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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 01:15

     Ci-dessous, un membre du Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF) expose avec brio comment le PCF et le MJCF entendent lutter contre "l'hétéro-patriarcat" : par des "kiss-in". C'est-à-dire des réunions de quidams qui se retrouvent simplement pour s'embrasser. Juste histoire de montrer :

 

     - soit que l'amûûûr existe encore sur Terre (auquel cas on est un bisounours);

 

     - soit que l'on sait mieux que les autres ce qu'est l'amûûûr. Hypothèse d'autant plus probable  si vous choisissez de faire votre "kiss-in" dans un haut lieu du "fassiiisme", du genre sur le parvis d'une église ou cathédrale.

 

      Les prolétaires de ce pays ne sont pas prêts de voir la lumière au bout du tunnel, surtout s'ils ferment les yeux en s'embrassant (pardon, en se "kissant").






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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 17:25

Robert Mugabe, 84 ans, président du Zimbabwe depuis 1980, bête noire des arrogantes puissances occidentales, se dirige lentement mais surement vers le terme de sa carrière politique.


Bête noire des arrogantes puissances occidentales sur le continent africain, ça n'a cependant pas toujours été le cas. Le Commonwealth (instrument de la Grande-Bretagne pour maintenir le controle néo-colonial de ses anciennes colonies que le Zimbabwe a quitté en décembre 2003) n'a eu aucun problème avec le Zimbabwe quand il suivait le diktat économique de ses anciens colonisateurs. Mais aussitot que le peuple et le gouvernement zimbabwéen ont commencé activement à prendre la terre de la poignée d'anciens colonisateurs blancs et à la mettre dans les mains du paysan africain ordinaire, il a alors parlé de violations des droits de l'homme et a tout fait pour saboter l'économie du Zimbabwe, avec hélas une certaine efficacité.


Robert Mugabe a eu tout à fait raison de prendre la terre aux propriétaires terriens, descendants de colonisateurs, pour la redistribuer. Il n'était en effet pas acceptable que des gens venus de l'étranger occupent toutes les fonctions dominantes pendant que les zimbabwéens de souche en étaient réduit à obéir et à jouer un rôle de subalterne. Il a également eu raison de laisser la possibilité à ces descendants de colons qui se sentaient zimbabwéens de devenir des zimbabwéens à part entière en s'assimilant à leur société d'accueil, en étant traité de manière égalitaire avec les autres citoyens du pays.


Des mouvements anti-impérialistes soutiennent ou ont soutenu Mugabe dans sa réforme agraire qui a donc conduit à prendre la terre aux blancs pour la redistribuer aux zimbabwéens de souche. Mais dans le même temps, ce même genre de mouvements ne se prive pas en règle générale pour traiter de "fasciste" toute personne raisonnable qui dénonce l'immigration massive en France. Aucun rapport me direz-vous ? Pourtant si : de la même façon que l'apparenté marxiste zimbabwéen Robert Mugabe n'accepte pas que les zimbabwéens de souche soient placés sous le commandement de personnes venues de l'étranger, il est logique de mettre en avant l'idée que l'immigration massive en France pourrait conduire les français de souche à être dominés non pas au niveau hiérarchique et économique (comme dans le cas du Zimbabwe) mais plus simplement par le nombre, une immigration massive ne pouvant conduire à terme qu'à les rendre minoritaires sur leur propre terre. Cette dissymétrie d'analyse des "gauchistes anti-impérialistes" - qui tranche singulièrement avec ma cohérence à toute épreuve - est pour le moins troublante. Peut-être que ces gens considèrent que les zimbabwéens de souche sont gentils parce qu'ils sont noirs alors que les français de souche sont méchants parce qu'ils sont blancs. Ché pas, faudrait leur demander.


Certains pourraient me dire que la politique menée par Robert Mugabe au Zimbabwe n'a pas été très profitable pour le peuple (taux de chomage de 80%, hyperinflation galopante,.....). Etant d'un naturel honnête et pas du genre à maquiller des mauvais bilans, je le concède sans problème. Plusieurs causes peuvent être avançées.


D'abord, les puissances occidentales et en particulier la Grande-Bretagne ont tout fait pour saboter l'économie du pays, avec une certaine efficacité comme je l'ai deja souligné.


Ensuite, la deuxième raison est qu'il est logiquement beaucoup plus difficile pour un petit pays du tiers-monde de mener une politique indépendante et/ou socialiste tout en obtenant de bons résultats (Cuba arrive cependant à démontrer partiellement le contraire, comme le prouve ses bons résultats en matière de développement humain).


Le "socialisme dans un seul pays" (théorisé par Lénine) n'est véritablement possible et potentiellement efficace que pour un grand pays qui dispose en abondance de toutes les ressources naturelles sur son territoire (c'est le cas typique de l'URSS isolée des années 20 aux années 40) ou dans un pays deja développé et industrialisé (donc si notre France veut essayer, qu'elle ne se dérange pas). Pays développés et industrialisés dans lesquels il est (ou plus exactement "il serait" car ça n'a jamais été essayé) plus facile de batir le socialisme que de renverser le pouvoir, c'est à dire l'inverse des pays du tiers-monde où il est plus facile de renverser le pouvoir que de batir le socialisme. Les choses sont vraiment mal faites !


Bref......Loin de cracher sur Robert Mugabe et même si les résultats de sa politique n'ont pas été fameux (pour les raisons susmentionnées), je salue un vieux lion qui est considéré comme un grand homme sur tout le continent africain, le dernier nationaliste d'obédience marxiste qui a dit non aux diktats du FMI et dont le but a toujours été de défendre le peuple, la culture, l'identité et l'indépendance nationale le tout sans jamais tomber dans le racisme et la xénophobie.

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Published by Julien B. - dans International
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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 02:35

Comme j'ai deja eu souvent l'occasion de l'expliquer de manière plus ou moins claire avec mon expression confuse et maladroite dans divers billets de la catégorie "Sortir de l'UE" (que je vous invite à lire si ce n'est deja fait car je ne compte pas me répéter longuement), la question de l'UE est ESSENTIELLE, c'est aujourd'hui la question politique la plus importante (volontairement occultée par le Système) car c'est un choix d'avenir fondamental qui se joue dans le fait d'accepter ou non l'idée d'une construction européenne.


Il n'existe que deux alternatives, il n'y a pas de troisième voie :


1) Soit on est démocrate, on considère donc que chaque peuple doit pouvoir décider librement de sa politique sur son territoire et on ne peut alors que s'opposer à toute idée de construction européenne. En conséquence on ne peut que réclamer la rupture immédiate de la France avec l'UE, et la défense de l'idée d'une coopération entre Nations libres et indépendantes dans le respect de la souveraineté de chacune.


