, le régime bulgare s'est caractérisé par la longévité au pouvoir du dirigeant Todor Jivkov, qui fut à la tête du pays entre 1955 et 1989 soit durant 34 ans (*) (record communiste qui sera ultérieurement battu par Fidel Castro).

Mais c'est surtout sur une mesure bien précise prise par Todor Jivkov que je souhaite m'attarder.

Comme deja dit, la Bulgarie est un pays frontalier de la Turquie, qui a donc toujours été en première ligne des invasions ottomanes et qui compte sur son territoire une forte minorité turque qui ne fait rien pour s'assimiler.

Conscient de la nécessité de protéger l'identité bulgare, et du problème que constitue le manque de désir d'assimilation de la forte minorité turque, le président Todor Jivkov décide en 1985 d'adopter une merveilleuse réforme qui prévoit de "bulgariser" les noms des membres de la minorité turque.

Racisme diront certains bien-pensants ? Assimilation à la bulgare je répond. A partir du moment où on est installé dans un pays étranger, il n'est pas illogique de changer de nom pour mieux s'y assimiler. C'est une mesure intéressante que nous pourrions adopter en France.

Quand cette mesure a été mise en place en Bulgarie, une bonne part des membres de la communauté turque a préféré partir sans faire trop de dégats et les autres ont montré leur vrai désir d'intégration en restant. Vous ne serez pas étonnés de savoir qu'une fois les capitalistes revenus au pouvoir et la réforme sur la "bulgarisation des noms" annulée, tous les turcs sont revenus !

Cette attitude n'est pas très digne, elle est révélatrice d'un manque de respect pour son pays d'accueil et d'adoption.C'est d'ailleurs ce que nous observons avec encore plus de force en France, avec nombre d'immigrés et descendants d'immigrés qui acceptent les avantages de la vie en France (un niveau de vie autrement plus élevé qu'au "bled") tout en ne respectant pas leur pays hôte et d'adoption, comme le prouve le fait qu'ils se tournent toujours davantage vers les pratiques culturelles et religieuses de leur pays d'origine (alors qu'ils devraient au minimum boire du vin et manger du cochon).

Mais revenons à notre question :

Adopter une mesure de bulgarisation ou de francisation des noms envers les communautés d'origine immigrée, afin de favoriser l'assimilation et l'unité nationale, relève-t-il d'une politique raciste-fasciste-nazie (selon la terminologie du MRAP-LICRA-SOSRacisme) ?


La réponse est NON et cette réponse, ce n'est pas moi qui la donne mais les anti-racistes musulmans. Car une pratique très courante de l'islam et de certains pays musulmans est d'arabiser les noms des nouveaux convertis et/ou citoyens. Quelques exemples :

-le boxeur américain Cassius Clay qui devient Mohammed Ali après sa convertion à l'islam

-le basketteur français Olivier Saint-Jean qui devient Tariq Abdul-Wahad après sa convertion à l'islam

-le coureur à pied kenyan Gregory Konchellah qui devient Yusuf Kamel après l'adoption de la nationalité bahreini (beaucoup d'athlètes d'Ethiopie et du Kenya ont pris la nationalité bahreini et ont changé de nom).


Alors, si les anti-racistes musulmans le font, c'est que ce n'est pas raciste.

En tout cas, les communistes bulgares, c'était autre chose que la grande majorité de notre clique de gauchistes faussement communistes qui nous démontre avec une certaine régularité son incroyable racisme anti-français. En gros, dans leur esprit, tout Français qui défend son identité est un beauf fasciste qui chante "Maréchal, nous voilà !" mais tout Maghrébin ou Africain qui est fier de la sienne est un vaillant combattant anti-colonialiste

La question qu'il faudrait se poser aujourd'hui est : qui colonise qui ?

(*) 1989 - 1955 = 34

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 13:55

Ollanta Moisés Humala Tasso (Lima, 27 juin 1963) est un homme politique et militaire (commandant en retraite) péruvien. Il est membre fondateur et président du parti nationaliste péruvien.

