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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 23:54

   A partir de cette semaine, Socialisme & Souveraineté vous proposera une série d'articles détaillant les propositions du mouvement et leur logique interne. Toute remarque constructive et participation seront bienvenues.

 

   Nous publierons un sujet spécial sur la question du commerce extérieur (concurrence chinoise, effet de l'euro, propositions...) pour la fin du mois de Janvier.

 

   Les sujets qui seront abordés dans le programme seront :

 

                      -  le nouveau système économique que nous proposons;

 

                      -   la monnaie ;

 

                      -   la sortie de l'Union Européenne ;

 

                      -   la défense;

 

                      -   la réforme des retraites ;

 

                      -   la réforme de l'assurance-maladie et du système de santé en général;

 

                      -   la sécurité ;

 

                      -   la fiscalité...

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 23:03

 

Quel genre d’actions réalise le mouvement ?


L'un des principes d'action initiaux pourrait être : concentration des moyens humains en un point et un moment. Tout simplement parce que nous sommes peu nombreux au départ.


Par exemple :


1) les manifs à quarante


Ce que l’on appelle « manif à quarante » serait une manifestation réunissant quelques dizaines de personnes seulement, dont au moins une moitié serait de Socialisme & Souveraineté. Le principe serait de ne pas occuper les rues, mais de se poster par groupes de deux ou trois, dans une dizaine ou vingtaine de points stratégiques (carrefours à forte fréquentation, près d'un feu rouge, de rues piétonnes, de marchés...) et de brandir banderoles et pancartes (ce qui supposerait de pouvoir louer des camionnettes et des garages pour les réaliser, les stocker et les transporter), et d'avoir quelques tracts à distribuer aux passants. L'intérêt de cette méthode est d'utiliser peu de monde, de ne pas gêner la circulation, et que les messages soient visibles par le plus grand nombre de gens (tandis que dans une manifestation ordinaire, les passants non manifestants verront peu les messages, noyés dans la masse humaine, et parce qu'ils éviteront le parcours du cortège). Il faudrait pouvoir convier ces dizaines de personnes sur une seule ville cependant. Un autre avantage serait de pouvoir filmer les militants, les interroger sur leurs motivations, le message politique qu'ils souhaitent transmettre. Et compiler le tout pour en faire une vidéo de promotion du mouvement, prouvant sa présence humaine, la motivation et la mobilité des membres.


Les réunions dans les transports


Un moyen immédiat de pallier à l'absence de lieux de réunions, de faire connaître le mouvement et de lui donner une utilité pratique pourrait être, dans une région comme l'Ile de France, de faire des réunions dans les transports en commun, en fin de soirée. Par exemple, réunir une dizaine ou vingtaine de personnes dans un RER vers 22 ou 23 heures, faire toute une ligne, puis la refaire dans l'autre sens, à une heure où les trains sont relativement peu remplis. Ca ne pourrait pas être assimilé à de la propagande dans un lieu public, puisque le but serait de faire une réunion entre militants, pas de convertir les autres passagers. En revanche, l'intérêt sera:


1) d'épargner la location d'un lieu de réunion;


2) de faire parler de nous, par les annonces sur le Net, en collant des affiches, et par le bouche à oreille ;


3) d'assurer, par notre présence en nombre, une certaine sécurité pour les autres passagers à des heures peu sûres. Ce serait un moyen d'action intéressant sur le thème de la sécurité, et un objet de communication appréciable. Les réunions pourraient être agrémentées de la venue d'un camarade ou sympathisant jouant d'un instrument léger.


Bien sûr, ce n'est pas sans risques: risque d'avoir subitement une affluence trop forte pour que l'on puisse se placer et parler ensemble; risque que d'autres passagers ne supportent pas de nous entendre; risque de croiser une bande de types désoeuvrés, voyageant sur le réseau en quête de violence (c'est justement par les transports en commun que sont arrivées les bandes qui ont tabassé des manifestants anti-CPE en mars 2006). Il faudra alors s'assurer d'avoir des militants en état de se défendre, voire même envisager la création d'un service de sécurité.