2) Soit on considère que la politique doit être avant tout une affaire d'intellectuels et de spécialistes, que les beaufs et autres simples d'esprit de mon genre ne doivent pas s'en préoccuper, que l'idée d'une gouvernance mondiale est bonne et alors on ne peut être que partisan de la construction de blocs supranationaux antidémocratiques (qui ne sont eux-mêmes que la première étape de la globalisation). Par exemple l'UE est à l'heure actuelle le plus bel exemple de bloc antidémocratique avec une politique identique qui est imposée de l'extérieur à 27 pays différents sans que chacun des peuples concernés n'est grand chose à dire (en effet avec une UE à 27 comme c'est actuellement le cas - avant de passer demain à 30 , 40 ou 50 - chaque pays ne pèse plus que pour environ 3% dans le choix des politiques menées dans les pays de l'UE, chacun comprendra que ce système est infiniment moins démocratique que celui des Nations libres et indépendantes qui permet à chaque peuple de décider entièrement, à 100% de sa politique).

 
La conclusion est donc simple :


Démocratie ou UE, il faut choisir. On ne peut avoir l'une et l'autre !

 
On peut deja penser que même des gens qui n'ont pas particulièrement la fibre patriotique ou nationaliste exacerbée devraient choisir de combattre l'UE dans un simple but de défense des principes démocratiques. C'est à dire que dans l'absolu, pourrait être contre l'UE un bobo qui réfléchit (à condition d'admettre que les bobos sont capables de la moindre réflexion !). Première chose importante qu'il fallait signaler. Ensuite on pourrait se dire que tous les nationalistes, patriotes, souverainistes ne devraient logiquement pas avoir de mal à choisir la première alternative; si ce n'est par amour de la démocratie, au moins dans l'idée de défendre le cadre national.


Eh bien chers amis, vous avez tout faux. Car j'ai hélas pu constater une chose très inquiétante, c'est qu'une proportion importante (peut-être majoritaire) de "patriotes" et "nationalistes" qui se laissent intimider et influencer par l'idéologie dominante (qui d'après l'UPR est la PUTE : Pensée Unique Totalitaire Européiste) ne remettent nullement en cause l'idée de construction européenne. Ils se contentent bien souvent de répéter les faux arguments des médias européistes pour justifier la construction européenne, des petites phrases du genre que "la France a besoin de l'Europe". En quoi nous le savons pas, le principal étant d'imprimer dans les cerveaux des fausses évidences grâce à une propagande permanente digne de.........(qui vous voulez, mettez le personnage historique que vous détestez le plus à la place des points de suspension). Ils aiment aussi mettre en avant le concept vaseux d'une "Europe des Nations" que jamais personne n'est parvenu à définir.


Pour prendre des exemples concrets, on pourrait évoquer le cas de Martial Bild, candidat du FN à Paris, qui dans son programme pour les municipales parlait de citoyenneté européenne et de droits pour les européens (particulièrement de droit au logement avec une priorité donnée non pas aux français mais aux européens dans leur ensemble). Autre exemple dans le dernier numéro de "Français d'Abord !" (qu'il faudrait songer à rebaptiser "Européens d'Abord !"), Bruno Gollnisch déclare "réfléchir sérieusement à la création d'un parti politique européen". Vous conviendrez que ce sont là des façons bien curieuses de défendre notre indépendance et souveraineté nationale ! A croire que le FN veut renouer avec un européisme qui a longtemps été sa marque de fabrique. Je me souviens qu'un visiteur du blog avait laissé un message que ces deux exemples semblent corroborer :


"L’anti-européisme de Le Pen est une imposture idéologique relativement récente. Pour vous le prouver, voilà ce que pendant la campagne des européennes de 1989, il déclarait: « Il ne suffit pas de faire l’Europe de l’économie ; il faut aussi et surtout faire l’Europe de la défense, l’Europe du renouveau démographique et l’Europe de la monnaie. (...) C’est un grand espoir pour l’Europe que les nationalistes des pays d’Europe aient transcendé leur patriotisme, leur nationalisme dans un nationalisme d’un degré supérieur »... En 1992, il se félicitait au Zénith, de « l’alliance des nationaux belges, français et allemands au Parlement européen ». Le Pen contre l’Europe, cette imposture a été construite en bonne intelligence avec les hautes sphères du Capital "apatride" -selon votre terminologie- pour diaboliser l’opposition populaire massive à la politique d’intégration supra-nationale."


Et si c'était vrai ? En tout cas il convient de faire preuve de vigilance et de bien suivre l'évolution du FN pour voir s'il poursuit sa dérive européiste. Le FN comme l'ensemble des autres partis "souverainistes" n'est pas clair sur la question européenne. Gardons l'oeil ouvert et même les deux.


Dérive européiste que l'on peut aussi constater chez divers patriotes et nationalistes qui appellent à porter plainte auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour protester contre la ratification du traité constitutionnel européen et "faire vivre la démocratie européenne". Je sais que je suis un "casse-couille de première jamais content éternel minoritaire et contestataire" mais je me dis qu'accepter que ce soit une cour européenne qui décide en dernier ressort à notre place de la validité ou non d'un traité supranational revient deja à accepter un abandon de notre indépendance et de notre souveraineté ! Par ailleurs parler d'une nécessité de faire vivre la "démocratie européenne" montre là encore une certaine acceptation de l'idée d'une construction européenne obligatoire, sans compter que ça relève de la plus pure tartufferie dans la mesure où la "démocratie européenne" ne peut être que fatalement moins démocratique que la démocratie de Nations libres et indépendantes - l'expression de la démocratie se faisant plus facilement à une échelle nationale qu'à une échelle continentale (voir les explications plus haut).


La démocratie et la Nation c'est à dire le pouvoir du peuple ou la dictature et le supranationalisme c'est à dire le pouvoir d'une "élite intellectuelle" et des puissants, chacun devra prendre ses responsabilités, trancher clairement sur cette question en se déclarant favorable ou non à la SORTIE DE LA FRANCE DE L'UE.


Choisis ton camp, camarade.


"De gré ou de force, nous aurons un gouvernement mondial. Sera-ce par conquête ou par consentement ? La supranationalité d'une élite intellectuelle est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis un siècle". James Paul Warburg, 17 février 1953

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Published by Julien B. - dans Sortir de l'UE
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 13:00

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Quand je dis qu'Alexandre Adler - journaliste au Figaro (comme Eric Zemmour)- est écoeurant, je ne parle pas de son aspect disgracieux (s'il aime se goinfrer ça le regarde, je ne lui en tiens pas rigueur à ce gros plein de soupe) mais bien de ses idées atlantistes et racistes (dans le vrai sens du terme, pas dans celui utilisé à tout va par les gauchistes immigrationistes) !


