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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 06:18
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Parmi les idées qui font consensus au sein de l'ensemble des partis - y compris hélas le FN - nous trouvons celle de la parité hommes-femmes notamment en politique. Ceux qui y sont opposés sont évidemment des vilains machos qui n'aiment pas les femmes......

On nous dit qu'il est nécessaire qu'autant d'hommes que de femmes soient candidats aux élections législatives, que le gouvernement doit compter le même nombre d'hommes que de femmes,.......Quand le président Sarkozy a formé son nouveau gouvernement paritaire, le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis a déclaré que "Le gouvernement Fillon c'est deux doigts de modernité dans cinq volumes de continuité. La modernité c'est Rachida Dati, une femme issue de l'immigration, sa nomination, ainsi que la parité, est un bon signe pour la France. "

Bien que n'étant pas spécialement de gauche - disons que je suis ni de gauche ni de droite ou plutot socialement de gauche (pour les travailleurs contre les parasites actionnaires qui s'enrichissent en dormant) et sociétalement de droite (contre l'avortement comme pratique généralisée, pour la peine de mort sur les tueurs et pédophiles récidivistes, contre la drogue qui abrutie et qui isole, contre le mariage homosexuel,.....) mais avant tout patriote et nationaliste- je suis désagréablement surpris en constatant qu'un homme de gauche est content qu'on nomme les personnes en fonction de leur origine et de leur sexe plutot que pour leurs compétences. Je pense de mon coté qu'il serait d'une part plus logique de nommer des personnes uniquement selon leurs compétences et d'autre part qu'un homme de gauche devrait plutot se battre pour une parité selon les catégories sociales, surtout lorsque nous constatons qu'il n'y a pas un seul ouvrier parmi les ministres (alors qu'il y a eu de très bons ministres issus de la classe ouvrière à une certaine époque) et très peu parmi les députés. Il est cependant difficile d'en vouloir à Monsieur Cambadélis, il est vrai qu'il y a longtemps que la gauche ne s'adresse plus à des catégories sociales mais à des gays, des femmes, des jeunes, des beurs,.......

Il est à noter que la fièvre paritaire ne touche pas seulement la politique mais embrasse tous les domaines. J'ai ainsi récemment entendu sur France Télévision - qui est un peu au service public ce que Chirac et Sarkozy sont au gaullisme c'est à dire son fossoyeur - que la gagnante du tournoi féminin de Roland-Garros touchera pour la première fois la même somme que le gagnant du tournoi masculin. Outre qu'il est écoeurant que des abrutis qui parsèment leurs déclarations d'après-match d'erreurs de syntaxe soient payés des millions pour taper dans une baballe, je pense que cette enième mesure paritaire est totalement injustifiée d'abord parce que les hommes jouent leurs matchs en trois manches gagnantes contre seulement deux pour les femmes qui passent ainsi beaucoup moins d'heures sur le terrain. Surtout, si nous devions pousser jusqu'au bout la logique paritaire, il faudrait se dire qu'il n'est pas tolérable de faire un tournoi séparé pour les hommes et pour les femmes. Les hommes et les femmes étant égaux, il ne devrait y avoir qu'un seul tournoi rassemblant les joueuses et les joueurs. N'empêche ça serai rigolo à voir, toutes ces charmantes petites femmes se feraient ainsi ratatiner dès le premier tour et nous pourrions ensuite les réconforter.

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Published by Julien B. - dans Femmes - je vous aime
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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 19:47

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Un peu plus d'un an après avoir fait la morale à un autre patriote du continent sud-américain, le bolivien Evo Morales, le PS repasse les plats en ciblant aujourd'hui le président vénézuelien Hugo Chavez.

Dans un communiqué daté du 31 mai, le secrétariat international du PS juge bon d’aboyer avec les loups et de mettre en cause la décision du gouvernement vénézuélien de ne pas renouveler la licence de la chaîne de télévision RCTV. Le PS trouve un étrange argument pour justifier sa position : il s’étonne que le gouvernement Chavez n’ait pas poursuivi en justice RCTV après que cette chaîne a appuyé activement le coup d’Etat d’avril 2002. En quoi cela pourrait-il remettre en cause la décision d’aujourd’hui et ses motivations? Il convient de rappeler que le leader historique du PS, Mitterrand, a œuvré personnellement en son temps dans la distribution des canaux hertziens français, en accordant Canal + à son ami PDG Rousselet en 1984, puis en "faisant cadeau" à la France de l’expérience télévisuelle de Berlusconi en 1985 à qui il a donné la 5.

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Published by Julien B. - dans Amérique Latine
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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 04:27
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Il serait souhaitable que la presse française s'intéresse un peu à la LCR et à son porte-parole Olivier Besancenot.
Les partis d'extrème-gauche se réclamant du troskysme sont évoqués par la presse : on nous parle régulièrement des "dérives sectaires" de Lutte Ouvrière ou des pratiques d'entrisme du Parti des Travailleurs... mais rien sur la LCR.