Origines familiales


Ollanta Humala-Tasso appartient à une famille andino, de « gauche ». La plupart des sept enfants, quatre garçons et trois filles, ont fait leurs études au Lycée franco-péruvien de Lima. Leur père, le Dr. Isaac Humala, avocat "laborista" de formation marxiste-léniniste, descend d’une vieille lignée de curacas (seigneurs) aymaras des régions du lac TiticacaAyacucho. Isaac Humala, docteur en droit, avocat de renommée, défendant les pauvres, les défavorisés, a donné à ses enfants une éducation rigoureuse, ambitieuse, fortement intellectuelle et patriotique, marquée par la pensée marxiste-léniniste mais également par la nostalgie et la fierté de l’ancien empire des Incas, le Tahuantinsuyu (« l’empire des Quatre Côtés »), dont le souvenir est resté très vivant parmi les populations des Andes. La « bible » de la famille était les Commentaires royaux sur le Pérou des Incas de l’écrivain-soldat Garcilaso de la Vega, fils d’un noble capitaine espagnol et d’une princesse de la famille impériale inca, Chimpu Ocllo, et dont la devise était : « Con la pluma y con la espada » (« Avec l’épée et avec la plume »). En Indien, Ollanta veut dire « le guerrier qui voit tout », prénom donné par ses parents en souvenir également de la cité inca d'Ollantaytambo.

Formation

-Carrière militaire : ancien commandant de l'armée (en retraite).

-Diplômé en sciences politiques, tout comme son épouse Nadine Heredia ; ils furent étudiants successivement à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ainsi qu'à l'université de Lima, capitale du Pérou. Son épouse Nadine Heredia

-Ollanta Humala parle couramment le français.


Candidature à l'élection présidentielle de 2006


Il est candidat à la présidence à l'élection de 2006. Arrivé en tête au premier tour, il participe au second tour où il est opposé à l'ancien président Alan García Pérez. Il est battu, malgré le soutien des régions du sud et du centre du pays, mais l'alliance qu'il conduit détient le plus grand nombre de sièges au Congrès.


Au premier tour, Ollanta Humala a obtenu 30,62% devant Alan Garcia (gauche sociale-démocrate) 24,33% et Lourdes Flores (droite) 23,80%.

 

Programme et action politique


Ollanta Humala est un des principaux opposants à la politique du gouvernement d'Alan García.


Il revendique un nouveau socialisme, la reconnaissance des langues indiennes et de l'histoire de l'Empire inca.


La justice sociale, la nationalisation des richesses naturelles contre la main-mise de l'oligarchie et des entrepreneurs nord-américains, la mise en place d'une nouvelle constitution, l'unité de tous les citoyens péruviens et la fierté de l'histoire du Pérou, la lutte contre la corruption sont les points forts de son programme « amor por el Perú » (« amour pour le Pérou »).


Ollanta Humala considère qu'Alan García, président actuel du Pérou n'applique même pas une politique apriste (du nom de son parti, APRA), mais bien du fujimorisme - de l'ancien président du Pérou, Alberto Fujimori, condamné pour corruption.

 

SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ollanta_Humala



Voici le programme du mouvement qu'il dirige, le Parti Nationaliste Péruvien :



 

 

Le Parti Nationaliste Péruvien, est un parti politique péruvien dirigé par Ollanta Humala, (né le 27 juin à Lima), homme politique Péruvien, (ancien commandant à la retraite) ; candidat UPP (Union Patriotique pour le Pérou) à l’élection présidentielle de 2006, où il est battu au second tour face à Alan Garcia, malgré le soutien des populations Andines, Indiennes et pauvres du Pérou. Les 3/4 du Pays ont voté pour lui, seul la capitale de Lima a été fatale en vue de son élection.

 

Historique


Le Parti Nationaliste Péruvien (PNP) a été créé dans un premier temps afin de faire contrepoids aux partis traditionnels. L'excellent score aux élections présidentielles de son président Ollanta Humala, descendant d'une grande lignée de seigneurs Indiens, permet au PNP de s'inscrire dans une ligne d'opposition à la politique du président Alan Garcia. Ollanta Humala a été battu de très peu au 2e tour de la présidentielle et le PNP a obtenu le plus grand nombre de députés au Parlement Péruvien, ne détenant toutefois seul pas la majorité.