Dans un article de 2006, ce chantre de la "lutte contre l'antisémitisme" (dont il se sert comme paravent pour justifier sa défense de la barbarie impérialiste) n'avait pas hésité à comparer le président vénézuelien Hugo Chavez à "un primate ou un gorille dont il faut craindre le claquement brusque de la mâchoire", reprenant cette image odieuse et raciste à l'oligarchie vénézuelienne qui est majoritairement blanche et qui n'a de cesse de comparer le métis Chavez à un primate.


Depuis, cette hyène dactylographe essaie tant bien que mal de ne plus montrer ouvertement son racisme mais Adler demeure un fidèle messager de Washington comme le prouve sa couverture du conflit entre le Vénézuela, l'Equateur et la Colombie rapportée par le mensuel Balkans-Infos :


La chronique d'Alexandre Adler, consacrée au conflit entre le Vénézuela, l'Equateur et la Colombie, est un récital de bourrage de crâne washingtonien. Chavez, qualifié d'"agité de Caracas", d'émule "de son maître et admirateur Kadhafi", de "néopéroniste" et de "social-fasciste" avec son compère équatorien Correa, est opposé à une Colombie "néolibérale, respectueuse du pluralisme, de plus en plus démocratique et respectueuse des droits de la personne, et solide alliée des Etats-Unis". Conclusion : "La France se doit de se tenir aux côtés de la Colombie conservatrice d'Uribe". On ne pouvait mieux résumer la position du Pentagone et de la CIA.

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Published by Julien B. - dans Amérique Latine
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 03:18
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Le Président de Reporters sans frontières Robert Ménard (ici en photo, je ne veux pas faire dans le délit de sale gueule mais il faut bien admettre que ce minable ne ressemble à rien et que la méchanceté se lit sur son visage) s'est rendu en Grèce avec quelques membres de son officine afin de perturber l'allumage de la flamme olympique. A croire qu'il n'a trouvé personne sur place pour faire le boulot, ce qui n'est ma foi pas impossible dans la mesure où la Grèce semble être un pays beaucoup moins américanophile que la France au regard de sa politique internationale (même si la Grèce est membre de l'UE, elle est plus du genre pro-serbe, pro-russe et pro-chinois que pro-américain, pro-UCK ou pro-tibétain).


Robert Ménard s'est fait interpeller par la valeureuse police grecque suite à ces perturbations intolérables et devra répondre de ses actes lors d'un procès dans quelques semaines. Robert Ménard a reçu la Légion d'Honneur dimanche et à peine deux jours après, il se retrouve condamné pour avoir enfreint la loi ! La moindre des choses serait que l'Etat français lui retire sa Légion d'Honneur mais il ne le fera pas, de toute manière nous savons bien que la Légion d'Honneur n'est attribuée qu'à des agents de l'Empire et à des gros bourgeois plein de pognon ce qui est "normal" dans la mesure où nous vivons dans un Etat capitaliste qui sert les intérêts de la grande bourgeoisie (Karl Marx a très bien démontré que l'Etat - loin d'être un instrument neutre ou rationnel - est un outil de domination aux mains de la classe dominante dont l'action vise à servir les intérêts de cette classe et à renforcer son pouvoir).


Quoi qu'il en soit, la starification du ridicule et minuscule Robert Ménard est l'occasion de porter un coup de projecteur sur l'organisation Reporters sans frontières grâce à un texte de Salim Lamrani, enseignant, essayiste et journaliste français, spécialisé sur les relations entre Cuba et les États-Unis et dont les travaux rigoureux sont toujours d'excellentes réponses aux éructations des agents de l'Empire. En voila un qui ne risque pas de recevoir une Légion d'Honneur. :)



Pourquoi l’Unesco ne peut pas s’associer à Reporters sans frontières

 

Reporters sans frontières, qui avait tenté d’utiliser le patronage de l’UNESCO pour crédibiliser une nouvelle opération de propagande pro-US, a été désavoué par l’Organisation. En effet, les organisations internationales se doivent d’être impartiales. A ce titre, elles ne peuvent ni cautionner les accusations mensongères de RSF, ni valider sa démarche « de deux poids deux mesures » : approuver les censures, tortures et invasions lorsqu’ils sont le fait des Etats-Unis ; et condamner vigoureusement la moindre faute lorsqu’elle est commise par un Etat du tiers-monde. Surtout les organisations internationales ne peuvent accepter que des reproches soient faits à des Etats non pour les pousser à s’améliorer, mais pour les rendre plus vulnérables aux ambitions états-uniennes.


Le 11 mars 2008, l’Unesco, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, a décidé de retirer son patronage à la Journée pour la liberté sur Internet organisée par Reporters sans frontières (RSF), prévue le 12 mars. Marcio Barbosa, directeur général adjoint de la Division de la liberté d’expression, de la démocratie et de la paix de l’institution onusienne, a refusé d’associer l’Unesco aux campagnes politisées de RSF.


RSF a établi une liste de quinze pays « ennemis d’Internet » , dont la principale caractéristique est d’être des nations du Tiers-monde. Pas un seul pays occidental ne figure sur cette liste. Mais rien n’est bien surprenant puisque Robert Ménard, secrétaire général de l’organisation parisienne depuis 1985, a affirmé que seuls les pays sous-développés l’intéressaient : « Nous avons décidé de dénoncer les atteintes à la liberté de la presse en Bosnie et au Gabon et les ambiguïtés des médias algériens ou tunisiens…mais de ne pas nous occuper des dérives françaises ». Pour quelle raisons ? « Parce que, ce faisant, nous risquons de mécontenter certains journalistes, de nous mettre à dos les grands patrons de presse et de braquer le pouvoir économique. Or, pour nous médiatiser, nous avons besoin de la complicité des journalistes, du soutien de patrons de presse et de l’argent du pouvoir économique », explique Ménard.


Le secrétaire général de RSF a fustigé la décision de l’Unesco en des termes très durs, mensongers, irrespectueux et grossiers :


« Nous ne sommes pas dupes. Plusieurs Etats, faisant partie de la liste des quinze ‘ةnnemis d’Internet’ rendue publique ce jour, sont intervenus directement auprès de la direction générale de l’Unesco. Marcio Barbosa, le directeur général adjoint de cette organisation, a cédé. L’Unesco ne sort pas grandie de cette affaire. Elle fait preuve d’une grande lâcheté à l’heure où les Etats qui ont obtenu qu’elle se déjuge ainsi continuent à emprisonner des dizaines d’internautes. Malheureusement, il semble que nous soyons revenus vingt années en arrière, à l’époque où les régimes autoritaires faisaient la pluie et le beau temps, place Fontenoy à Paris. Que l’Unesco se soit ainsi déculottée témoigne de l’importance de cette journée et de la mobilisation contre les Etats censeurs ».