- Comment O. Besancenot a-t-il progressé aussi vite dans la hiérarchie de la LCR, jusqu'à en devenir le porte-parole et candidat à la Présidentielle ?

O. Besancenot a eu pour compagne la propre fille d'Alain Krivine, fondateur de la Ligue Communiste Révolutionaire et encore le réel "patron" de ce parti... Il a rompu il y a 3 ans pour passer aujourd'hui à quelque chose de plus appétissant mais est resté proche du beau-papa... Olivier Besancenot est devenu en quelques années le porte-parole de ce parti grâce à l'action efficace du beau-père... Chez les troskystes, on pratique la solidarité, mais d'abord envers la famille.

- Où Besancenot travaille-t-il réellement ?

A cette question, O. Besancenot parle de salaire de moins de 1200€ à La Poste... Bienheureux les croyants... La réalité est un peu différente, Besancenot n'étant à La Poste de Neuilly-sur-Seine que pour les photographes, c'est à dire, quasiment jamais. Il est surtout rémunéré par le parti. A titre d'exemple, il a touché très régulièrement une indemnité d'assistant parlementaire européen lorsque Alain Krivine était Député européen, dont le montant était très largement supérieur aux 5000 € mensuels.

- Quel est son patrimoine ?

A cette question, O. Besancenot parle avec modestie d'un petit studio dans le 18ème, arrondissement populaire. Le journaliste avisé ira voir sur place... un appartement en réalité de bonne taille et dans le quartier du Sacré Coeur en plein Montmartre, le quartier le plus cher du 18ème, un des quartiers les plus recherchés des Bobos (Bourgeois bohèmes) parisiens. Bien évidemment, il en est propriétaire... Un salaire à vie de postier n'y suffirait pas...


- Comment expliquer ce block-out sur Besancenot ?

O. Besancenot a épousé Stéphanie Chevrier, une des principales éditrices de Paris, appartenant à la direction de Flammarion. Pour Besancenot, elle a plusieurs avantages : c'est l'un des plus hauts salaires de l'édition (elle gagne plus de 10 000 euros par mois) mais c'est surtout une habituée des médias. Ancienne compagne du chanteur Yves Simon, elle a construit sa carrière sur les relations presse... Dirigeant une armée d'attachées de presse, elle a certains moyens de pression et de rétribution, ce qui incite sans doute les journalistes à plus de modération dans les attaques...

Quel beau conte de fée pour ce chantre invétéré du slogan « Nos vies valent mieux que leurs profits ».
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Published by Julien B. - dans National
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 22:07

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L'UE, sens ou contre-sens de l'Histoire.....Certains en lisant ce sujet pourraient se demander comment la question peut se poser tant il parait évident quand on écoute le discours de l'idéologie dominante que l'UE représente l'avenir, est mère de toutes les vertues.

Il est vrai que les partisans de l'UE n'ont pas de mots assez durs et forts pour qualifier les quelques irréductibles dinosaures qui peuvent se prononcer pour une rupture avec l'UE, les qualifiant tour à tour de passéistes, de réactionnaires, de polpotistes, de fascistes voir de vouloir en revenir au temps d'Auschwitz comme a pu le dire un certain Jack Lang lors de la campagne sur la constitution européenne.......En étant aussi malhonnête que lui dans les amalgames, on pourrait signaler que Hitler était un europeiste convaincu.

Laissons Monsieur Lang à ses délires et posons-nous la question suivante : le mépris affiché par les partisans de l'UE est-il révélateur de la puissance de leurs arguments en faveur de l'Europe ou au contraire n'est-il que poudre aux yeux et révélateur d'une époque décadente dans laquelle la politique n'est plus envisagée comme un moyen de choisir et de décider, dans laquelle les élus en sont réduits à faire de la figuration comme de vulgaires gagnants d'un concours de beauté ?


Les arguments des partisans de l'UE

En régle générale, les arguments des partisans de l'UE sont essentiellement de deux ordres :

-L'UE aurait permis la croissance économique, vouloir sortir de l'UE conduirait ainsi à la ruine du pays concerné voir à la réapparition de la peste et du choléra.

Souvent, pour démontrer les bienfaits de l'UE, les européistes prennent dans un premier temps l'exemple d'Airbus. C'est pourtant dans les faits un parfait contre-exemple, non pas qu'Airbus n'est pas une réussite mais plutot qu'il est une création des états britannique, français et allemand décidée avant l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE. L'UE n'a ainsi rien à voir dans cette affaire.

Les européistes expliquent ensuite que sortir de l'UE reviendrait à vivre en autarcie et conduirait à la ruine économique.