Programme politique


La Grande transformation


Indépendance et intégrité du territoire

  • Lutte contre le néo-libéralisme
  • Lutte contre l'impérialisme

Institutions

  • Création d'une nouvelle constitution

Droits

  • Intégrer les indiens dans la société et la politique péruvienne afin d'abolir le néo-colonialisme
  • Reconnaissance des droits des Indiens

Economie

  • Prône une économie socialiste
  • Répartition des richesses
  • Nationalisation des richesses naturelles
  • Réforme agraire : "La Terre à ceux qui la travaillent"

Ethique

  • Lutte contre la corruption
  • Mettre fin aux inégalités sociales

Social

  • Justice Sociale, égalité dans tous les domaines
  • Mettre fin aux inégalités et à l'injustice sociale


SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_nationaliste_péruvien




Je suis "l'Ollanta Humala français" (évidemment adapté aux réalités gauloises).

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 01:43
Jean-Jacques Candelier, député PCF successeur de G. Hage, a déposé à l'Assemblée une question écrite au ministre de la Culture et de la Communication sur sa politique linguistique :

"De nombreuses associations de défense de la langue française, comme le COURRIEL par exemple, militent pour l'enseignement et la promotion du français, pour beaucoup symbole des valeurs universelles de la République et de notre souveraineté nationale", a déclaré l'élu, qui s'est inquiété par ailleurs d'une "stratégie organisée de liquidation de la langue française, à travers des multiples déclarations de rejet de notre langue nationale par des membres du Gouvernement, à travers certains discours prononcés en anglais par le Président de la République, à travers l'imposition progressive de l'anglais par l'Union Européenne ou encore, à travers cette imposition par les grandes entreprises".

Notant que "ce basculement organisé vers l'Anglais, notamment dans sa forme américaine, censé mieux correspondre à la modernité, est en réalité le véhicule de la pensée unique ultramondialiste et de l'idéologie ultralibérale", il a conclu par un rappel à l'article 2 de la Constitution qui stipule que "la langue de la République est le Français", et demandé au ministre comment il comptait promouvoir le Français face à l'Anglais.


Source : Initiative Communiste

Bizarre cette utilisation des termes "ultramondialiste" et "ultralibéral" qui sont flous et ne veulent rien dire. Il serait plus adéquat, pour un communiste, de parler de supranationalisme et de capitalisme, fléaux qui ont une existence beaucoup plus concrète que l'"ultramondialisme" et l'"ultralibéralisme" (qui relèvent davantage du fantasme, on attend l'invention de l'"ultra-ultra-libéralisme").

Mais bon, dans la mesure où il défend la langue française et que nous sommes de nature indulgente, nous ne chercherons pas la petite bête (pour cette fois).
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 00:30
En vitesse (de toute façon autant aller vite car même quand je prend mon temps, le résultat stylistique est pitoyable !), j'ai entendu hier au journal télévisé que des milliardaires russes (sous-hommes qui sont le parfait reflet des plus bas instincts de l'homme) voulaient non seulement s'installer dans le nid à cons de la Cote d'Azur (ça fait belle lurette) mais aussi conquérir l'intérieur des terres (arrière-pays niçois) en achetant un grand territoire sur lequel ils construiront  une sorte de village : plus d'une centaine de villas de luxe, un hotel de luxe et autres babioles, le tout étant évidemment payé avec de l'argent sale (car toute fortune provient par définition d'un vol, plus ou moins direct).

Vous ne serez pas étonnés de savoir que les cons d'habitants de la commune limitrophe de la colonie russe - où toute personne non russe et surtout non fortunée aura interdiction de poser les pieds (oui, vous ne rêvez pas !) - se sont réjouis de la nouvelle, et en premier chef le maire collabo (un chien auquel les Russes ont balancé un os à ronger (*)).

Quant à moi, en apprenant la nouvelle, je suis tombé des nues. Certes plus rien ne m'étonne mais je ne pensais pas que les pouvoirs publics français pouvaient laisser une colonie de riches étrangers s'implanter ainsi, interdisant aux autochtones de poser leurs souliers sur un vaste territoire. Ca m'apprendra à trop croire en la Raie-publique.

Si le projet de village-ghetto avait été monté par des riches parasites français, il aurait été tout aussi inadmissible. Mais qu'il soit à l'initiative de riches parasites étrangers ne fait qu'apporter encore plus de piquant à la sauce.