Mais la réalité est tout autre. L’Unesco a expliqué qu’elle s’est vue « contrainte de retirer son patronage après la publication par RSF d’informations qui vont à l’encontre des arrangements passés entre les deux organisations à propos de cet événement ». En effet, RSF a publié « des éléments concernant un certain nombre d’Etats membres de l’Unesco, éléments dont l’Organisation n’a pas eu connaissance et qu’elle ne peut reprendre à son compte. Le logo de l’Unesco a été utilisé d’une façon qui laissait penser que l’Organisation soutenait l’information présentée ». Ainsi, l’entité parisienne a utilisé abusivement et frauduleusement le nom du prestigieux organisme onusien pour promouvoir son propre agenda politique et s’octroyer un crédit qu’elle ne possède pas .


Plusieurs sources diplomatiques de l’Unesco ont déclaré que l’organisation avait pris sa décision en raison du « manque d’éthique réitéré » de RSF, dans sa volonté de jeter le discrédit sur un certain nombre de pays.


Les diplomates consultés sont loin d’avoir tort. En effet, la lutte de RSF en faveur de la liberté de la presse est à géométrie variable. Officiellement, Robert Ménard se montre ferme et catégorique : « Désormais, tous les 12 mars, nous mènerons des actions pour dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression croissante des blogueurs et les fermetures toujours plus nombreuses de sites Internet nécessitent une telle mobilisation, imposent une riposte ».


Mais cette position de principe s’effrite complètement au vu de la réalité. Le combat de RSF ne touche jamais les puissants. Une information parue dans le New York Times a illustré le double discours de l’entité française et démontre que RSF n’est en réalité aucunement intéressé par la « cybercensure dans le monde ».

 

Quand Washington censure Internet

 

Dans son édition du 4 mars 2008, le célèbre quotidien new-yorkais a rapporté une histoire surréaliste de censure sur Internet, qui démontre la portée irrationnelle et fanatique des sanctions économiques que les Etats-Unis imposent à Cuba depuis 1960 .


Steve Marshall, citoyen britannique résidant en Espagne, travaille dans une agence de voyage et propose des séjours aux touristes, notamment à Cuba. En octobre 2007, 80 % de ses sites Web ont cessé de fonctionner à cause du gouvernement de Washington. « Je me suis rendu au travail le matin et j’ai découvert que nous n’avions aucune réservation. Nous avions pensé qu’il s’agissait d’un problème technique », a indiqué Marshall.


En réalité, les sites Internet de ce citoyen britannique avaient été placés sur la liste noire du Département du Trésor états-unien. L’entreprise eNom, qui lui avait vendu le nom de domaine, basée à Bellevue à Washington, avait reçu une injonction de la part du Bureau de contrôle des biens étrangers (Office of Foreign Assets Control, OFAC) l’ordre de désactiver les sites, occasionnant un sérieux préjudice financier à Marshall, qui a dû se tourner vers un serveur européen .


L’entrepreneur anglais a fait part de son incompréhension. « Comment des sites Web appartenant à un ressortissant britannique qui opèrent via une agence de voyages espagnole peuvent être affectés par la loi états-unienne ? ». John Rankin, un porte-parole du Département du Trésor, a justifié l’action en soulignant que l’agence risquait de vendre des séjours à des citoyens états-uniens qui, en vertu de la législation de leur pays, ne peuvent pas voyager à Cuba, même s’ils sont parfaitement libres d’aller en Chine, au Vietnam et même en Corée du Nord .


Le New York Times a raison lorsqu’il note que le blocus limite la liberté de tous. Cet exemple illustre le caractère extraterritorial —et donc illégal— de la législation états-unienne contre Cuba. RSF n’a pas daigné dénoncer cette « cybercensure ». Ici, nul besoin de « mobilisation » ou de « riposte » car le responsable incriminé est la première puissance mondiale.

 

Pourquoi Reporters sans frontières n’est pas fréquentable

 

L’Unesco a refusé d’être associée aux campagnes politiques de RSF, à juste titre. En effet, le passif de l’organisation parisienne est lourd. Voici quelques exemples :


• RSF a fait l’apologie de l’invasion de l’Irak en affirmant que « le renversement de la dictature de Saddam Hussein a mis un terme à trente années de propagande officielle et ouvert une ère de liberté nouvelle, pleine d’espoirs et d’incertitudes, pour les journalistes irakiens ». L’organisation a ajouté que « pour les médias irakiens, des dizaines d’années de privation totale de liberté de la presse ont pris fin avec le bombardement du ministère de l’Information, le 9 avril à Bagdad ». Comme Bush, Ménard pense que la « démocratie » peut légitimement être exportée par des bombardements meurtriers


• RSF ne s’est souvenu que tardivement – cinq ans plus tard – du cas du journaliste de la chaîne de télévision qatarie Al-Jazeera Sami Al-Haj, et uniquement après que plusieurs articles stigmatisant cet « oubli » aient été publiés. Désormais, l’organisation reconnaît que ce dernier a été arrêté « sous de fallacieux prétextes de collusions avec Al-Qaeda ». « Faute de savoir si Sami Al-Haj avait été arrêté en raison de sa qualité de journaliste et faute d’information le concernant, RSF a attendu avant de mener d’autres actions».


Il a donc fallu cinq ans à RSF pour découvrir que Sami Al-Haj avait été arrêté, séquestré et torturé par l’armée états-unienne uniquement en raison de sa qualité de journaliste. C’est sans doute la raison pour laquelle le journaliste soudanais a disparu des rapports 2004 et 2005 dans lesquels RSF liste tous les journalistes emprisonnés dans tous les recoins de la planète. RSF reconnaît que son « silence » au sujet de Sami Al-Haj était « coupable » et que sa « prise de parole est un aveu de cette culpabilité ». Par ce mea culpa, RSF veut faire croire que le cas Al-Haj n’était qu’un malencontreux « oubli » qui, même s’il a duré cinq ans, n’aurait rien à voir avec le fait que ce dernier ait été détenu par l’armée états-unienne .


Dans ce cas, pourquoi RSF est-elle également restée silencieuse au sujet de Bilal Hussein, un journaliste et photographe irakien de l’agence de presse Associated Press (AP), emprisonné par les troupes d’occupation depuis le 12 avril 2006 en Irak pendant plus de cinq mois, et ne s’est inquiété de son sort qu’après le 27 septembre 2006 seulement, uniquement car cet oubli ait été stigmatisé?