Je répondrai tout d'abord qu'il faudrait l'expliquer à certains pays qui ne sont pas dans l'UE et qui présentent une bonne santé économique : on peut citer l'exemple de la Norvège, pays qui réussit l'exploit de cumuler plus d'impots que la France, moins de chomage, une plus grande richesse par habitant tout en étant hors de l'UE. Nous pouvons aussi citer les exemples de la Suisse - il est vrai bien aidée par les transferts bancaires de Johnny Halliday - voir de l'Islande.

Je répondrai ensuite qu'il n'y a aucun lien entre le fait d'être contre l'UE et favorable à une politique autarcique. C'est ainsi que certains économistes ou analystes pro-européens tels que Jacques Sapir ou Emmanuel Todd remettent en cause l'intégrisme libre-échangiste en se disant favorable à un protectionnisme moderne européen. A l'inverse, d'autres qui sont anti-européens peuvent être favorables au libre-échangisme.

-L'UE aurait permis la paix en Europe

L'argument de la paix régnant en Europe grace à la construction de l'UE est une vaste plaisanterie. La vérité est que la paix en Europe de l’Ouest depuis 1945 est due au fait que la France comme la RFA sont devenues après 1945 des puissances de second rang n'ayant aucun intérêt à entrer en guerre, surtout que l'appartenance à l'OTAN signifiait qu'au cas où un pays attaquait l'autre tous les membres de l'OTAN devaient assistance au pays agressé.

Si on ajoute que :

-la France a par la suite acquit l'arme nucléaire

-la France et l’Allemagne se sont combattues à l'époque pour être la première puissance européenne et mondiale ce qu’elles ne peuvent plus être depuis 1945

On se rend compte que l'UE n'est pas à l'origine de la paix en Europe, d'ailleurs l'Histoire nous a bien montré que ce ne sont pas les traités qui conduisent à la paix. Pour rappel en 1927, le pacte Briand-Kellogg proclame la guerre hors-la-loi, on sait ce qui arrivera 12 ans plus tard.

Loin d'être des paroles d'Evangile, nous constatons que les arguments des partisans de l'UE ne dépassent guère le niveau du bac à sable. Ceci étant dit, cela ne signifie pas que les arguments des anti-européens soient toujours beaucoup plus brillants. Souvent les anti-européens expliquent que toutes les difficultés économiques rencontrées par la France sont dues à l'UE ce qui est à mes yeux absurde. Je pense au contraire que la situation économique serait quasi-similaire si la France avait été dans l'UE ou hors de l'UE, aucun économiste sérieux ne pourrait me contredire.

On pourrait ainsi se dire qu'a priori, peu importe que la France soit dans l'UE ou hors de l'UE si les incidences économiques sont beaucoup plus faibles qu'on a coutume de le penser, mais d'autres paramètres allant dans le sens d'une nécessaire rupture avec l'UE doivent être pris en compte.

Pourquoi sortir de l'UE ?

James Paul Warburg, président de la Chase Manhattan Bank, déclarait la chose suivante devant le Sénat américain le 17 février 1953 : "De gré ou de force, nous aurons un gouvernement mondial. Sera-ce par conquête ou par consentement ? La supranationalité d'une élite intellectuelle est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis un siècle".

En juin 1991, David Rockefeller reprenait à son compte cette affirmation qu'il complétait en disant que "Le monde est préparé à marcher vers un gouvernement mondial".

Nous remarquons bien que la marche forcée vers l'Europe supranationale et fédérale s'inscrit dans la volonté de la finance transnationale de controler la destinée des peuples sans qu'ils aient leur mot à dire. Nous savons également que la démocratie n’est pas indéfiniment élastique et donc que plus on l’étend à de grandes superficies et populations, plus elle devient l’affaire de professionnels bénéficiant de moyens financiers élevés et dont les opinions se recoupent.

La sortie de l'UE obéit ainsi à un impératif de défense de la démocratie. Je considère, en bon patriote, qu'il est inadmissible que des instances supranationales imposent des règles en matière d'économie, de fiscalité, de santé publique,.... aux peuples sans leur demander leur avis. Chaque peuple doit pouvoir déterminer son propre avenir sans subir les pressions ou les ordres venus de l'extérieur, c'est là l'ABC de la démocratie. Ceci est valable pour le peuple français et pour tous les peuples du Monde.

L'UE, du fait de son opacité, du fait que son exécutif est non-élu et (peut-être surtout) du fait que les peuples divers qui la composent ne peuvent avoir les mêmes aspirations (certains peuvent préférer le libre-échangisme, d'autres le protectionnisme,.....les exemples peuvent être étendus à tous les sujets sur lesquels l'UE veut imposer une vision unique), ne peut pas être le cadre dans lequel s'exprime le mieux la démocratie.