En effet, ceux qui ont un peu de culture politique (c'est à dire pas grand monde) savent que Nice et son arrière-pays est le coin de France où l'extrême-droite (l'ensemble de ses composantes : FN, MNR, Identitaires) réalise ses meilleurs scores et compte le plus gros bataillon de ses militants.

Les bons bobos de l'extrême-droite, qui ne ratent jamais une occasion de fustiger les "sans-papiers" (qui ont en réalité des papiers d'un pays qu'ils n'auraient jamais du quitter), ne trouvent rien à redire à l'installation d'une colonie de riches parasites étrangers sur notre sol national. Silence radio le plus total de la part de l'extrême-droite locale.

Il faut dire que pour ces soi-disant "grands défenseurs de la France et de son identité", les beaux discours ne valent pas grand chose face à l'appat du gain, et il est fort à parier que nombre d'électeurs bobos niçois de l'extrême-droite font des affaires particulièrement fructifiantes avec les riches parasites russes.

De mon coté, je suis cohérent : dans la mesure où la France est avant tout le pays des Français (avant d'être celui d'une idéologie), je suis effectivement contre la régularisation des "sans-papiers" car je considère que nous avons atteint et dépassé depuis longtemps le seuil fatidique du nombre de citoyens venus de l'étranger au-dela duquel nos valeurs, notre culture et notre identité sont mis en danger.

Mais je suis aussi (et peut-être surtout) opposé à l'installation d'une colonie étrangère sur notre territoire, comme c'est le cas ici. Et soit dit entre nous ,sous le sceau du secret, si jamais on me met un couteau sous la gorge et qu'on m'oblige à accorder le droit de vivre en France à un "sans-papier" ou à un milliardaire russe, je choisis tout de même le "sans-papier" avec lequel il est en moyenne plus intéressant de dialoguer (car il est plus humain - ou dit autrement plus civilisé - que le second).

Mais je dis bien "si on me met un couteau sous la gorge". Autrement, c'est évidemment charter gratos pour tout le monde et en vitesse !


(*) Après recherche, c'est le maire d'Entrevaux, un certain Christian Gatti. J'en profite pour lui manifester mon plus sincère mépris.


En photo : une belle brochette de sous-hommes qui mérite d'être punie sévèrement, voir trèèèèèès sévèrement.

L'observation de cette brochette me fait penser à un truc que j'ai lu récemment, le témoignage d'un Prince russe installé en France qui a fui la Révolution bolchevik.

Commentant la Révolution et ses suites, le Prince tiendra des propos qui bien que contre-révolutionnaires n'en sont pas moins lucides et intéressants :

"Nous avons été responsables de cette folie de l'histoire, comme les anciens maitres sont presques toujours responsables des folies d'une révolution."

En voyant le comportement des maitres actuels de la Russie, nous avons bien l'impression qu'ils n'ont pas tiré les leçons des erreurs des anciens maitres. Espérons donc qu'une nouvelle "folie" se prépare là-bas.

Et que les maitres de la France n'hésitent pas à devenir aussi stupides et arrogants que les milliardaires russes, ils sont assurément sur la bonne voie !


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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 20:33

Certainement plus inquiétant que la grippe aviaire, en tout cas pour moi, la schizophrénie aigue.

Dernièrement, je lisais un roman policier : "Les Rivières pourpres" de Jean-Christophe Grangé.

Disons-le clairement, cet auteur est un c** largement surcoté, toujours bien au chaud dans l'idéologie dominante (avec un fort anticommunisme non dissimulé dans certains de ses bouquins), bref un bon "chien de garde" du Système comme tout écrivain à succès qui se respecte, et en allant plus loin comme l'ensemble des intellectuels contemporains qui n'ont plus rien à voir avec les intellectuels de jadis qui étaient davantage conscients du rôle de "dissidence" et de "résistance" qui leur incombait ("L'écrivain ne peut se mettre au service de ceux qui font l'histoire : il est au service de ceux qui la subissent. Notre seule justification, s'il en est une, est de parler, dans la mesure de nos moyens, pour ceux qui ne peuvent le faire" Albert Camus).

