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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 20:18

http://infos-tele.fr/photos/claire-chazal.jpg

Titres du journal télévisé de TF1 de ce soir, par ordre d'importance :

1) Attention, jouet pour enfant dangereux, toxique, trouvé.

2) La neige est arrivée.

3) Augmentation du prix du carburant.

4) Un tour national des jardins de Noël des villes de France.

5) Nouveau film avec Jean Dujardin, interviewé en fin de journal.

...

Quelques titres de l'actualité internationale de "google actualité", au même moment :

- Attentat à Stockholm: la Suède sous le choc.

- Six soldats de l'OTAN tués dans le sud de l'Afghanistan.

- Un attentat fait 13 morts à Ramadi, à l'ouest de Bagdad.

... 

Conclusion : Elle est tellement évidente que je vous laisse la deviner, et l'inscrire en commentaire de l'article...

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 22:33

http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/media/images/actu/photos_du_jour/christine_ockrent_et_bernard_kouchner/662554-1-fre-FR/christine_ockrent_et_bernard_kouchner_reference.jpg

 

 

 

 

Un portrait de la journaliste Christine Ockrent, sans concessions mais d'une grande justesse :

 

http://www.renenaba.com/?p=2910

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 11:31

http://www.legrandsoir.info/local/cache-vignettes/L223xH250/arton10799-f1c6a.jpg


En lien, une relativement bonne analyse qui décrypte l'objectif central des médias : que perdure indéfiniment le système d'exploitation capitaliste et que surtout jamais rien ne change véritablement.


http://www.legrandsoir.info/La-fabrication-des-maitres.html

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 13:38

http://a21.idata.over-blog.com/370x499/0/59/20/18/Pernaut-couleur.jpgAh, ce Jean-Pierre Pernaut et sa bonne tête de con (ou de veau plutôt), rien de tel pour se couper l'appétit et pour entamer un régime.


On connait parfaitement les tendances obscurantistes (1) du présentateur vedette du JT de 13 heures de TF1 (ou TV Bouygues, la Fox News française) ou encore sa façon inimitable de faire croire à la populasse que le gouvernement se démène pour lutter contre la délinquance (alors qu'elle ne cesse d'augmenter) et que les grévistes prennent les gens en otage, on parle moins de l'européisme béat qui transpire de chacun des reportages de sa machine de propagande et de sa fabrique de crétins.


Dans la dernière édition du journal de ce présentateur "proche des gens" (ou des veaux), on pouvait voir deux reportages à la suite (oui à la suite s'il vous plait) particulièrement orientés dans un sens ultra-européiste, que l'on qualifiera d'objectifs, neutres et à contenu informatif selon le code de déontologie de TV Bouygues.


Dans le premier reportage sur la Belgique, la Fox News française nous a proposé une magnifique histoire (ou un conte pour enfants) qui nous montrait la belle entente cordiale entre wallons et flamands dans un village de Belgique, avec en prime l'interview d'un Wallon, pas Belge pour rien et sélectionné évidemment au hasard, qui disait ne pas comprendre les divisions entre wallons et flamands dans un si petit pays alors que nous étions tous unis avec l'Union Européenne (ahah que c'est beau, j'en ai la larme à l'oeil).


Le but de la manoeuvre et du reportage : ne pas mettre en danger l'UE. Car il ne fait guère de doute qu'une division de la Belgique, et donc la disparition d'un des pays fondateurs de la CECA puis de la CEE qui abrite Bruxelles, ne serait pas sans conséquence sur la construction européenne et pourrait même la faire exploser. L'éclatement de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie, avec un grand plaisir, mais l'éclatement de la Belgique surtout pas !


Au diable donc l'objectivité journalistique et le souci d'information, quand il s'agit de sauver l'UE et de ne surtout pas la mettre en danger, tous les moyens sont bons, même de passer sous silence la division entre wallons et flamands qui est grandissante, comme en atteste les nombreuses attaques contre la langue française qui se déroulent dans des communes flamandes.


Mais ce n'était là que le hors d'oeuvre ou les gâteaux apéros dans le bistrot mal fréquenté de Jean-Pierre Pernaut, restait à se coltiner le plat principal avec un reportage sur la Grèce et la crise. D'entrée les propos de comptoir, dignes des bars les plus mal fréquentés, fusent à vitesse grand V.


On nous explique que la Grèce est sauvée de la crise.......grâce aux aides de l'Union Européenne ! Je croyais que l'on avait touché le fond de la désinformation et du mensonge journalistique quand les médias eurobéats prétendent que l'UE verse des aides aux agriculteurs français (en omettant de signaler un léger détail, à savoir que ces aides versées par l'UE aux agriculteurs français ne compensent pas ce que la France donne au budget de l'UE dans la mesure où la France est contributeur net, c'est à dire qu'elle verse plus d'argent qu'elle n'en reçoit), je m'étais de toute évidence trompé.


Car pour avoir le toupet de prétendre que l'UE aide la Grèce alors que sa situation catastrophique est en partie due à son appartenance à la zone euro, il faut vraiment vouloir profiter de la crédulité et de l'ignorance crasse des gens ("mentez, mentez encore et toujours, il en restera toujours quelque chose" comme disait le tristement célèbre Joseph Goebells).


Oui, nous affirmons que la situation de la Grèce est en partie due à son appartenance à la zone euro, et nous allons l'expliquer avec des arguments (pas avec des propos de comptoir, comme sur TV Bouygues).


Beaucoup d'économistes particulièrement imbéciles, parmi lesquels l'illustre imbécile Milton Friedman,ont expliqué que l'adoption d'une monnaie unique signifie logiquement la disparition du taux de change, qui est une variable d'ajustement en cas de choc asymétrique tel que celui que connait la Grèce actuellement.