3) Les campagnes électorales concentrées


S'il arrivait à Socialisme & Souveraineté e pouvoir présenter un candidat, ou même de soutenir un candidat à une élection locale, je conseillerais de soutenir un petit nombre de candidats, voire un seul, le mieux placé pour faire un score, et de convier tous les militants d'une région (d'où les pôles d'action vus plus hauts) à venir militer dans la circonscription concernée. Si nous dispersons nos forces, nous aurons des scores très faibles, ce qui inciterait à penser que nos idées n'intéressent personne. Tandis qu'un bon score sur une zone très localisée mais avec le concours d'un nombre relativement élevé de militants montrerait que, lorsque nous avons les moyens humains, nous parvenons à intéresser l'électeur. Et à nous ensuite de communiquer, re-communiquer et surcommuniquer là-dessus.

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 00:30

Voici le tract qui sera distribué dans les différentes manifestations concernant le retrait de la réforme des retraites :

 

http://www.fichier-pdf.fr/2010/10/16/tract-ne-rien-lacher/tract-ne-rien-lacher.pdf

 

N'hésitez pas à apporter vos suggestions !

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 23:37

 

Comment le mouvement se met jour au niveau des idées ?

 

Il faudrait que le mouvement se distingue des autres formations politiques par une écoute et une mise à jour des idées bien plus forte qu'ailleurs.


Une pratique à mettre en place sera la réception de propositions des militants de base, et leur soumission régulière au vote des cotisants. Par exemple, dès qu'un militant, avec le soutien de plusieurs autres, dépose une proposition auprès de la coordination nationale, que ce soit pour proposer un nouveau point de programme, pour demander une prise de position globale, pour exiger un débat officiel sur un sujet...la coordination a l'obligation de programmer la soumission au vote national de la proposition dans un délai de quelques mois. Ainsi, régulièrement, par exemple tous les trois mois, toutes les propositions ainsi validées seraient proposées au vote, via Internet ou dans les sections locales. Les cotisants seraient invités à s'exprimer sur toutes les propositions (sans quoi leur bulletin ne serait pas valide), après en avoir été informés au moins un mois avant par les publications du mouvement.


Il s'agira d'un mode de renouvellement des idées parallèle aux congrès, les congrès restant prioritaires cependant dans la définition de la ligne générale (lire l'article 3 sur les principes militants du mouvement).


Une fois le vote passé, les propositions approuvées ne sont pas encore adoptées par le mouvement. Il faut d'abord qu'elles soient traitées dans le processus de congrès que nous avons vu dans un autre article. Les propositions seraient inclues dans la liste des questions auxquelles des militants pourraient proposer des séries de réponses, qui seraient elles-mêmes soumises au vote national. Cela permettra d'abord aux militants rédigeant les réponses de dessiner une cohérence d'ensemble au programme du mouvement. Si une proposition votée en cours d'année lors des votes trimestriels était manifestement en contradiction avec le reste de la ligne du mouvement, les auteurs de réponses pourraient proposer de rejeter finalement ces propositions. Après le vote national, lors de la réunion des congressistes, de telles incohérences pourraient également être dénoncées et corrigées, avant le deuxième vote national.


Le mouvement sera statutairement contraint de respecter toutes les étapes de la proposition de militants: dès qu'une proposition reçoit suffisamment de soutiens, et qu'elle n'est pas validée par la coordination nationale, alors qu'elle respecte globalement la ligne du mouvement (cf. les objectifs de Socialisme & Souveraineté), ou si cette proposition n'est pas soumise au vote national dans les trois mois, ou que les résultats du vote ne sont pas publiés, ou qu'une proposition votée ne soit pas inclue dans le programme du congrès, alors les auteurs de la proposition peuvent attaquer la coordination nationale en s'appuyant sur les statuts.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 00:17

Comment se structure le mouvement sur le territoire ?