• Le 15 janvier 2004, RSF a publié un rapport sur les assassinats prémédités du cameraman espagnol José Couso et de son collègue ukrainien Taras Protsyuk par les soldats étasuniens qui exonèrait de toute responsabilité les militaires responsables du crime. La lettre ouverte envoyée par la famille de José Couso à RSF est édifiante :


« La famille Couso, au vu du rapport publié par Reporters sans frontières, « Deux assassinats pour un mensonge », souhaite manifester ce qui suit :


Les conclusions de ce rapport exonèrent les auteurs matériels et reconnus du tir sur l’Hôtel Palestine en se basant sur la douteuse impartialité des personnes impliquées, et sur le propre témoignage des auteurs et responsables du tir, rejetant cette responsabilité sur des personnes non identifiées.


La réalisation du rapport a été signée par un journaliste, Jean-Paul Mari, qui entretient des relations notoires avec le colonel Philip de Camp, militaire qui a reconnu son implication dans l’attaque et la mort des journalistes de l’Hôtel Palestine, et de plus, son rapport s’appuie sur les témoignages de trois journalistes très proches des forces nord-américaines, tous étasuniens, dont l’un d’eux – Chris Tomlinson – a été membre des services de renseignements de l’armée des Etats-Unis durant plus de sept ans. Aucun des journalistes espagnols qui se trouvaient dans l’Hôtel n’a été consulté pour l’élaboration de ce document.


Le rapport contient de nombreuses erreurs, contradictions et irrégularités en ce qui concerne des données importantes comme la situation des chambres de l’hôtel, le lieu de l’impact du tir, le lieu de présence des témoins, etc.


Il nous semble, de plus, que la biographie si « humaine » faite d’un des assassins de José Couso Permuy et de Taras Protsyuk constitue un manque absolu de délicatesse, poussant l’offense jusqu’à remercier ces militaires nord-américains pour leur collaboration au rapport.


Reporters sans frontières – Section espagnole – a souhaité se porter partie civile dans la plainte déposée par la famille le 27 mai 2003 contre les responsables de la mort de José Couso. Au vu de la publication de ce rapport qui, selon votre version, les exonère de toute responsabilité dans l’assassinat des journalistes de l’Hôtel Palestine, la présence de votre organisation […] au procès est absolument incohérente et contradictoire.


Pour cette raison, nous vous exprimons le désir de la famille que vous retiriez votre demande de présence au procès […] »


Le 16 janvier 2007, le juge madrilène Santiago Pedraz a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre du sergent Shawn Gibson, du capitaine Philip Wolford et du lieutenant-colonel Philip de Camp, responsables des assassinats de Couso et Protsyuk et exonérés par RSF. Le 24 mai 2007, le juge Pedraz a rejeté l’appel interjeté par le procureur Jesْs Alonso le 18 mai 2007, qui avait argué que les indices étaient insuffisants, et a confirmé ainsi la mise en examen des trois criminels scandaleusement absous par RSF.


• Haïti, sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide, a également été la cible de RSF. Lorsque ce dernier a été renversé par un coup d’Etat orchestré par la France et les Etats-Unis , RSF a chaleureusement applaudi le coup de force en titrant bruyamment : « La liberté de presse retrouvée : un espoir à entretenir».


• Le Venezuela du président Hugo Chلvez, honni par l’administration Bush, a également été l’une des cibles privilégiées de RSF. Lors du coup d’Etat d’avril 2002 , Robert Ménard s’était bien gardé de dénoncer le rôle principal joué par les médias privés opposés au président démocratiquement élu. Pis encore, le 12 avril 2002, RSF avait publié un article reprenant sans aucune réserve la version des putschistes et avait essayé de convaincre l’opinion publique internationale que Chلvez avait démissionné :


« Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chلvez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecلmaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un "consensus" de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées».


RSF persiste encore à mener une guerre de désinformation contre le gouvernement démocratique d’Hugo Chلvez.


• RSF confesse qu’elle reçoit des financements d’organisations telles que le Center for a Free Cuba, un groupuscule d’extrême droite, financée les Etats-Unis, dont le but est de renverser le gouvernement cubain, comme le stipulent ses statuts. Ceci explique les violentes campagnes anti-cubaines orchestrées par l’entité parisienne, notamment l’attaque de l’ambassade cubaine de Paris en avril 2003. RSF prétend même n’avoir jamais occulté ces subventions dont elle bénéficie depuis 2002. Cela est faux puisque ces dernières n’apparaissent pas dans les comptes de 2002 et 2003.


RSF omet également de signaler que le directeur de cet organisme est un certain Franck Calzَn. Il a été par le passé l’un des présidents de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA) qui, comme l’a déclaré José Antonio Llama, l’un de ses anciens directeurs, est lourdement impliquée dans le terrorisme contre Cuba. Ce dernier s’était confessé : « Nous étions impatients face à la survie du régime de Castro suite à l’effondrement de l’Union soviétique et du camp socialiste. Nous voulions accélérer la démocratisation de Cuba en employant n’importe quels moyens pour y parvenir ».


Ainsi, RSF est financée par un organisme dont le directeur est un ancien dirigeant d’une organisation terroriste.


• RSF avoue également qu’elle est subventionnée par Washington par le biais de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy – NED) : « Absolument, nous recevons de l’argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème ». La NED a été créée par l’ancien président Ronald Reagan en 1983, à une époque où la violence militaire avait pris le pas sur la diplomatie traditionnelle dans l’approche des affaires internationales. Grâce à sa puissante capacité de pénétration financière, la NED a pour objectif d’affaiblir les gouvernements qui s’opposeraient à la politique étrangère hégémonique de Washington.


Qu’est ce que la NED exactement ? Cette dernière n’est rien d’autre que l’officine écran de la Central Intelligence Agency selon le New York Times qui notait en mars 1997 que la NED « a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays ».


En septembre 1991, Allen Weinstein, qui avait contribué à faire adopter la législation donnant naissance à la NED, déclarait au Washington Post : « Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine».


Carl Gershman, le premier président de la NED, a expliqué la raison d’être de la Fondation en juin 1986 : « Il serait terrible pour les groupes démocratiques du monde entier d’être vus comme subventionnés par la CIA. Nous avons vu cela dans les années 1960, et c’est pour cela qu’on y a mis un terme. C’est parce que nous n’avons pas pu continuer à le faire que la fondation la NED a été créée ».


RSF est en réalité financée par une officine écran de la CIA, selon Weinstein, le New York Times et Gershman, ce qui explique ses prises de position contre l’Irak, Haïti, Cuba, le Venezuela et d’autres nations dans la ligne de mire de Washington. Le travail de RSF est tellement apprécié par la Maison-Blanche que le premier rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre – dont le but est de renvoyer Cuba a son statut néocolonial – rendu public par Colin Powell en mai 2004, qui accroît drastiquement les sanctions contre Cuba, cite une seule organisation non gouvernementale en guise d’exemple à suivre : celle dirigée par Robert Ménard.