En effet, lorqu'un pays est confronté de manière isolée à une récession, il peut tenter d'amortir le choc en modifiant son taux de change : la dévaluation peut lui permettre de relancer ses exportations et de limiter ses importations. La Grèce, prise au piège de la monnaie unique, ne peut pas le faire et se retrouve ainsi dans l'obligation d'appliquer un plan d'austérité qui comme d'habitude fait trinquer en priorité les petites gens.


En fait, pour être tout à fait complet et pour dire toute la vérité (contrairement à la Fox News française), les mêmes économistes expliquent généralement qu'une zone monétaire comprenant plusieurs pays est en mesure de résorber rapidement un choc asymétrique si et seulement si il existe au niveau de cette zone une variable d'ajustement.


Trois variables d'ajustement sont ainsi envisagées : la mobilité du facteur travail, les transferts budgétaires, la fléxibilité des prix et des salaires.


Or, à l'heure actuelle, le facteur travail est peu mobile (notamment en raison de la barrière linguistique, d'où l'objectif des européistes d'imposer le tout-anglais), l'Europe ne dispose pas d'un système de fédéralisme fiscal (d'où la volonté des européistes de pousser plus en avant la construction européenne et d'effacer encore davantage la souveraineté ds Nations en mettant en place un système de fédéralisme fiscal comme aux Etats-Unis) et les prix et salaires sont rigides à la baisse dans la plupart des pays européens.

 

D'où l'obligation pour la Grèce, privée du taux de change comme variable d'ajustement, de mener un plan d'austérité aux conséquences sociales désastreuses.



Et dans la mesure où expliquer tout cela oralement à des neuneus est tout simplement impossible alors que dire "L'UE nous aide" ou "L'UE c'est la paix" est très simple (c'est d'ailleurs là un des gros problèmes des idées de Socialisme&Souveraineté : elles sont complexes par rapport aux "solutions" simplistes et inopérantes des adversaires et donc difficiles à expliquer, surtout en ces temps de simplisme triomphant), j'ai pris une bonne résolution : dans les apéros et soirées arrosées, je ferme dorénavant ma gueule et laisse les imbéciles étaler leur suffisance, tout en rigolant intérieurement à chacune de leurs énormités.



(1) Conclusion d'un reportage hier : "La tradition n'a pas été remplacée par le progrès", ce sur quoi Pernaut avec sa souriante tête de veau a embrayé avec un très satisfait "Eh non !". Les culs-terreux décroissants et khmers verts destructeurs ont trouvé là un bien beau compagnon de cuites, nous leur laissons volontiers.

 

 

 

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 01:01
http://www.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH344/Bigard_met_le_paquet_cinemotion-6b2fc.jpgContinuons dans notre tour d'horizon de ce qui se fait de mieux ailleurs, avec cet excellent texte d'une militante anarchiste (ou de gauche libertaire) sur un nouvel obscurantisme : la dinguerie conspirationniste.


« J’ai des doutes sur les attentats du 11 Septembre. » Qui n’a déjà entendu cela ? Les théories du complot n’ont cessé de se développer depuis dix ans, et cela n’a rien de réjouissant. Car, après les superstitions et les religions, elles constituent de nouvelles œillères, une nouvelle entrave à la révolte, en obscurcissant la compréhension du capitalisme et de l’impérialisme.


« La vérité est ailleurs ». Au début des années 1990, la célèbre série télévisée X-Files mettait aux prises deux agents du FBI affectés au « département des affaires paranormales »avec un monde inquiétant régi par des forces occultes. Fox Mulder et Dana Scully – c’est leur nom – affrontaient au fil des épisodes un double complot : l’un gouvernemental fomenté par des élites malfaisantes, l’autre par des extraterrestres conquérants dont les élites voulaient précisément cacher l’existence. Atmosphère paranormale, thèmes ufologiques (ufologie = étude des objets volants non identifiés), cynisme et dissimulation des puissants « qui savent », décryptage accessible aux seuls initiés : la série se taillait un vrai succès en jouant sur tous les ressorts de l’imaginaire conspirationniste. Depuis, la veine a été largement exploitée, le Da Vinci Code de Dan Brown n’étant que l’exemple le plus connu. Or, si avec le mystère et le complot on peut faire de la bonne télévision et un cinéma distrayant, on ne peut faire que de la mauvaise politique. Et c’est tout le problème que pose le « conspirationnisme », cette sorte d’aliénation de la pensée qui imagine qu’à l’origine de tout événement historique, il y a la conspiration d’un groupe occulte suffisamment puissant pour tirer d’innombrables ficelles, tout en restant bien entendu hors de la vue du commun des mortels.


À l’explication visible – soit officielle, soit communément admise – comme à l’inexpliqué temporaire, le conspirationnisme oppose une explication cachée, accessible uniquement à ceux et celles qui sauront en décrypter sans fin les indices alimentant une grille de lecture globale. Dans l’imaginaire conspirationniste, aucune place n’est laissée à l’imprévu, au non-intentionnel, au hasard, à l’erreur. Toute coïncidence est révélatrice. L’enchaînement des évènements relève obligatoirement d’une causalité parfaite et maîtrisée par ses protagonistes secrets.


Dénonçant des manipulations, la théorie du complot fonctionne elle-même en boucle, sur un mode manipulatoire, en ce sens que sa grille de lecture est préétablie. La conspiration et ses bénéficiaires préexistent aux indices qui sont censés leur donner corps.