Je pense que c'est encore la Nation qui constitue le moins mauvais terrain pour que s'exprime la volonté populaire, donc la démocratie. Etant un fervent démocrate, je ne veux pas voir un Empire en construction confisquer la volonté populaire de la mosaique de peuples qui le compose.

Pour finir, notons que seuls les patriotes, qu'ils soient dit de gauche ou de droite, ni de gauche ni de droite, du FN, gaullistes, républicains de gauche,.....s'inscrivent dans cette logique de défense de la démocratie, veulent redonner un vrai pouvoir de décision au peuple en se prononçant pour la rupture avec l'UE. Ce n'est absolument pas le cas des partis mondialistes qui veulent imposer à toute l'Europe le libéralisme (UMP, UDF,....) ou le socialisme (partis de gauche) sans se soucier nullement du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes hérité des philosophes des Lumières.

Pour reconquérir la souveraineté nationale et populaire, pour reconquérir la démocratie, rompons avec l'UE !

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Published by Julien B. - dans Sortir de l'UE
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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 03:42

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Sarkozy l'américain ou la victoire de l'Anti-France.

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 03:30
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Chavez annonce le retrait du Venezuela du FMI et de la Banque mondiale

Caracas, 01/05 - Le Venezuela a décidé de se retirer, avec effet immédiat, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, a annoncé le président Hugo Chavez, qualifiant ces organismes de "mécanismes de l`impérialisme" destinés à exploiter les pays pauvres.

"J`annonce notre sortie de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (...). Ils doivent nous rendre les fonds", a déclaré Hugo Chavez dans un message transmis lundi par la télévision nationale à l`occasion de la Fête du 1er mai.

"Il vaut mieux que nous sortions avant qu`on nous ait pillés. Pourquoi? Parce que (ces institutions) sont en crise. J`ai lu dans la presse que le FMI ne pouvait pas payer les salaires", a ajouté le président vénézuélien dans un discours à la nation.

"Ici (London: ICI.L - actualité) (au Venezuela) c`est le FMI qui commandait, ce mécanisme aux mains de l`impérialisme nord-américain (...) afin de lui imposer des politiques économiques et sociales brutales", a poursuivi le chef de file de la gauche radicale latino-américaine réélu en décembre, qui a également annoncé une hausse de 20% du salaire mimimum.

Selon lui, les ministres des Finances vénézuéliens des cabinets précédents répondaient à des intérêts étrangers. "Ils vivaient pratiquement là-bas à Washington et c`était presque une condition requise qu`ils parlent anglais. Moi j`ai un ministre des Finances qui parle espagnol", a-t-il souligné.


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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 03:17

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George "The Mass Murderer" Bush

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 01:58
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George W. Bush a récemment approuvé le soutien apporté par le vice-président Dick Cheney à l'entrée de la Croatie dans l'Union Européenne, une opération retardée en raison de la lenteur des poursuites pour crimes de guerre dans l'ex-république yougoslave et de l'absence de protection des réfugiés serbes retournant chez eux.

Mais les problèmes croates vont plus loin que les guerres balkaniques de l'époque Clinton. Songez au fait que le pays risque d'être exclu du championnat européen de football de 2008. La raison : quand des supporters italiens ont provoqué les supporters croates en agitant d'anciens drapeaux communistes yougoslaves, lors d'un match en aout dernier, ces derniers ont formé une croix gammée géante en l'accompagnant de saluts nazis.

Il est difficile de se débarasser des vieilles habitudes."Au cours de la Seconde guerre mondiale, Hitler n'avait pas de bourreaux plus dévoués et plus fanatiques que les fascistes de Croatie", a écrit en 1998 A. M. Rosenthal dans le New York Times. "Ils reviennent, 50 ans après, de ce qui aurait du être leur tombeau éternel, la défaite de l'Allemagne nazie. Les alliés occidentaux qui ont creusé ce tombeau avec les cadavres de leurs soldats ont le pouvoir de les arrêter, mais ils ne le font pas."

En 1995, Edward Pierce a écrit dans le Evening Standard de Londres : "Vous aurez une meilleure compréhension de la Croatie en constatant carrément que s'il existait dans le monde un endroit où l'on vénère une statue d'Adolf Hitler, ce serait Zagreb, la capitale de la Croatie."

Selon le Washington Times : "Un char allemand traverse un petit village, les paysans sortent des maisons et se rassemblent sur le bord de la route, le bras droit levé dans un salut nazi, criant en choeur Heil Hitler. Des gangs chassent les minorités de leurs maisons à coups de pied, bombardant d'oeufs les expulsés qui s'enfuient dans la forêt. L'Europe des années 40 ? Non, la Croatie des années 90."