Mais qu'importe, ce n'est pas cela que je voulais évoquer mais tout simplement une scène du livre "Les Rivières Pourpres" dans laquelle le policier enquête sur le passé et la personnalité de la victime d'un crime en interrogant un médecin militaire qui l'a réformé pour schizophrénie aigue (pour l'anecdote, la victime du crime a en réalité subi une vengeance après avoir mis au point un procédé visant à créer des êtres supérieurs, à la fois forts physiquement et supérieurs intellectuellement). Voici l'extrait en question :

-Le médecin militaire : "Quel est le nom de l'appelé ?

-Le policier : Caillois Rémy. Vous l'avez réformé P4, il y a 5 ans. Schizoprénie aigue. Y a-t-il une chance pour que vous vous en souveniez ?

-Le médecin militaire : Je m'en souviens. Un malade. Un dément. Sans aucun doute possible.

-Le policier : Il ne simulait pas ?

-Le médecin militaire : Non. Je vois toute l'année des simulateurs. Les sains d'esprit ont beaucoup plus d'imagination que les vrais déments. Ils disent n'importe quoi, inventent des délires incroyables. Les véritables malades sont aisément repérables. Ils sont rivés à leur folie. Obsédés, rongés par elle. Meme la démence a sa logique......rationnelle.

-Le policier : Quels étaient les signes de sa folie ?

-Le médecin militaire : Ambivalence de pensées. Perte de contact avec le monde extérieur. Mutisme. Les symptomes classiques pour une schizophrénie. Le cas était intéressant.

-Le policier : Intéressant, j'ai bien entendu ?

-Le médecin militaire : Ce type vivait dans un monde cloisonné, un monde de rigueur extrême, où sa propre personnalité se multipliait. Il simulait sans doute une certaine souplesse, aux yeux des autres, mais il était littéralement obsédé par l'ordre, par la précision. Chacun de ses sentiments se cristallisait en une figure concrète, une personnalité à part. Il était une armée à lui tout seul. C'était un cas fascinant.

-Le policier : Etait-il dangereux ?

-Le médecin militaire : Sans aucun doute

-Le policier : Et vous l'avez laissé repartir ?

-Le médecin militaire : Vous savez, les fous en liberté....

-Le policier : Docteur, cet homme était marié !

-Le médecin militaire : Eh bien...je plains son épouse"


Je me reconnais vachement dans la description des symptomes de la "maladie" matérialisés par les passages en gras. C'est amusant.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 23:52
Paris, par la voix du représentant de l'impérialisme français Bernard Kouchner, a annoncé la victoire d'Ali Bongo lors des élections présidentielles au Gabon, pays qui est connu pour ses immenses richesses naturelles et pour être la principale vitrine de l'impérialisme français en Afrique.

Ali Bongo,en bon fifils à son papa, succède à la tête de la néo-monarchie gabonaise à Omar Bongo (qui fut toute sa vie durant un fidèle serviteur des intérêts de l'impérialisme français) après un simulacre d'élection qui a vu les opposants au candidat officiel de l'impérialisme français réclamer la victoire (probablement à raison).

Les patriotes gabonais, légitimement en colère contre les fraudes électorales et contre les ingérences de l'impérialisme français (qui déclare sans honte, par la voix de Kouchner, que les élections ont été régulières), ont manifesté leur détresse en s'attaquant au consulat de France et à 3 stations-services appartenant à la firme pétrolière française Total.

Tout véritable démocrate ne peut que soutenir ces manifestations des patriotes gabonais, qui souhaitent simplement que le peuple gabonais choisisse librement ses dirigeants, c'est à dire qui combattent pour le respect de leur indépendance et souveraineté nationale.

Concernant les évènements au Gabon, les grands médias français (évidemment aux ordres de l'impérialisme français) se limitent à donner des consignes aux 10 000 ressortissants français du Gabon (des capitalistes bien riches qui vivent dans le luxe, entourés de quelques domestiques "nègres") et passent au second plan les fraudes électorales massives, et encore quand ils les évoquent.

Comme d'habitude, pour les grands médias des pays capitalistes occidentaux, une élection est régulière quand le candidat soutenu par la puissance capitaliste occidentale l'emporte mais est irrégulière quand le candidat opposé à l'Occident gagne (le déferlement de propagande anti-iranien dans les médias nous en a donné une bonne illustration).