Pensée policière de l’histoire


Pensée policière de l’histoire, elle n’est jamais très loin de la véritable critique sociale et politique, et la parasite plus qu’elle ne la concurrence. Ainsi, quand on s’interroge par exemple sur les conditions dans lesquelles les multinationales pharmaceutiques vont profiter de l’épidémie de grippe A, on est dans le politique. Quand on les désigne, sans preuve, comme étant à l’origine de l’épidémie « parce que cela leur rapporte », il y a glissement, on est passé dans le conspirationnisme.


Les attentats du 11 septembre 2001 ont dopé le conspirationnisme. À cette occasion, il a, de façon désolante, accédé au statut de « pensée » subversive, non conforme. Paradoxalement, c’est aux États-Unis que la version officielle du 11 Septembre est la plus mise en doute. Il faut dire que la méfiance instinctive à l’égard du gouvernement fédéral y est culturellement telle que toutes les théories du complot y prolifèrent. Dans ce cas précis, un réflexe patriotique et raciste semble avoir joué. Que des Arabes avec des cutters puissent avoir porté un tel coup à la superpuissance mondiale est du domaine de l’impensable pour beaucoup de citoyennes et de citoyens des États-Unis. Le scénario ne peut donc être qu’autre, la Maison-Blanche et la CIA sont nécessairement impliquées.

De Bigard à Rockin’Squat


On mesure l’expansion du conspirationnisme quand des personnalités prennent le risque de faire état publiquement de leur proximité avec ces thèses. C’est le cas de l’humoriste Bigard, de l’actrice Marion Cotillard, du cinéaste Mathieu Kassovitz, des rappeurs Rockin’Squat et Keny Arkana… ainsi que de Jean-Marie Le Pen et même de l’ex-ministre Christine Boutin.


Signe des temps, comme à chaque poussée de conspirationnite aiguë, les Illuminatis sont de retour. Ou plus exactement leur mythe. Le Mouvement des damnés de l’impérialisme (MDI), groupe d’extrême droite de Kemi Seba, les place au cœur de son combat contre les « puissances occultes ». Le Libre-Penseur, un dentiste marseillais qui, entre deux plombages, est devenu l’un des conférenciers vedette d’Égalité et Réconciliation, en fait une obsession.

Quête de sens


Pour Jean-Bruno Renard, sociologue à l’université Montpellier-III, la déstructuration sociale et culturelle des sociétés modernes constitue le terreau de développement des théories du complot. Les causes en sont pour lui le « relativisme cognitif », la « fragmentation en sous-cultures », la dévalorisation des « canaux officiels de communication » (politiques et médias), ou la confusion accrue entre l’image et le réel. Pierre-André Taguieff, dans La Foire aux illuminés (Fayard, 2005), évoque lui la fin des grandes religions politiques ou institutionnelles et la quête de sens qui en découle. « Tout se passe comme si le Complot était en passe de chasser le Progrès comme sens de l’histoire », écrit-il.


Le conspirationnisme, en inventant des causes fantaisistes à des événements bien réels, obscurcit en fait les véritables mécanismes du marché, du capitalisme et de la globalisation, qui, pour révoltants qu’ils soient, sont tout ce qu’il y a de plus logique. Comme si les conspirationnistes ne pouvaient pas admettre que le capitalisme est en soi un système pervers, et qu’ils avaient besoin d’en faire porter la responsabilité à des groupes occultes. Un exemple ? Le groupe Bilderberg. Celui-ci existe réellement. C’est un séminaire qui rassemble une fois par an la crème des classes dirigeantes occidentales pour des conférences et des pourparlers divers. C’est typiquement une institution qui, par sa seule existence, nous en apprend sur le caractère de classe et non démocratique du système capitaliste. Mais sa confidentialité suscite la curiosité. Les conspirationnistes lui attribuent du coup des pouvoirs démesurés et maléfiques. Le sommet de Davos est de même nature : c’est un lieu où un grand patron se doit d’être vu pour prouver qu’il compte ; idem pour un politicien. D’ailleurs, il n’est nullement besoin de Bilderberg ou de Davos pour que les milieux des affaires, politique et médiatique se fréquentent. Les réseaux de sociabilité et de reproduction de la bourgeoisie suffisent amplement. Tout cela ne relève pas du complot, mais d’une connivence de classe établie. Des sociologues l’étudient. Il suffit même de lire Point de vue pour le constater : capitaines d’industrie, politiciens, aristocrates et stars de la télévision se fréquentent et marient leurs enfants ensemble. Vous voulez un groupe plus influent en France que les francs-maçons et les illuminatis réunis, sans complot ni société secrète ? Ça s’appelle le Medef, l’UMP et le PS…

Un nouveau « socialisme des imbéciles »


Pour l’extrême gauche, le conspirationnisme pose problème, comme l’antisémitisme a posé problème au socialisme du XIXe siècle. L’aversion populaire pour l’image du « banquier juif » avait bénéficié d’une certaine complaisance chez les socialistes et les anarchistes, qui, bien que n’en étant pas dupes, pensaient que l’antisémitisme populaire pouvait alimenter l’anticapitalisme. L’Affaire Dreyfus leur montra qu’il alimentait en fait surtout l’extrême droite. Ils s’en mordirent les doigts et déclarèrent que l’antisémitisme était en fait « le socialisme des imbéciles ». Aujourd’hui, le conspirationnisme est le nouveau « socialisme des imbéciles », qui sous couvert de subversion, simplifie le monde, instille de l’irrationnel dans la pensée, discrédite la critique sociale radicale, et au bout du compte décourage toute action collective – à quoi bon agir en effet puisque « tout est joué d’avance » par les « maîtres occultes » ?


Comme les diverses religions et superstitions, le conspirationnisme est un ennemi, et il est temps de le dire.