Fier de cette distinction, Robert Ménard est même allé jusqu’à légitimer la torture, suivant la décision du Congrès états-unien de la légaliser en octobre 2006. Le 8 mars 2008, le président George W. Bush a d’ailleurs mis son veto à un projet de loi visant à interdire l’utilisation du waterboarding, une cruelle technique de torture qui inflige à la victime une terrible sensation de noyade . Lors de l’émission de radio « Contre-expertise » présentée par Xavier de la Porte sur France Culture le 16 août 2007 de 12h45 à 13h30, le secrétaire général de RSF a affirmé qu’il était légitime de torturer des suspects pour sauver la vie d’innocents, reprenant l’argumentation des plus effroyables dictatures et bien sûr de l’administration Bush. « Si c’était ma fille que l’on prenait en otage, il n’y aurait aucune limite, je vous le dis, je vous le dis, il n’y aurait aucune limite pour la torture », a-t-il affirmé. Non seulement, Ménard légitime la torture, position moralement insoutenable même contre des criminels, mais il remet également en cause la présomption d’innocence.


Sage décision de l’Unesco


L’Unesco a pris une sage décision en décidant de ne pas s’associer à une association aussi ténébreuse que Reporters sans frontières. « La défense de la liberté de la presse » n’est qu’un rideau de fumée. Son agenda politique occulte est devenu trop évident et son acharnement à l’encontre de certaines nations qui se trouvent sur la liste noire des Etats-Unis n’est en aucun cas le fruit du hasard. Reporters sans frontières est en réalité au service de gouvernements et de puissants intérêts économiques et financiers.

 
Salim Lamrani

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 00:53
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Après être restés sur leur réserve dans un premier temps, le Président de la République Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner se sont totalement lancés dans la propagande anti-chinoise entourant les évènements du Tibet en appelant la Chine à la retenue, en n'excluant pas l'hypothèse du boycott de la cérémonie d'ouverture des JO et en décidant d'inviter le Dalai-Lama en France pendant les Jeux Olympiques entre le 15 et le 20 août !


Par ces prises de positions, Sarkozy et sa clique n'ont fait que répondre aux pressions de l'officine de la CIA Reporters sans frontières dirigée par Robert Ménard (dont nous parlerons demain) mais aussi des principaux dirigeants du Parti $ocialiste.


Ce week-end, Pierre Moscovici - candidat à la direction du P$ - dénonçait dans un entretien au "Journal du Dimanche" le "silence assourdissant" du président de la République Nicolas Sarkozy sur la situation au Tibet, disant attendre de "la France, mais aussi de la communauté internationale, des paroles extrêmement fermes à l'égard de la Chine".


De son côté,Jack Lang appelait le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à "sortir de sa réserve" tout en souhaitant que le dalai-lama soit invité à Paris.


Tout ceci n'est pas sans nous rappeler les cris d'orfrai poussés par toute la gauche bobo bien-pensante lors de la visite de Kadhafi en France (qui avait été l'occasion pour moi de féciliter pour une fois - toute proportion gardée - une action de Nicolas Sarkozy, voir : http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-14522560.html), une gauche bobo bien-pensante dont le seul souci est de coller au plus près à la pensée unique qui règne dans sa clientèle de petits-bourgeois.


Un sondage CSA pour Reporters sans frontières publié par Libération dit d'ailleurs qu'une majorité de français sont pour le boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques à Pékin, à 53% contre 42% (ce qui n'est pas une majorité si écrasante compte tenu du flot de propagande ininterrompu). Et je suis prêt à parier (même si je n'ai aucune preuve formelle à avancer) que les partisans du boycott se retrouvent majoritairement dans la clientèle de petits-bourgeois (ou de bobos) du Parti $ocialiste (et des autres).


Car il faut savoir que les bobos, malgrè leurs grands airs et leur complexe de supériorité, sont en réalité des gens dont la culture vole bas, en tout cas bien plus bas que celle des "beaufs" ou des "français moyens" qu'ils méprisent ouvertement avec l'arrogance qui les caractérise. Ce sont des gens qui préfèrent passer leur temps à s'amuser et à consommer plutot qu'à lire un bon bouquin ce qui explique qu'ils n'y connaissent absolument rien aux questions de droit international ou de géopolitique. Ils étalent ainsi leur inculture partout (la culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale d'après Pierre Desproges) et ne "raisonnent" qu'en surfant sur l'émotionnel véhiculé par les médias de masse. D'ailleurs il est intéressant de savoir qu'une étude a démontré que les "petites gens" des classes populaires (c'est à dire les "beaufs" et les "français moyens" d'après les bobos) ont en moyenne moins confiance dans "leurs" médias (et ont donc une moindre propension à les croire) que les personnes appartenant aux classes sociales plus élevées (où nous retrouvons les bobos) ce qui tend à confirmer que l'éducation nationale - loin de former des esprits critiques - n'est qu'une fabrique de pions bien obéissants (ou de crétins pour reprendre le titre d'un livre).


En plus de privilégier l'émotion à la raison, l'autre caractéristique essentielle de la gauche bobo bien-pensante (liée à la première) est sa soumission totale à l'idéologie droit-de-l'hommiste, au point qu'elle considère que les droits de l'homme sont tout et que les droits économiques et sociaux sont rien. En son temps et alors que l'idéologie droit-de-l'hommiste était pourtant bien moins présente, Karl Marx critiquait deja "les soi-disant droits de l'homme qui ne sont rien d'autre que les droits de la société civile bourgeoise, c'est à dire de l'homme égoiste, de l'homme séparé de l'homme et de la communauté". Dans un autre registre mais de manière tout aussi juste, Joseph de Maistre critiquait la prétention universelle des droits de l'homme quand il écrivait que "Les droits de l'homme n'existent pas. Il n'y a point d'homme dans le monde. J'ai vu, dans ma vie, des français, des italiens, des russes,......mais quant à l'homme, je déclare ne l'avoir rencontré de ma vie".


Sans remonter aussi loin et dans cette même optique de critique de la toute-puissance de l'idéologie droit-de-l'hommiste, je ne peux que conseiller à tous - y compris et peut-être surtout aux sociaux-démocrates qui pourraient passer par hasard - la lecture du texte de Jean Bricmont "Une gauche endormie par l'hypocrisie impériale" :

http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/BRICMONT/13824

Petit bémol cependant sur le titre du texte : au regard des évènements récents, je pense que nous ne pouvons plus parler d'une gauche endormie par l'hypocrisie impériale mais bien d'une gauche (dans sa version bobo bien-pensante) fer de lance de l'impérialisme.


Et dire qu'il y a encore des gens sincèrement de gauche pour voter et appeler à voter pour des candidats du P$, ça serait drole si ce n'était si tragique......