Le mois dernier, la télévision croate a montré la vidéo d'un discours prononcé il y a 10 ans par l'actuel président de la Croatie, Stepan Mesic. On voit ce dernier dire : "On demande aux croates de s'agenouiller (pour se faire pardonner le camp d'extermination de Jasenovac). Nous n'avons aucune raison de nous agenouiller où que ce soit. Nous, les croates, avons remporté deux victoires au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les autres n'en ont remporté qu'une. Nous avons gagné le 10 avril (1941), quand les puissances de l'Axe ont reconnu l'indépendance de la Croatie (en créant l'Etat fasciste indépendant de Croatie), et nous avons encore gagné après la guerre puisque nous nous sommes retrouvés dans le camp des vainqueurs."

Tels sont les "alliés" chez qui on a envoyé, dans les années 90, des généraux américains en retraite pour les entrainer dans le combat contre les serbes et rétablir la Croatie dans les frontières définies par Hitler. (Plus tard, nous avons fait la même chose au Kosovo, dont Washington continue à soutenir l'indépendance).

On ne peut que s'étonner de la façon dont on a assomé de toutes parts les serbes de comparaisons avec les nazis, en les dénonçant comme les vilains des Balkans. Car c'est la Croatie, et non la Serbie, qui a été un authentique Etat nazi, ou des milliers de serbes, de juifs et d'autres "indésirables" ont trouvé la mort durant la seconde guerre mondiale dans des camps de concentration (avec l'aide des musulmans de Bosnie), et où, encore en 1995, ont été "ethniquement nettoyés" 350 000 serbes.

Pour apaiser les puissances européennes, la Croatie a finalement arrêté deux de ses criminels les plus notoires des guerres balkaniques, Ante Golivina et Branimir Glavas. Le geste est impopulaire parce que, comme les tueurs de serbes bosniaques ou albanais, les tueurs de serbes croates sont des héros nationaux.

Alors que "serbe" est devenu le synonime de "criminel de guerre" dans le monde, les croates, albanais et bosniaques accusés de crimes de guerre sont acquittés, sont condamnés et remis en liberté pour être accueillis comme des héros, ou demeurent impunis et poursuivent une carrière politique, comme le criminel inculpé devenu premier ministre du Kosovo Agim Ceku.


Pendant tout ce temps, les Etats-Unis ont refusé d'admettre leur alliance en 1990 non seulement avec les nostalgiques du nazisme mais, en Bosnie et au Kosovo, avec les forces musulmanes équipées par Al Qaida et l'Iran.

Les serbes n'étaient pas des anges, mais ce sont les seuls acteurs des Balkans qui ont avoué leurs crimes et ont agi en conséquence. Les médias, nos politiciens et nos experts refusent toujours d'adopter une vue plus sale mais plus juste des Balkans. Le nazisme ne "fait pas partie d'un sinistre passé". Il n'a pas été un accès de folie qui a été guéri. Ceux qui ne sont pas morts sont parmi nous.

Julia Gorin, The Baltimore Sun, 29 janvier 2007

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 01:37
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1)Ils l'ont tué !

On s’en doutait depuis un certain temps. La sinistre farce mise en scène à La Haye par l’Occident américain ne pouvait se terminer autrement. Le “procès du siècle” intenté au “boucher des Balkans” était acculé à une impasse. Ses promoteurs, après des années d’accusations incohérentes, ont vu leurs témoins démentis, leurs arguments réfutés, leurs charges réduites à néant. La seule issue juridiquement équitable était la relaxe de Milosevic et sa mise en liberté immédiate.
Mais le TPI n’est pas une cour de justice. C’est un instrument des vainqueurs dont la seule mission est de justifier leur guerre à la Yougoslavie. Blanchir Milosevic était infirmer les réquisitoires antiserbes et ôter toute raison à l’agression de l’OTAN. Autrement dit, se détruire soi-même. D’où le dilemme cornélien : condamner Milosevic était une injustice flagrante, mais l’innocenter était une impossibilité politique.
Dans ce genre de piège, on a recours à la solution classique du matheux aux abois : incapable de résoudre un problème, il déchire le papier sur lequel le problème est écrit.
Les maîtres du TPI ont, de toute évidence, décidé d’en finir de cette façon, en supprimant tout simplement le sujet de leur embarras. Une façon expéditive de sauver la face en évitant de prendre une décision.
L’ont-ils fait de manière active, en “aidant” Milosevic à disparaître, ou de manière passive, en le laissant mourir par manque de soins ? L’ont-ils directement assassiné, ou indirectement achevé en l’accablant d’un stress insupportable et en lui refusant les traitements appropriés ? Peu importe. Le résultat est là. Ils s’en sont débarrassés. Par exécution rapide ou par usure lente, ils sont responsables de sa mort.
Une mort bien douteuse. Sentant le besoin de l’expliquer, ils ont inventé de folles hypothèses.
Le prisonnier se serait suicidé. Absurde, quand on a connu la farouche détermination avec laquelle il voulait confondre ses accusateurs.
Il aurait refusé de se soigner. Grotesque, quand on sait à quel point il avait besoin d’énergie pour se battre.
Il se serait volontairement rendu plus malade en absorbant un produit contre-indiqué. Délirant, parce que supposant un machiavélisme invraisemblable et surtout comportant des risques qu’il n’aurait jamais courus dans sa situation.
Pitoyables échappatoires. On salissait le vivant, on crache sur le mort. Cela ne prouve que la bassesse de la venimeuse gargouille déguisée en procureure et des cyniques “justiciers” qui l’emploient.
En fin de compte, si cette mort les soulage, elle met à nu la pourriture de leur tribunal. L’autopsie de l’ex-président n’a rien révélé d’autre.
Mais comme le dit Raymond Kent, c’est l’autopsie du TPI qu’il faudrait faire. Et vite. Parce qu’en fait de cadavre, il commence vraiment à sentir mauvais.