Emma Klotz

 


Par sa pensée virile, cette femme détruit parfaitement la pensée efféminée des conspirationnistes, emprunte d'irrationnel, de psychologisme et complètement détachée des réalités objectives.

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 15:21
http://img.over-blog.com/227x217/1/11/38/27/images2/jelavemoncerveauxe5.jpg66% des Français pensent que les journalistes sont "soumis aux pressions du pouvoir et des partis politiques", ils étaient 61% il y a un an.

60% pensent qu'ils sont sensibles aux pressions de l'argent (59% il y a un an)

Plus de 80% pensent que les médias ont trop parlé du décès de M. Jackson et des problèmes de santé de J. Hallyday.

Cette défiance vis-à-vis des médias n'empêchera pas les Français de voter toujours pour les mêmes lors des prochaines élections. Ceci dit, ne leur jetons pas la pierre, à leur place je ne voterai pas non plus massivement pour les partis d'extrême-droite ou d'extrême-gauche qui à l'évidence seraient incapables de gérer efficacement le pays.

A l'heure d'aujourd'hui, aucune alternative crédible n'est proposée aux suffrages des Français et il en sera ainsi tant que Socialisme&Souveraineté ou toute autre organisation suivant globalement la même ligne ne pourra avoir de candidats. Espérons que d'ici 10 ans voir avant, ils auront le choix qu'ils méritent.
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:25
http://www.larevolucionvive.org.ve/IMG/jpg/jpg_les_medias_mentent-cc6af.jpgExtrait d'un article sur la victoire d'Evo Morales

Dans un article du JDD, je me retrouve avec trois autres “expatriés” comme l’un des “décus de Evo Morales”.

Après avoir pris soin de parler explicitement avec chacun, j’informe ici que ni Victor Roldán, ni Hervé do Alto, ni Louca Lerch, ni moi-même ne nous considérons comme des “décus d’Evo Morales”. C’est à dire qu’AUCUNE des quatre personnes qui sont interviewées, ne se sentent en quoi que reflétées dans le titre de l’article. 100%, la TOTALITÉ des personnes citées, considèrent leur propos trahis par le titre et par le contenu de cet article mensonger du JDD. Un “attentat idéologique”, me disait Víctor scandalisé, le seul des quatre que je ne connaissais pas jusqu’à ce matin, où je l’ai appelé pour lui demander son avis.


Qu’on le dise et qu’on le répète : AUCUN D’ENTRE NOUS N’EST UN DÉÇU D’EVO MORALES. Et plusieurs, au contraire, nous nous considérons comme de fervents défenseurs et supporters de cette révolution démocratique. Même si les citations sont exactes, elles sont à un tel point sorties de leur contexte et absolument contraires à l’essence de notre pensée, qu’elles constituent des mensonge éhontés et déloyaux.


Vous venez de me lire au sujet de la Bolivie. De plus de deux heures d’interview sur le même ton et avec un contenu similaire, Jean-Baptiste et Julie Mouttet, les deux pigistes en vacances (qui ne parlent pas un traître mot d’espagnol, moins encore d’Aymara ou de Quechua) ne retiennent que trois mots : “une bureaucratie crasse”.


Oui, j’ai probablement dit ces mots. Mais je parlais de la bureaucratie héritée de 500 ans d’état colonial, qui malheureusement sévit encore.


Les systèmes corrompus sont en fait les plus bureaucratiques. Il y a pléthore de règles inutiles et contradictoires. En fait, dans un système corrompu, la règle n’a pas de solution viable. La seule manière de résoudre les choses, c’est de sortir de la règle, par la corruption justement. Et une des immenses difficultés de la situation actuelle, c’est que des fonctionnaires intègres, révolutionnaires, et souvent peu formés, ont le souci et l’instruction d’appliquer cette même règle. Ce système n’ayant pas de solution, et face une lutte drastique contre la corruption, les choses ne se font pas, ou se font moins. Et c’est bien difficile de faire comprendre et faire valoir qu’aujourd’hui ce qu’il faut appliquer en premier lieu, c’est la nouvelle Constitution, approuvée par plus de 62% du vote populaire.


Sortir de leur contexte ces trois mots : “une bureaucratie crasse”, c’est de la malhonnêteté pure et simple.


Comment sommes nous tombés dans ce piège grossier ? Avant le rendez-vous, j’avais demandé : “si c’est pour faire un article qui casse du sucre sur Evo Morales, c’est pas la peine, je refuse l’interview”. “Oh ! Non, pas du tout ! D’ailleurs en général on travaille surtout pour Politis”. “On a fait l’école de journalisme”. Et tout un tas d’arguties du même genre pour gagner la confiance.


Même, une fois la pige publiée, ils essaient de passer pour les gentils naïfs : “Nous avons été aussi étonnés que vous en le lisant puisque notre titre était : "Bolivie : le bilan positif mais désillusionné des expatriés".” Leur texte initial est certes un peu moins grossier, mais à peine. Je ne me sens pas non plus “désillusionné”, je ne me reconnais aucunement dans ce terme "d’expatrié", et les quelques citations coupées sont tout aussi tendancieuses, décontextualisées et malhonnêtes.


In fine, la tactique derrière leurs questions insistantes est claire comme de l’eau de roche. Les deux pigistes apprentis de la presse de vendeur d’armes, Jean-Baptiste et Julie Mouttet, avaient en fait une commande de la rédaction du JDD : trouver les “expats” déçus (ou “desillusionnés”) de Evo Morales. De préférence quelques gauchos un peu ringard, histoire de continuer de conclure à “la fin de l’histoire”.