 

 

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 18:10

goasguen-copie-2.jpgInfo reçue par mail :
 

Claude Goasguen à propos des Palestiniens: "un PEUPLE SAUVAGE de
TERRORISTES épouvantables".



Cette phrase reproduite par la Radio Communautaire Juive a été prononcée à l'encontre du peuple Palestinien à Paris ce 11 mars 2008 par Claude Goasguen lors d'une manifestation publique de soutien à Israël sur la place même de la République en présence des Grands Rabins de Paris,de France et d'Israël.


Cela n'a causé aucune indignation de la part de ceux qui se disent toujours prêts à dénoncer toutes les formes de racismes et de diffamation contre  tout un peuple ou un groupe ethnique.

Pourtant cette phrase semble bien « porter atteinte à l'honneur ou à la réputation d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Mais les propos du sous-préfet Guigue portant uniquement sur les crimes de l'Etat Juif lui ont valu d'être limogé. Claude Goasguen est député UMP, proche de Sarkozy.

Le trésorier du CRIF, qui n'a pas appelé à cette manifestation, s'est pourtant félicité qu'il n'y ait eu, "de ce qu'il en sait",  ni dérapage politique, ni dérapage physique.

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 01:21
bush_israel_flag-copie-1.jpg

Les récentes manoeuvres de Tsahal contre le peuple palestinien ont permis de constater l'incroyable soutien international dont bénéficie l'Etat d'Israel. Aucune réaction de condamnation des puissances occidentales......et au contraire des applaudissements pour ces crimes qui ont frappé de nombreux civils innocents !


La France a montré l'exemple, en recevant en grandes pompes le criminel Shimon Peres et en faisant d'Israel l'invité d'honneur de son salon du Livre (et pourquoi pas demain invité d'honneur du salon du Bourget pour vanter les bombardements de Tsahal).


L'ensemble des candidats américains à la présidentielle ont rempli une condition essentielle pour pouvoir espérer être élus à la Maison Blanche : apporter un soutien inconditionnel à Israel dans sa lutte contre le "terrorisme". Le peuple palestinien va donc pouvoir continuer à agoniser longtemps sous les coups de l'occupant, et l'élection présidentielle dans la "plus grande démocratie du Monde" se limitera à choisir entre un vieux (John McCain), un noir (Barack Obama) et une femme (Hillary Clinton, épouse du "Boucher de l'Arkansas") ce qui sera de toute manière une première car les américains n'ont eu aucun président vieux depuis la seconde guerre mondiale ( la France s'est alignée sur la modèle américain jusque dans ce domaine en élisant le "jeune" Sarkozy), ni aucune femme, ni aucun noir.......Espérons tout de même que John McCain l'emportera car il est le plus à même de permettre une forte résistance à l'impérialisme américain partout dans le Monde car il est républicain (pour s'en convaincre il suffit de comparer la manière dont sont perçus le démocrate Bill Clinton et le républicain Georges Walker Bush en France, Clinton bénéficie d'une bonne côte de popularité et Walker Bush d'une fort mauvaise alors que la politique internationale des deux hommes fut en tous points identique).


La chancelière allemande Angela Merkel était en visite dans l'Etat hébreu à l'occasion du 60ème anniversaire de sa création. Evoquant les relations avec l'Iran devant la Knesset (Parlement israélien), elle a affirmé qu'"il ne revient pas au monde de prouver que l'Iran fabrique la bombe atomique mais à l'Iran de convaincre le monde qu'il ne veut pas se doter de l'arme atomique" et que "toute atteinte à la sécurité d'Israël équivaut à une atteinte à la sécurité de l'Allemagne". Madame Merkel renverse la charge de la preuve dans le cas du nucléaire iranien (car en droit ce n'est pas à l'accusé de prouver son innocence mais à la partie adverse de prouver la culpabilité de l'accusé, et de toute manière l'Iran a le droit de se doter de l'arme nucléaire pour protéger sa souveraineté) et va jusqu'à lier les destins de l'Allemagne et d'Israel ce qui revient a fermer les yeux sur les crimes de Tsahal.


Au milieu de ce concert d'éloges de la politique israélienne, une voix discordante s'est faite entendre, celle du sous-préfet de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Guigue, qui a accordé une interview au site "Oumma.com" dans laquelle il a déclaré qu'Israël est "le seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles". La sanction ne s'est pas faite attendre pour cet homme qui a révélé une vérité que personne ne dénonce dans les plus hautes sphères de l'Etat : limogé par la très autoritaire ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie au nom du soi-disant "devoir de réserve des fonctionnaires". Une excuse évidemment bidon car nous connaissons tous des fonctionnaires qui militent dans des partis politiques (qui ne respectent donc pas le devoir de réserve) et nous savons bien que ce monsieur n'aurait eu aucun ennui s'il avait exposé un point de vue inverse sur le conflit israelo-palestinien, ou s'il avait soutenu le Dalai-Lama et Ingrid Bétancourt contre la Chine et les FARC. Un agent de l'Etat doit être neutre dans le cadre de ses fonctions mais ça ne l'empêche pas de dire ce qu'il pense dans le cadre de sa liberté d'expression de citoyen (Kant par exemple établit clairement cette distinction). 


J'ai  peur que ce genre d'évènements ne conduise à une recrudescence de l'antisémitisme en France et ailleurs. On aimerait que les israéliens critiquent les atrocités de leur pays, malheureusement la plupart d'entre eux semblent ne se soucier que de leur sécurité et ne pas vouloir voir la souffrance des palestiniens. On aimerait aussi que la communauté juive de France se fasse un peu plus entendre car on ne l'entend pas beaucoup (en tout cas pas assez) pour réclamer la création d'un Etat palestinien aux cotés de l'Etat israélien (car je considère évidemment que l'Etat d'Israel a le droit d'exister) ou encore pour demander une intervention de l'ONU qui pourrait protéger le peuple palestinien face aux vélléités de Tsahal.

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Published by Julien B. - dans International
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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 02:59
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Carla Bruni, la nouvelle "première dame de France" que certains qualifient de "première pute de France" (ce qui peut se comprendre au regard de son parcours, je laisse chacun en juger en son âme et conscience), ne semble pas davantage aimer la France que Cécilia ex-Sarkozy qui se vantait de "n'avoir aucune goutte de sang français qui coule dans ses veines".


Cette femme - qui est en cours de naturalisation pour obtenir la nationalité française - a confié au "Daily Mail" que les français sont "minables" et "négatifs" et que Paris est "insupportablement pollué". Je n'ose imaginer que le Paris écolo-bobo de Bertrand Delanoé avec ses Vélibs est davantage pollué que Milan, Naples ou Rome.