C'est dire si tous ces gens-là qui se la jouent "droits-de-l'hommiste" n'en ont en réalité  rien à branler des valeurs démocratiques, dont ils se servent comme paravent pour masquer la défense des intérêts capitalistes. Mais ce n'est ni surprenant ni nouveau, nous savons depuis longtemps que nous vivons dans une fausse démocratie dirigée par les plus gros hypocrites de tous les temps (et moi entre un salaud hypocrite et un salaud qui annonce clairement la couleur, je préfèrerai toujours un salaud qui annonce clairement la couleur).


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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 20:54


C'est par hasard en lisant le site "Françoisdesouche" que j'ai appris qu'un jeune Français (évidemment de souche, sinon le site un peu raciste Françoisdesouche n'en aurait pas parlé !) nommé Jérémy Censier a été  tué au couteau par un Gitan dans une fête de village (un gros village, 3 500 habitants) à Nay, dans les Pyrénées-Atlantiques.

La raison : classique, une cigarette refusée.

L'age du coupable : classique aussi, 17 ans, juste avant la majorité histoire de faire juste un petit aller-retour en prison.

Habitant dans le département à environ 50 kilomètres du lieu du crime, il se trouve que je connais un peu Nay.

C'est donc un gros village (ou une petite ville), situé entre Pau et la montagne, où vit une forte communauté de gitans en partie sédentarisée. Comme beaucoup de leurs congénères, ils ne sont pas à plaindre sur le plan financier : je me souviens par exemple qu'au temps où je faisais des courses de vélo (cyclisme sur route), il y avait dans mes concurrents des coureurs de Nay et parmi eux deux gitans qui étaient toujours suivis par de nombreux supporters de leur communauté roulant dans des véhicules flambant neufs (souvent des belles Mercédès)......et qui finissaient régulièrement devant moi (d'où ma frustration et mon aigreur de loser).

De par la situation géographique de la petite ville mais aussi de par l'état d'esprit béarnais, les Nayais sont assez renfermés, je dirai plus positivement enracinés, et il n'est dès lors pas surprenant que les relations entre les autochtones et les Gitans n'aient jamais été au beau fixe.

Je n'ai personnellement jamais mis les pieds dans les fêtes de cette petite ville car Nay comporte une autre communauté d'abrutis : les rugbyman. Dans les fêtes de villages, ces boeufs (sorte de "racailles de la campagne") se transforment en de la viande saoule qui n'hésite pas à attaquer en troupeaux (ou en bandes) les personnes isolées. Ceci dit, ce genre de péripéties font parties du folklore local, et eux au moins ne sortent jamais le couteau pour t'enbrocher.

Pour finir, on notera comme d'habitude le silence absolu des grands médias nationaux "démocratiques" sur cette affaire. Certainement que l'identité de la victime, un Français de souche, et celle du tueur, un Gitan, constituent une bonne partie de l'explication à ce silence.

Aujourd'hui, à Villeurbanne, un cafetier a été tragiquement tué par arme à feu (ce qui n'est pas une grande différence avec le fait d'être tué par couteau) pour un paquet de cigarettes (ce qui n'est pas une grande différence avec le fait d'être tué pour une cigarette, ça fait juste 19 cigarettes en plus). Cette affaire tragique a été largement évoquée par les grands médias nationaux, y compris par les JT de 20h.

Peut-être que l'identité de la victime sauvagement assassinée, un Français d'origine maghrebine (sur lequel nous nous inclinons respectueusement), explique cette grande dissymétrie dans le traitement médiatique de deux tragédies qui sont en plusieurs points similaires.

A croire que pour les grands médias nationaux, il y aurait les bonnes et les mauvaises victimes de la délinquance, alors que toutes les victimes des barbares mériteraient un hommage appuyé.

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 09:58
L'Arabie Saoudite licencie de nombreux employés. Le vice-ministre du travail, Abdel Wahed al-Hamid, a envoyé une très nette circulaire aux entreprises : "Il y a un très grand nombre de travailleurs étrangers qui occupent des emplois dans les entreprises et les institutions saoudiennes. En cas de récession, il est logique de garder les Saoudiens, les fils du pays."

Quels "racistes", ces Saoudiens (qu'en disent les islamo-gauchistes ?) !