Ils les cherchent, mais ne les trouvent pas. Et l’article est pour ce dimanche. Alors tant pis pour la déontologie —faut bien bouffer—, on découpe quelques mots qui vont bien pour que la pige réponde à la commande. D’ailleurs, ils le disent eux-mêmes, en réponse à mes protestations : “Nous ne pensons avoir déformé tes propos, nous les avons seulement sélectionnés en fonction de nos besoins dans l’article.” Édifiant.... Maintenant, la “déontologie”, c’est comme jadis le droit d’auteur (lorsqu’on ne le confondait pas avec les oxymorons de la “propriété intellectuelle”) : ça porte sur la forme, pas sur le fond.


Dimanche, dans le “forum” de l’article, je tente de poster une réaction : “Je suis l’un des interviewés de cet article, qui est un tas de mensonges, et j’exige un droit de réponse, au moins aussi long. La Bolivie effectue actuellement un changement profond, avec une nouvelle constitution, laïque et plurinationale, plus de justice sociale, etc. Contre insultes, mensonges, tentatives coups d’état, racisme et violence, elle maintient paix, démocratie, et libertés.


Le JDD s’en fout. Même envoyé aux deux pigistes et dans l’espace “abus” du site du torchon, histoire qu’ils puissent vérifier que j’en suis la source, pas de réponse. Un seul commentaire via “3615 Claire” encense l’article : “Très bon article, bien renseigné et bien argumenté, merci”. Mardi suivant, alors l’article n’est plus en homepage, s’ajoute un deuxième commentaire, un peu contestataire histoire de faire polémique, mais toujours ignorant allègrement la malhonnêteté journalistique des procédés. Non content de pervertir la vérité, le JDD a la malhonnêteté de refuser un droit de réponse et le mépris de ne même pas y répondre.


Il y a quelques mois, un article dans le Diplo soulignait les ravages de l’absence d’investigation dans la presse d’aujourd’hui. Les journalistes sont évalués à l’abondance, à la régularité et surtout à “l’audience” de leur production – même s’il ne s’agit que de strip tease de blogeur – et non pas sur leur capacité et le sérieux de leur investigation, pilier du journalisme comme quatrième pouvoir s’il en est. Mais c’est peut être bien moins et bien pire que cela : quelle est la proportion du contenu de la presse qui n’est qu’un mensonge éhonté, construit selon un procédé où la conclusion conforme aux intérêts suprêmes des patrons du journal est posée d’avance, et dans laquelle il s’agit, coûte que coûte, contre tout critère d’étique et d’honnêteté, de trouver les justifications qui serviront ces intérêts ?


On peut même se demander quel besoin ils ont de payer des pigistes, quel besoin ils ont d’interviewer des vraies personnes, quelle différence il y a à tout simplement tout inventer ? Le risque d’un procès en diffamation ? Non, ne me faites pas rire...


Peut-être ces justifications sont-elles du même ordre que celles qui conduisaient l’inquisition – et qui conduit encore plus d’un pouvoir fasciste – à chercher coûte que coûte “des aveux”. Même obtenus sous la torture, même construits de toute pièce par des conjonctures de piège plutôt que d’investigation et d’intime conviction de juges impartiaux, des aveux et des preuves restent importants pour les aspirants maîtres du monde qui confondent la vérité et le théâtre de leurs mensonges. Étrange espèce humaine...

 

Source : http://abuelo.belvil.net/Evo-Morales-63-a-la-hausse-Pas

 


Evo Morales est réélu avec plus de 63% des voix, en ayant tous les médias boliviens contre lui, et il faut que les médias capitalistes français en rajoutent une couche.

Il s'agit là d'une manipulation ordinaire de nos médias "démocratiques", qui à toutes occasions dictent à leurs journalistes (purs collabos des temps modernes, mais il faut bien qu'ils mangent donc je pardonne) l'angle que doit prendre leurs articles, et ceci quel que soit leur constat véritable de la situation.


C'est ainsi que nous avions par exemple vu dans un vieil article que France 2 demandait à ses journalistes chargeaient de couvrir l'actualité chinoise : on veut du négatif !

Dans le cas d'Evo Morales et de la Bolivie, le JDD a du dire à ses journalistes : on veut du négatif ou du moins du pas trop positif (alors que pour un type réélu avec plus de 63% des voix avec tous les médias contre lui, on devrait logiquement avoir un article très globalement positif). D'où la falsification des témoignages, selon la technique éprouvée de la sortie de la citation de son contexte.

Le problème, c'est que c'est toujours la même chose et que les veaux croiront toujours que leur presse est libre et démocratique (alors qu'elle est entièrement sous contrôle des grands intérêts capitalistes).


Si un jour un véritable mouvement d'opposition devait devenir majoritaire en France, nous ne tarderions pas à découvrir la vérité sur le faux visage démocratique des capitalistes, qui consiste en gros à être démocrates quand ils gagnent et anti-démocrates quand ils perdent, mais nous ne sommes pas près de le voir car les veaux (de Gaulle) continueront encore longtemps à voter comme des veaux pour les candidats et idées mis en avant par les médias capitalistes.


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Published by Julien B. - dans Médias et Propagande
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 10:21

Nous savions deja que l'anarcho-gauchiste Siné était un vieux débris antisémite (1) et anticommuniste (les deux vont souvent ensemble), voila maintenant que dans le dernier numéro de son torche-cul (voir la couverture ci-contre), il en appelle carrément au meurtre des patrons.


Dans la même veine, vient de sortir un film ayant pour titre "Louise-Michel" et qui se présente comme une comédie qui décrit la délocalisation d'une usine et le choix des salariés d'engager un tueur à gage pout buter leur patron.