Mais ce qui est surtout très grave, c'est ce racisme anti-français que l'on remarque chez Carla Bruni comme chez bien d'autres personnes qui ont fui des pays européens (ou non-européens d'ailleurs) pour trouver refuge dans une France qu'ils honnissent.


Une France qui est pourtant certainement l'un des pays les plus accueillants du Monde, une France qui a offert au Monde avec la Révolution française et Sieyes (puis plus tard Renan) une conception ouverte de la Nation, non pas fondée sur le sang ou la race (comme par exemple la conception allemande développée par Novalis, Herder ou encore Fichte) mais sur l'adhésion à un ensemble de valeurs et de principes valables pour tous.


Et c'est au nom de cette conception de la Nation que la France et son merveilleux peuple ont toujours accueilli des réfugiés venant des quatre coins de l'Europe (et même du Monde). Par exemple Carla Bruni et sa riche famille italienne d'origine juive qui ont quitté l'Italie et se sont installés en France pour fuir les menaces des Brigades Rouges.


Mais de tout ceci, cette bourgeoise idiote qui n'est bonne qu'à montrer ses fesses n'en a probablement cure. C'est pourquoi j'estime qu'il faudrait expulser Madame Carla Bruni-Sarkozy du territoire français, non parce qu'elle n'a aucune goutte de sang français qui coule dans ses veines mais parce que son mépris manifeste pour le peuple de France rend impossible toute adhésion à nos valeurs et à nos principes.


Madame Carla Bruni-Sarkozy doit être illico presto reconduite à la frontière franco-italienne par exemple à Vintimille, lieu de transit des contrefaçons. Et qu'elle n'hésite pas à caser son nabot dans l'une de ses valises pour l'emporter avec elle.


Vive la France et le peuple de France !
Carla Bruni en Italie !

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Published by Julien B. - dans Femmes - je vous aime
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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 15:05

sarko_usa-copie-1.pngA l'occasion de la journée internationale de la francophonie, Nicolas Sarkozy a affirmé défendre l'idée d'une "francophonie offensive".

 

Ce qu'il ne dit pas - comme le prouve un certain nombre de réformes (dont nous avons parlé) que lui et son équipe ont mis en place depuis leur arrivée - c'est qu'une "francophonie offensive" consiste pour lui à rendre obligatoire l'apprentissage et l'usage exclusif de l'anglais dès la maternelle comme c'est deja le cas dans certains pays d'Europe (en avance sur lesquels nous devons nous aligner, selon le discours convenu des médias et du patronat) tels que les Pays-Bas ou les pays scandinaves qui ont fait de l'anglais la langue d'enseignement au détriment de leur langue nationale qui a été renvoyée au rang de patois.


Il y a toujours eu des grandes différences entre les discours des politiciens et leurs actes, d'autant plus dans la période récente avec des dirigeants français qui font à leur électorat des promesses qu'ils ne peuvent pas tenir dans la mesure où le pouvoir ne leur appartient plus (toutes les réformes sont dictées par une Union Européenne que nous devrons bien songer à quitter pour rétablir la démocratie, n'en déplaise aux frileux ou aux modérés bien-pensants). Mais avouons cependant que Sarkozy est un expert pour dire exactement le contraire de ce qu'il fait et de ce qu'il représente.



Prétendre défendre la francophonie tout en considérant que l'avenir de la francophonie est l'anglophonie.



Prétendre vouloir défaire l'héritage de Mai 68 tout en étant un pur produit de Mai 68 qui n'aurait jamais existé (en tant que chef d'Etat) si ce tragique évènement de l'Histoire de France n'avait jamais eu lieu.



Prétendre lutter contre l'immigration, renvoyer devant les caméras de TF1 quelques clandestins pour faire croire au peuple de France - majoritairement opposé à l'immigration - qu'il mène le combat honnêtement et respecte ses engagements mais dans le même temps proner l'immigration choisie dont le caractère massif fera passer la question de la régularisation des sans-papiers (ou clandestins) pour de la franche rigolade. A la rigueur il serait beaucoup moins dangereux de régulariser les quelques clandestins présents sur le territoire et de proner par ailleurs une immigration zéro plutot que (comme Sarkozy et ses collègues ultra-libéraux) renvoyer quelques clandestins pour faire venir des centaines de milliers (voir des millions) de travailleurs étrangers qui feront radicalement changer le visage de la France (à moyen terme les français de souche ne seront plus qu'une minorité en France) . Je dis bien que ça serait moins pire, je ne dis pas pour autant qu'il faut régulariser les clandestins. Entendons-nous bien sur les mots.



Prétendre défendre la "valeur travail" alors que le nombre de travailleurs pauvres ne cesse d'augmenter et ce n'est qu'un début car nous n'en sommes qu'aux prémisses de notre alignement sur le modèle américain qui est une machine à fabriquer des travailleurs pauvres. D'ailleurs le grand problème social de demain ne sera pas le chômage qui va continuer à baisser dans la mesure où les départs à la retraite sont plus nombreux que les entrées sur le marché du travail - ce qui s'explique simplement par l'évolution de notre structure démographique - mais bien les travailleurs pauvres dont le nombre va exploser du fait de la voracité du capital avec une rémunération du capital toujours plus grande impliquant une rémunération du travail toujours plus faible, du fait de la mise en concurrence directe des emplois français non-qualifiés avec les bas salaires du tiers-monde, du fait de l'augmentation de l'individualisme - conséquence logique de la démocratie libérale - qui entraine une moindre capacité des salariés à s'organiser collectivement pour défendre leurs droits et en acquérir de nouveaux,......



Prétendre être attaché à l'héritage du général de Gaulle, déposer des fleurs sur sa tombe tout en trahissant le principe essentiel du gaullisme qu'est l'indépendance nationale, indépendance nationale sérieusement mise à mal depuis longtemps mais contre laquelle les attaques se sont accélérées depuis l'ère Sarkozy avec l'adoption de la constitution européenne et l'alignement sur la politique étrangère américaine qui devrait bientôt se matérialiser par une augmentation du contingent d'occupation français en Afghanistan où les talibans sont victimes d'un véritable génocide. C'est ainsi que le général Dustum - allié des troupes d'occupation - a asphyxié dans un container un millier de prisonniers talibans. Cette nouvelle n'a évidemment pas été diffusée par les médias, comme n'a pas été diffusé (par exemple) le crime du roi du Népal Gyanendra - allié des USA et de l'Occident - qui le mois dernier a exécuté sans jugement 1 500 communistes. Un Népal qui n'a pas la chance d'être sous les feux des projecteurs comme son voisin tibétain malgrè que les évènements qui s'y déroulent sont incomparablement plus sérieux.



Vous l'aurez donc compris, Nicolas Sarkozy mérite amplement le qualificatif d'illusionniste que lui a accolé Marine Le Pen.

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