Louis Dalmas

2) SES DERNIERS MOTS

Un assistant de Milosevic, membre du Parti socialiste, a déclaré samedi que l'ex-président défiait ses juges juste avant sa mort. "Il m'a dit : ne vous inquiétez pas. Ils ne me détruiront pas, ils ne me casseront pas. Je les vaincrai tous", a affirmé Milorad Vucelic rendant compte d'une conversation téléphonique tard vendredi avec l'ex-président. "Mais il était évident qu'il était très malade."
Parlant au quartier général du Parti socialiste à Belgrade, Vucelic a dit que Milosevic avait vendredi un "bon moral" mais qu'il ne voulait pas discuter de sa maladie. "Nous devions nous reparler aujourd'hui, mais il n'a pas appelé, cela m'a inquité", a ajouté Vucelic. "Et puis j'ai appris ce qui était arrivé".
Pendant la conversation téléphonique, Milosevic a paru optimiste et satisfait de la façon dont évoluait sa défense, a précisé Vucelic.


SA DERNIERE LETTRE

Au ministère des Affaires étrangères de la Fédération Russe.
Chers Mesdames et Messieurs.
Avec ma reconnaissance pour la solidarité et la compréhension que vous avez manifestées en acceptant de me recevoir pour un traitement médical et en donnant les garanties appropriées, je voudrais vous informer de ce qui suit.
Je pense que la persistance avec laquelle mon traitement médical en Russie a été refusé a été motivée en premier lieu par la peur qu'à travers un examen médical approfondi ne soit découvert que, pendant le déroulement du procès, des mesures actives et volontaires ont été prises pour détruire ma santé, ce qui n'aurait pas pu être caché aux spécialistes russes.
Pour prouver mes affirmations, je vous soumets un simple exemple que vous trouverez dans le document annexé à cette lettre. Ce document, que j'ai reçu le 7 mars, montre que le 12 janvier (c'est-à-dire il y a deux mois), une substance extrêmement forte a été trouvée dans mon sang, qui est utilisée, comme ils le disent eux-mêmes, dans le traitement de la tuberculose et de la lèpre, bien que je n'aie jamais pris un antibiotuque quelconque pendant les cinq années que j'ai passées dans leur prison.
Pendant toute cette période, je n'ai jamais eu non plus une quelconque maladie infectieuse (à part la grippe).
Le fait que les médecins aient eu besoin de deux mois pour m'informer ne peut être exppliqué autrement que par une manipulation à laquelle nous sommes confrontés. En tout cas, ceux qui m'administrent un remède contre la lèpre ne peuvent certainement pas soigner ma maladie, pas plus que ceux contre lesquels j'ai défendu mon pays en temps de guerre et qui ont intérêt à me réduire au silence.
Mesdames et Messieurs, vous savez que les médecins russes, qui sont parmi les plus respectés dans le monde, sont arrivés à la conclusion que l'examen et le traitement des problèmes vasculaires dans ma tête sont à la fois inévitables et urgents. Je sais que cela est vrai, et je me sens très mal.
Je m'adresse à vous dans l'espoir que vous m'aiderez à défendre ma santé contre les activités criminelles de cette institution, travaillant sous l'égide de l'ONU, et que j'aurai le plus vite possible la possibilité de recevoir un traitement adéquat dans votre hôpital aux médecins duquel, comme à la Russie, je fais la plus entière confiance.
Sincèrement vôtre, Slobodan Milosevic.

Lettre écrite à la main, datée du 8 mars,
traduite d'un texte en anglais fourni par l'avocat Zdenko Tomanovic.