Les réalisateurs du film expliquent que leur but est de dénoncer l'évolution du partage des richesses entre le monde du travail et le monde du capital au cours des 20-30 dernières années. Ils considèrent que cette évolution n'est pas acceptable et veulent revenir au "bon vieux temps".


Bref, derrière la radicalité criminelle du message (tuer des patrons), nous constatons que les idées défendues par les réalisateurs du film appartiennent au champ de la "gauche de la social-démocratie" comme celles défendues par Siné ou par Besancenot dont on ne sera pas étonné de savoir qu'il est soutenu par Jean-Marc Rouillan, criminel de l'organisation Action Directe qui s'était notamment distinguée en tuant le patron de Renault.


Que dire face à cela ?


D'abord, que les idées de ces gens-là, qui appartiennent donc à la "gauche de la social-démocratie", n'ont absolument rien à voir avec le communisme car là où ils dénoncent les excès du capitalisme (partage des richesses produites défavorable au travail depuis 20-30 ans), les communistes dénoncent le capitalisme dans son ensemble car c'est un système basé sur le vol d’une partie de la valeur produite par les salariés.


Ensuite, que les patrons dans les grandes entreprises du CAC40 (qui sont la cible prioritaire de l'abruti gauchiste Siné) ne sont en règle générale que des salariés qui ne sont pas propriétaires de l'entreprise dans laquelle ils travaillent. Ce qui fait que s'attaquer à eux en priorité est débile car ce ne sont pas eux qui sont les véritables détenteurs du pouvoir de décision dans les entreprises mais leurs propriétaires que sont les actionnaires. La solution pour régler le problème est donc de liquider les actionnaires en tant que classe (sans tuer personne !) et pas de buter des patrons. Dans une société socialiste, il y aura toujours une hiérarchie et des patrons dans les entreprises qui seront mieux payés que les employés de base, la différence sera cependant que le différentiel de rémunération sera sans doute bien moindre et que ceux-ci ne percevront plus de stocks-options et autres revenus de propriété.


On ne s'étonnera pas de constater que le Système met toujours particulièrement en avant les oppositions débiles (genre Siné ou Besancenot, ou Laguiller) et fait preuve de bienveillance envers leurs idées criminelles. Et ça marche car vu que dans le même temps le niveau culturel du peuple ne cesse de plonger, il ne s'intéresse plus qu'aux oppositions débiles et les oppositions intelligentes peuvent crever dans leur coin.


Pour vous parler franchement, je dois dire que ça me choque.


Car qui nous dit qu'avec son appel au meurtre contre les patrons (certes sous couvert d'humour et de caricature, c'est un peu facile.....), l'abruti Siné ne va pas créer parmi les tout aussi abrutis gauchistes lecteurs de son torche-cul des vocations qui font que des nouveaux "Action Directe" tueront des nouveaux "patrons de Renault" ?


Je dis que le risque existe, et qu'il n'est pas acceptable que dans une démocratie moderne comme l'est la France du début du XXIème siècle, des individus puissent en appeler au meurtre (même sous couvert d'humour et de caricature) contre une catégorie de la population, et ceci est aussi valable pour des patrons d'entreprises du CAC40 qui sont des êtes humains. On peut rire de tout sauf des appels au meurtre.


Je demande donc que le vieux débris anarcho-gauchiste Siné soit condamné fermement pour appel à la haine et au meurtre.


Et, pour les incultes qui trouveront bizarre que quelqu'un qui affiche le portrait de Robespierre sur sa page d'accueil ou qui n'est pas un anti-soviétique acharné puisse s'offusquer ainsi, je dirai simplement que je n'y peux rien s'ils sont incapables de comprendre que la dictature de Robespierre (2) était préférable à la dictature de Louis XVI (ou que la dictature soviétique était préférable à la dictature tsariste....car toutes les dictatures ne se valent évidemment pas (3) ) et que je n'y peux rien non plus s'ils sont incapables d'étudier l'Histoire avec recul et sans décontextualisation. Qu'ils commencent par se muscler un peu le cerveau et ils pourront après, pourquoi pas, envisager de dialoguer avec moi un jour ou l'autre........quand ils auront le niveau.

 

 
(1) Disons plus exactement qu'il est suspecté d'antisémitisme mais à mon avis, il l'est bel et bien !

(2) Et encore, parler de dictature dans le cas de Maximilien Robespierre est pour le moins exagéré quand on sait qu'il représenta la période populaire et démocratique de la Révolution française. C'est ainsi qu'il pris toute une série de mesures économiques et sociales en faveur des petites gens, par exemple qu'il lutta contre la spéculation, qu'il bloqua les prix, qu'il combatta le marché noir et qu'il s'appretait au moment de son renversement par la bourgeoisie à distribuer gratuitement aux plus démunis les biens confisqués aux ennemis de la République !

(3) Toutes les dictatures ne se valent pas (par exemple pendant la seconde guerre mondiale, il fallait soutenir la dictature soviétique contre la dictature allemande car la victoire de la première était préférable), n'en déplaise à l'abruti gauchiste Siné qui avait notamment écrit dans son journal :


"J’estime qu’on ne devrait pas laisser s’exprimer un certain nombre de fieffés enculés. Si on avait cloué la gueule quand il le fallait à Franco, Hitler, Mussolini, Salazar, Staline, Pol Pot (liste non exhaustive) notre monde actuel pourri aurait, peut-être, une moins sale gueule !"


Une liste de personnages historiques amalgamés stupidement, voila le genre d'analyses intelligentes que vous pourrez lire dans le torche-cul Siné-Hebdo. C'est pire qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine.......Rassurez-moi, seuls des ados attardés peuvent être convaincus par ce genre de "démonstrations" ? Ceci dit, il a raison sur un point :


 

Les fieffés enculés comme Siné ne devraient pas avoir le droit de s'exprimer !