Actuellement, le mouvement compte 4 divisions géographiques (Normandie, Ile-de-France, PACA, Auvergne). Il s’agit là des divisions « administratives », qui ne correspondraient pas forcément aux aires d’actions du mouvement.

En effet, si l’on raisonne en termes de distances, et de densité de population pour optimiser le militantisme, nous n’avons pas forcément intérêt à nous cantonner aux limites régionales officielles. Avec la carte ci-dessous de la répartition de la population française, nous constatons d’abord qu’il y a un bloc Ile-de-France-Picardie-Haute-Normandie-Nord-Pas-de-Calais, qui concentre une grande population. 20 millions de personnes habitent dans ces quatre régions, soit environ un tiers de la population métropolitaine, sur un territoire assez resserré. On pourrait même l’étendre jusqu’à Orléans, Chartres ou Reims. Les militants de ces quatre régions pourraient décider d’agir ensemble, de se regrouper sur l’Ile de France ponctuellement, pour des manifestations, des réunions, et d’avoir des activités financières (des ventes au profit du mouvement, des souscriptions, etc…) pour compenser les coûts des déplacements des non-franciliens.

En regardant la carte, on voit apparaitre d’autres foyers de population qui ne correspondent pas forcément aux régions administratives : Lyon-Grenoble-Saint-Etienne ; la côte provençale ; la côte languedocienne ; L’Alsace-Moselle ; Toulouse ; Bordeaux-La Rochelle ; Nantes-Rennes-Angers, que  l’on peut étendre vers La Roche-sur-Yon et Lorient/Vannes. Dans tous ces pôles, la distance modérée et l’importance des voies de communication permettent de se retrouver physiquement plus facilement, tout en pouvant toucher un public conséquent.

Bien entendu, le mouvement accueillera des gens de toute la France, mais pour passer à une action de terrain, nous devrions chercher en priorité des contacts dans ces agglomérations ou pôles géographiques.

Dans chacun de ces pôles, il pourrait y avoir plusieurs sections du mouvement (comme Ile-de-France et Normandie dans le grand pôle capitale-Nord que nous venons d’évoquer). Les sections peuvent décider de s’unifier dans le pôle, ou au contraire de rester multiples, voire de se fractionner si elles ont beaucoup de militants à gérer. Et ce tout en continuant à agir ensemble.

 

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 00:42

 

Que font les militants de Socialisme & Souveraineté?

 

2) L’activité du militant sur le long terme


A Socialisme & Souveraineté, il n’y a pas et ne doit pas avoir d’adhérent qui ne fait rien, qui se contente juste d’être répertorié (ou, dans le futur, d’avoir une carte) et qui ne donne pas de nouvelles. On a vu plus haut que les adhérents fantômes seront progressivement purgés. Mais il ne suffit pas de purger.


Chaque adhérent doit se voir proposer une activité pour devenir un militant. Ces activités sont de trois natures :


Une responsabilité : c'est-à-dire une fonction d’encadrement, de suivi, de trésorerie, de communication avec le reste de la société (la presse par exemple), ce qui demande des personnes plus ou moins généralistes, capables de se consacrer régulièrement à leur activité.


Parmi les responsabilités, ou encore fonction, une doit être considérée comme très importante, qui serait la fonction de recruteur. Elle n’existe généralement pas dans d’autres partis de gauche (dans aucun à notre connaissance). Il s’agit purement et simplement de charger une personne qui serait douée pour le contact humain, la promotion des idées, la conversation, et qui aurait des objectifs de recrutement d’adhérents, de cotisants, etc… Une fois les nouveaux adhérents enregistrés, c’est aux responsables d’encadrement et de formation qu’il appartient d’en faire des militants actifs, comme on le verra plus bas.