SA DERNIERE VISITE

L'ex-Président du Monténégro et Premier ministre de la République fédérale de Yougoslavie, Momir Bulatovic, a déclaré le 15 mars que le président Milosevic était profondément convaincu qu'il était empoisonné dans le centre de détention du TPI, étant donné qu'il ne prenait pas le médicament controversé Rifampicin dont des traces ont été trouvées dans son sang.
Bulatovic, qui a passé avec Milosevic les trois derniers jours de sa vie, a dit au cours d'une conférence de presse que l'ex-président n'avait reçu les résultats de ses tests sanguins que deux mois après qu'ils aient été faits.
Les soupçons sont fondés sur le fait que le TPI n'a pas réagi, et que ses responsables n'ont rien fait, bien qu'on ait trouvé des traces de la substance dans le sang de Milosevic dès le 12 janvier. Indépendamment de la façon dont la drogue a été administrée, les autorités du TPI auraient du réagir aux résultats des tests, a dit Bulatovic, mais leur seule réaction a été de les dissimuler.
Bulatovic, qui devait témoigner pour la défense, a passé six heures par jour avec Milosevic pendant trois jours, du 8 au 10 mars, et a dit qu'il s'inquiétait beaucoup de la santé de l'ex-président.
Bien que n'étant pas un expert en médecine, il s'est clairement rendu compte que les conditions de détention et d'assistance médicale mettaient en danger la santé de Milosevic. Le 8 mars, ce dernier pouvait à peine rester éveillé et se plaignait de douleurs dans les reins.
Le lendemain Bulatovic a dit qu'il avait trouvé Milosevic en train de lire les résultats des tests du 12 janvier, qu'il avait reçus avec un retard de deux mois, ce qui suggérait que quelque chose ne tournait pas rond.
Milosevic lui a montré les résultats et a insisté particulièrement sur la Rifampicine, en déclarant qu'il était convaincu qu'on l'empoisonnait en lui administrrant secrètement ce produit pour agir contre le traitement qu'il recevait pour son hypertension.
Bulatovic a dit que le 9 mars, vers 11 h 30, Milosevic avait eu un entretien avec Gillian Higgins, l'assistante de l'avocat Stephen Kay que le TPI lui avait imposé, et qu'il lui avait fait part de ses soupçons, en répétant sans arrêt qu'il ne prenait secrètement aucune substance qui pouvait mettre sa santé en danger. Selon Bulatovic, il était impossible que Milosevic prenne de lui-même la drogue dans le but d'obtenir une libération temporaire lui permettant d'être soigné à Moscou.
Le 10 mars, vers 16 h, Milosevic était si fatigué qu'il a demandé une suspension de son travail de défense. Il a exprimé la conviction que le témoignage de Bulatovic allait fournir des preuves majeures de son innocence. Il a demandé qu'on lui accorde de ne pas préparer ce témoignage pendant le week-end pour pouvoir se reposer, mais il est mort dans la nuit.
Bulatovic a conclu que Milosevic serait vivant aujourd'hui si on lui avait permis de se faire traiter dans n'importe quel hôpital.
Tanjug, 15 mars 2006.


LE DERNIER MENSONGE DES GRANDS MÉDIAS

Les grands médias ont systématiquement sous-évalué le nombre de personnes qui ont défilé devant le cercueil de Slobodan Milosevic, à Belgrade, le samedi 18 mars. Ils ont tous inscrit leurs estimations dans une fourchette allant de 20.000 (en France, où comme d¹habitude le Monde est le champion du mensonge) à 80.000 (en Angleterre, où les journalistes sont un peu plus honnêtes), avec une moyenne générale de 50.000.
Or, il s'agit d¹une flagrante désinformation. Les observateurs sur place sont formels : c'est entre 500.000 et 600.000 personnes qui ont rendu hommage à l¹ancien président, soit 10 fois plus ! .

3) La perte d'un ami

Le Président Slobodan Milosevic est mort. Il a travaillé jusqu'à l'épuisement de ses forces physiques afin que les greffiers serviles du TPI n'écrivent pas l'Histoire de l'ex-Yougoslavie. Nous avons eu le privilège et l'honneur de le rencontrer longuement dans sa cellule au cours de l'année 2005. En arrivant pour la première fois au centre de détention de Scheveningen, nous n'avions pas de sentiment particulier à l'égard de cet homme que nous n'avions jamais rencontré auparavant, mais à la fin de notre témoignage nous éprouvions pour lui de l'amitié et même, disons le clairement, de l'affection.
A l'heure où les hypothèses sur sa mort vont bon train, nous voudrions souligner des faits, évidents et objectifs, qui ont incontestablement aggravé sont état de santé. Slobodan Milosevic ne demandait pour lui-même que deux choses. D'abord, le droit de voir sa famille. Ensuite, le droit de bénéficier d'un traitement médical conforme aux données actuelles de la science. Ces deux droits fondamentaux lui ont été refusés par des individus dont l'hypocrisie n'a d'égale que la bassesse d'âme. Il y a quelques mois, Slobodan Milosevic nous avait demandé de relire une lettre qu'il venait de rédiger en français à l'intention de Javier Solana. Il nous priait de corriger d'éventuelles erreurs de style dans une langue "diplomatique" qu'il ne maîtrisait pas. Nous ne pensons pas trahir un secret en publiant cette lettre dans B. I.