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 10:54

Outre les "avec l'âge, ça te passera" (quand j'entends ça, j'ai envie de cogner), connaissez-vous l'expression favorite des bobos anticommunistes et plus spécifiquement des anciens "communistes" ? Non ? Alors j'vous la donne !


 

"Ne pas être communiste à 20 ans, c'est ne pas avoir de coeur; être communiste à 40 ans, c'est ne pas avoir de tête"



Une première remarque s'impose face à cette sentence : on ne fait pas de la politique avec son coeur mais avec sa tête. Un type ou une nana qui prétend qu'il était communiste à 20 ans par coeur n'a donc rien compris aux grandes théories politiques et rien compris à ce qu'était le communisme. Quand on confond charité chrétienne et communisme, on la ferme ! L'affiche du PCF dégénéré de Madame Buffet (il y a cependant des gens politiquement valables au PCF, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier) qui sert à illustrer ce sujet est bien représentative de la philosophie qui était celle de ces anciens "communistes" quand ils avaient 20 ans !



Il ne s'agit donc pas d'anciens communistes mais d'anciens "communistes". Première chose à balancer à la gueule de ces connards de "Monsieur et Madame je sais tout, j'ai tout vu, j'ai tout fait".



A 20 ans, ces petits-bourgeois qui faisaient leur crise d'adolescence réfléchissaient avec leur coeur et se disaient communistes parce que pour eux "le communisme, c'est l'égalité" puis une fois la crise d'adolescence passée, ces bobos sont entrés bien sagement dans la vie active, ont mis leur coeur de coté pour pouvoir mieux s'intégrer au Système capitaliste (car le coeur est un obstacle à la progression professionnelle) et sont restés ce qu'ils ont toujours été : des incultes politiques complets qui n'ont jamais compris ce qu'était le communisme c'est à dire ce qu'était l'idéologie dont ils se réclamaient (ce qui est bien révélateur de la pitrerie de ces tristes individus).



Pour ces bobos qui avaient alors 20 ans, le communisme c'était (en gros, mais je ne pense pas me tromper de beaucoup) :



"Un monde de bisounours où tout le monde sera égal, un monde où tout le monde sera beau et gentil, où tout le monde sera heureux, où tout le monde sera riche, où le SMIC sera à 4 000 euros, où tout le monde fera un boulot super-intéressant qui lui plait, où il n'y aura plus de chagrins d'amour,......."



Ca, c'est le portrait typique des idées de ces anciens "communistes" des années 60-70 qui réfléchissaient avec leur coeur (comme quoi, ça fait des ravages !) et c'est aussi le portrait typique d'une espèce que l'on croise beaucoup aujourd'hui (j'en croise des tas, que ce soit dans la réalité ou sur le net) : les jeunes trotsko-gauchistes de 20 ans fans de Besancenot et qui au passage d'ailleurs n'hésitent pas à me traiter de "facho".



Pourtant, une chose est claire : c'est que les 3/4 de ces "communistes" ne seront pas communistes à l'age de 40 ans alors que le "facho" que je suis sera avec certitude toujours communiste à l'age de 40 ans (s'il est toujours en vie d'ici là) comme il l'est depuis l'age de 5 ans et même depuis son premier biberon (à 5 ans, je réfléchissais avec mon coeur mais depuis j'ai évolué contrairement aux jeunes trotsko-gauchiste de 20 ans qui en sont restés à ce stade).



C'est d'autant plus grotesque qu'il est très facile de savoir ce qu'est le communisme : pour cela, inutile de lire du Karl Marx ou tout autre barbu, il suffit de prendre un dictionnaire !


J'ouvre donc un vieux dictionnaire "Micro Robert" édition 1980 (il date un peu mais un dictionnaire ça ne se périme pas, contrairement aux anciens "communistes" des années 60-70), je vais à la lettre C et je lis à communisme :



"Système économique fondé sur la propriété collective des moyens de production et d'échange"



Voila, tout simplement ! Le communisme est d'abord et avant tout un système économique.

Une fois que l'on sait cela, il ne reste plus qu'à comprendre l'utilité d'un tel système économique (ça c'est facile, je l'ai souvent expliqué dans plusieurs sujets de la rubrique "Economie/Social" que je vous invite à lire et je n'y reviens donc pas) puis surtout à démontrer (en proposant un programme clair) qu'il peut être appliqué sans mener à la dictature et sans porter atteinte à l'efficacité économique. Quand ces conditions seront atteintes, le communisme pourra devenir potentiellement majoritaire dans la population d'ici X années. Pas avant.



Mais surtout, nous voyons par cette définition (donnée par un dictionnaire donc une source fiable et objective) que le communisme n'a rien à voir avec le fait de savoir si on est pour ou contre la gay-pride, pour ou contre le mariage homo, pour ou contre la régularisation des sans-papiers, pour ou contre la corrida, pour ou contre le féminisme, pour ou contre l'UE, pour ou contre la cadre national,.....


 

Il peut très bien y avoir d'un coté des communistes chasseurs amateurs de corridas et de l'autre des communistes végétariens défenseurs du droit des animaux.



Il peut très bien y avoir d'un coté des communistes qui pensent que le role de la femme est de rester à la maison pour élever les enfants, faire la cuisine et le ménage (à noter que ce n'est pas ou plus ce que je pense, ce n'est qu'un exemple donc inutile de vous énerver Mesdames) et de l'autre des communistes qui pensent que le travail permet la libération et l'émancipation de la femme.



Il peut très bien y avoir d'un coté des communistes qui se reconnaissent dans la Nation et de l'autre des communistes qui sont favorables au supranationalisme.