Dernière minute : Nous attendons toujours la construction d'une 1ère Eglise sur le sol tolérant d'Arabie Saoudite (où vivent de nombreux chrétiens, en particulier Philippins, ou plus exactement vivaient avant la récession.......) alors que nous comptons deja plus de 2 000 mosquées sur le sol raciste-fasciste-pétainiste de France (et ce n'est qu'un début quand nous voyons avec quelle force publicité on nous vend le ramadan et la viande hallal)

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 15:34

Sur proposition de l'adepte de propos de comptoir Michel Rocard (celui auquel nous devons la phrase "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" qui si elle est vraie n'en demeure pas moins un propos de comptoir de bas étage, et qui rêvait par ailleurs d'un système économique basé sur l'autogestion ce qui est une aberration débilo-anarchiste), le gouvernement souhaite adopter une nouvelle taxe carbone, c'est à dire une taxe sur tous les combustibles fossiles parmi lesquels nous trouvons en premier chef le pétrole.

Tout le monde (dans ceux qui ont accès aux médias bourgeois) semblait approuver jusqu'à ce que  Ségolène Royal et Martine Aubry se déclarent opposées à cette taxe (sans doute pour d'écoeurants calculs politiciens - qui font toujours fantasmer les esprits pourris adeptes des coups tordus et des trahisons - car le programme du P$ est favorable à une taxe carbone) qu'elles définissent comme "socialement injuste".

Elles ont raison : cette taxe, qui toucherait principalement le pétrole donc l'essence, serait un coup de massue sur la tête des travailleurs qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller bosser.

Car nous ne le dirons jamais assez, prendre sa voiture est plus souvent une obligation qu'un plaisir : beaucoup de travailleurs aimeraient prendre les transports en commun plutot que leur voiture car c'est bien plus économique (entre la consommation, l'entretien ou encore l'assurance, la voiture se révèle être une véritable pompe à fric) mais bien souvent ils ne le peuvent pas car leur lieu d'habitation, trop éloigné de leur lieu de travail, n'est pas desservi par un réseau de transport en commun. Il est en revanche beaucoup plus aisé pour les bourgeois des centre-villes de les utiliser car le réseau est à leurs pieds.

Martine Aubry et Ségolène Royal ont donc compris qu'il fallait stratégiquement s'opposer à la taxe carbone car les classes populaires (qui se laissent moins berner par la propagande écologique - ou escrologique - que les bobos idiots) y sont majoritairement opposées.

Malheureusement, elles ne sont pas encore prêtes à dénoncer les mensonges anti-scientifiques écologistes selon lesquels le CO2 joue un role central dans le réchauffement climatique (ce qui est une fable qu'aucun scientifique digne de ce nom ne cautionne).

Cette intervention leur a tout de même suffit à s'attirer le courroux de Cécile Duflot (sorte de fille spirituelle et idéologique de Dany Cohn-Bendit, autant anticommuniste et anti-française que lui), dirigeante écologiste qui les a taxées de "démagogues" (c'est vrai dans un sens mais c'est l'hopital qui se fout de la charité, venant d'écologistes dont les thèses sont construites sur des arguments anti-scientifiques), mais aussi de Dany Cohn-Bendit en personne qui, égal à lui-même, a parlé de "nullité", "minable" ou un truc du genre.

Nous sommes maintenant bien habitués au style des interventions de cette ordure de Cohn-Bendit : zéro connaissance, zéro réflexion, zéro intelligence, grande gueule (du même nom qu'une émission sur RMC, radio des abrutis, des bourrins et des mongoliens), des propos de comptoir, de la propagande à bloc et l'interdiction de pouvoir penser différemment de lui.

J'en viens à me dire que face aux "grandes gueules" (hélas toujours plus à la mode), dont le but n'est pas le dialogue mais de clouer le bec de l'adversaire en utilisant des propos dénués de raison et d'honnêteté intellectuelle, une seule solution est possible : leur taper sur la gueule pour qu'ils la ferment.

A croire en tout cas que pour cet anarchiste allemand, l'agitation de mai 68 n'avait pour but que de lui permettre d'échapper aux examens et d'obtenir son diplome sans passer la soutenance.

En photo : Cécile Duflanc, fille spirituelle et idéologique de Dany Con-bandit, membre de la secte des fascistes verts


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