La voici : "Monsieur Solana. Vous savez bien que je dirigeais mon pays et ses forces armées au moment où vous avez déclenché les frappes contre la Yougoslavie et vous n'ignorez pas qu'à présent je me trouve dans votre prison de Scheveningen. La différence fondamentale entre ma personne et les autres détenus qui m'entourent ne réside pas seulement dans le fait que je suis le seul chef d'Etat emprisonné ici mais également dans le fait que je suis la seule personne qui se voit privée de la possibilité de voir sa famille. Je vous décris ma situation car je ne suis pas sûr que vous soyez informé des conditions de ma détention et je ne peux imaginer qu'un homme digne de respect puisse se rendre responsable d'une telle vilénie. Les mesures de rétorsion à l'encontre de l'épouse et des enfants d'un adversaire sont indignes d'un homme d'honneur. Au regard des hautes fonctions qui furent les vôtres et qui sont également les vôtres aujourd'hui, je ne peux douter que vous prendrez les mesures nécessaires afin que les membres de ma famille puissent se rendre et séjourner librement aux Pays-Bas pour me rendre visite. Slobodan Milosevic."

Force est de constater que Javier Solana a cautionné cette vilenie et a révélé, une fois de plus à cette occasion, sa grande carence d'âme. Il est certain que le stress provoqué par la privation de tout contact familial depuis plus de quatre ans a joué un rôle délétère dans l'évolution de son affection cardiovasculaire.
Vers la fin de l'année 2005, alors que son état de santé se dégradait, Slobodan Milosevic nous avait demandé de rechercher un spécialiste français de cardiologie qui accepterait de l'examiner dans sa prison car il n'avait aucune confiance dans les médecins assignés d'office par l'autorité pénitentiaire.
Madame le professeur Florence Leclercq, chef de service de cardiologie au CHU de Montpellier, accepta généreusement de se rendre à La Haye en compagnie d'un cardiologue serbe et d'une cardiologue russe. Leur rapport d'expertise concluait à la nécessité d'un repos, d'une adaptation du traitement et d'un certain nombre d'examens complémentaires. Ils n'ont pas été entendus. Peu après l'annonce du décès de Slobodan Milosevic, le professeur Florence Leclercq nous a adressé un message précisant : "Je suis triste que les examens que nous avions demandés n'aient pas été réalisés".
Concernant la "théorie de la Rifampicine", il convient de souligner que la pathologie cardiovasculaire dont souffrait Slobodan Milosevic ne constituait ni une contre-indication absolue ni même une contre-indication relative à la prise de cet antibiotique. La Rifampicine, en cas de prise répétée, est seulement capable de diminuer l'efficacité de certains traitements par un mécanisme d'induction enzymatique, en modifiant en particulier le métabolisme hépatique. Il est donc stupide de prétendre qu'une prise de Rifampicine puisse être responsable d'une mort subite assimilable à une forme de suicide. La thèse du suicide peut être écartée sans l'ombre d'un doute. Il est clair que le décès brutal de Slobodan Milosevic n'aurait jamais pu être mis sur le compte de l'évolution normale et prévisible de sa pathologie cardiovasculaire si cette dernière avait été correctement prise en charge. Il s'agit donc d'un "assassinat judiciaire" provoqué par des conditions de détention inhumaines et des soins médicaux approximatifs et inadaptés, "consentis" par des médecins aux ordres de l'autorité pénitentiaire.
Slobodan Milosevic a porté sur ses épaules, jusqu'à l'épuisement, les charges de tout son peuple, accumulées sadiquement par Madame Carla Del Ponte. Jamais un chef d'Etat ne s'est montré aussi digne de sa fonction que le Président Milosevic dans les geôles du TPI. Ceux-là même qui lui refusent aujourd'hui des "funérailles nationales" ont depuis bien longtemps oublié le sens du mot "nation", pour le plus grand malheur de la Serbie. Mais ses amis, et Dieu sait qu'ils sont nombreux, viendront se recueillir sur sa tombe dans son village natal de Pozarevac, avec le profond respect et toute l'affection qu'il mérite. Et nous sommes fiers d'en faire partie à jamais.

Patrick BARRIOT, médecin colonel, chargé de cours dans plusieurs facultés dont celle de Montpellier, et Eve CREPIN, qui prépare un doctorat d'histoire sur les Serbes de Krajina, tous deux anciens casques bleus en Yougoslavie. Et auteurs de trois livres publiés aux éd. de l'Age d'homme.






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