Il peut très bien y avoir d'un coté des communistes antimilitaristes et anti-impérialistes et de l'autre des communistes militaristes qui rêvent de guerres et de conquêtes.



Les exemples sont multipliables à l'infini mais la chose essentielle à retenir, c'est que la famille communiste est ou plutot devrait être très large.



Moi par exemple, je pourrais être qualifié de "communiste de droite" car j'ai des idées classées à droite sur un certain nombre de questions non-économiques (et encore pas sur toutes).



Les petits flics trotsko-gauchistes (du genre des fans à Besancenot) qui font croire que pour être communiste, il faut être pour le mariage homo, pour une immigration illimitée, pour la légalisation du cannabis,.....jouent donc objectivement un role d'affaiblissement du communisme et de renforcement des partis pro-capitalistes. En donnant une définition restrictive du communisme, qui est la leur et qui est respectable (et que je respecte) mais qui n'est pas (loin s'en faut) exclusive, ils détournent du communisme beaucoup de personnes qui objectivement pourraient et devraient s'y intéresser.



Pour qui se prennent ces petits arrogants trotsko-gauchistes en me traitant de "fasciste" (tout ça parce que je ne partage pas leurs opinions sur des questions non-économiques) alors que je suis tout autant qu'eux pour le communisme (en suivant la définition de mon dictionnaire Micro Robert) et qu'ils devraient donc me considérer comme un allié plutot que comme un adversaire ?



Je n'en sais rien. Mais, pour en revenir au sujet de départ, une formule résume très bien le parcours des anciens "communistes" des années 60-70 devenus anticommunistes et des futurs nombreux jeunes trotsko-gauchistes fans de Besancenot d'aujourd'hui qui prendront leur relève dans 20 ans :



Etre "communiste" à 20 ans, c'est avoir du coeur. Etre anticommuniste à 40 ans, c'est n'avoir ni de coeur ni de tête.

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Published by Julien B. - dans Médias et Propagande
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 18:24

Et la propagande continue encore et toujours !


Surfant sur la victoire d'Obama dans le pays des exterminateurs de Peaux-Rouges, tous les apotres du communautarisme victimaire en profitent pour venir défendre leurs petits intérêts égoistes et corporatistes.


Le CSA se met dans la partie en déclarant en toute tranquilité qu'il n'y a pas assez de "non-blancs" à la télévision française car les "non-blancs" ne représentent que 15% des personnes s'exprimant à la télévision dont 8% de "noirs".


Outre qu'il est difficile d'établir en toutes circonstances une claire distinction entre "blancs" et "non-blancs" (car il y a des cas limites et ça dépend aussi des saisons, sans compter qu'on est moins blanc après une scéance UV qu'avant), on peut dire que si les chiffres du CSA sont vrais, nous ne voyons pas très bien en quoi il existe une discrimination contre les non-blancs !


En effet, les "non-blancs" représentent-ils beaucoup plus de 15% de la population française ? Je ne le pense pas, ils ne sont donc victimes d'aucune discrimination. Et pour ce qui est des "noirs" à proprement parler, ils représentent moins de 8% de la population française : en suivant les critères du CSA, nous pourrions donc dire qu'il y a trop de noirs à la télévision française.....mais rassurez-vous, je ne suis pas aussi stupide que ceux qui dirigent le CSA et qui sont grassement rémunérés pour mener ce genre d'études.


Une chose qui intéresse beaucoup moins nos bons médias et les cons de moutons, c'est la représentation des ouvriers à la télévision : les ouvriers représentent 24% de la population française pour seulement 2% de temps d'antenne à leur actif. A l'inverse, les cadres ont 60% de temps de petit écran pour leur pomme alors qu'ils représentent 15% de la population française. Tant que la parité dans ce domaine ne sera pas respectée, je n'en défendrais aucune autre. Chacun voit midi à sa porte.


Bizarre que ça n'émeuve personne car la division en classes sociales est pourtant beaucoup plus pertinente que celle qui se fonde sur la couleur de peau : un ouvrier noir français a en effet davantage d'intérêts en commun avec un ouvrier blanc français qu'avec un bourgeois noir français.


Alors, rien à foutre de savoir s'il y aura plus ou moins de Noirs à la télé : ce seront toujours des bourgeois, noirs ou blancs, qui feront de la propagande pour le capitalisme, l'argent, l'individualisme, la bêtise, la vulgarité, la décadence, les pétasses à poil, les tafioles décérébrées,.........


Voir un capitaliste noir faire de la propagande à la place d'un capitaliste blanc me donnera tout autant envie de démolir ma télé. Même si je préfère qu'ils mettent des Audrey Pulvar que des Harry Roselmack.


Ah au fait, un peu lié au sujet, j'ai trouvé cet article (apparemment écrit par un petit-bourgeois noir français pas très futé) sur le site bobo de l'association "Egalité et Réconciliation" dirigée par Monsieur Alain Soral et qui défend la "gauche du travail" et la "droite des valeurs" :


http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2722&Itemid=116


Un extrait croustillant :

"En clair, plus il y aura des immigrés sans emplois, rmistes, donc assistés, plus il y aura des discriminations. "


Vous avez bien lu : il est écrit que "les Rmistes sont des assistés". On le voit, pour l'association "Egalité et Réconciliation", la Gauche du Travail consiste à cracher et à combattre en priorité ces feignasses et privilégiés de Rmistes qui touchent 300 euros par mois (en plein dans l'idéologie dominante, en plein dans le mille !) tout en ne remettant pas en cause l'exploitation capitaliste que les actionnaires font subir aux travailleurs (par l’extraction de la plus-value). Qu'on se le dise.

 



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