Un projet : c’est-à-dire toute initiative qui aurait germé dans l’esprit d’un militant, et qui serait proposée aux coordinateurs nationaux, ou locaux si le mouvement se développe assez pour avoir des coordinations locales. Ce projet peut être un projet de propagande, de recherche visant à renforcer les analyses et thèses du parti, de solidarité qui ferait connaître positivement le mouvement et appliquerait son idéal, ou même un projet susceptible de rapporter de l’argent au mouvement, lui permettant de se développer. Si le militant a  besoin d’aide matérielle, de l’assistance d’un autre militant, ou même d’un budget, il peut demander aux coordinateurs de les lui mettre à disposition. Les coordinateurs vont donc d’abord décider si le projet est dans la ligne du mouvement et lui est profitable (la décision devra être validée par la coordination nationale), et s’ils acceptent, concluent une sorte de « contrat » avec le militant. Ce contrat consiste en une mise à disposition de temps (le militant est autorisé à moins prendre part aux actions décidées par la coordination), de matériel, de personnes (si on trouve des volontaires), voire d’argent. Mais en échange, le militant accepte des échéances de validation de son projet, la définition d’objectifs mesurables et datés. Si les résultats, lors des évaluations, sont très en-dessous des attentes, le militant peut au minimum risquer de ne plus se voir valider un autre projet, voire l’arrêt immédiat de son projet, voire, si les pertes sont plus lourdes, de perdre ses responsabilités dans le mouvement (on accordera des moyens élevés de préférence à des militants qui ont quelque chose à perdre), ou, en cas de gros gâchis, des poursuites judiciaires (si les moyens demandés sont vraiment importants, le mouvement signe un contrat devant huissier avec le militant, définissant les cas qui peuvent entraîner des réclamations). N’importe quel adhérent qui estime qu’un projet soutenu par le parti est une gabegie pure peut demander, et obtenir s’il est soutenu par quelques autres, à ce que les évaluations du projet soient avancées.


Le but de cette notion de « projet » est d’éviter que, dans une section ou au niveau national, les initiatives soient de fait réservées aux responsables élus locaux ou nationaux. Dans d’autres partis de gauche, un nouveau militant qui proposerait un bon projet pour sa section ou le parti aurait toutes les chances d’entendre « C’est très intéressant. On y pensera. Un jour. » Ce qui fait qu’à moins d’être un responsable ou un élu, on ne peut faire que suivre, ou alors entreprendre quelque chose avec ses moyens personnels. Mais dans tel cas, quelque soit le bien que vous faîtes à l’organisation, elle n’a aucune obligation de gratitude…


Une formation : un militant qui n’a pas de responsabilités et pas de projet à faire a toujours une alternative : suivre une formation. Des camarades auront la responsabilité de prendre en charge ces camarades en leur proposant plusieurs cycles de formations au choix. Ces formations comprendront des bibliographies, des textes au format électronique, des conférences locales, et des échanges réguliers entre responsables formateurs et formés.


Le but est que toute personne qui entre dans le mouvement y gagne quelque chose, même si, pour une raison X ou Y, elle devait rendre sa carte au bout d’un an. L’entrée à Socialisme & Souveraineté ne doit jamais être un acte «de dévotion » au sens où l’on agit sans attendre un résultat concret pour les autres ou pour soi, où l’on va aux réunions comme on va assister à un prêche, et où l’on donnerait de l’argent sans savoir si ce sera plus utile que de jeter une pièce dans une fontaine. Quand on verse quelque chose à Socialisme & Souveraineté, on a quelque chose en échange : des exemplaires gratuits d’une version du journal qui serait devenue payante par exemple ; ou des formations offertes ; voire des livres, des films lorsque nous en produirons. Lorsque l’on donne son temps au mouvement, on doit au minimum repartir en ayant appris quelque chose.


Donc un adhérent de Socialisme & Souveraineté doit soit devenir un militant occupant une fonction/responsabilité, soit devenir un militant chargé d’un projet, soit être un militant en cours de formation, soit rester cotisant passif s’il refuse les offres de militantisme, soit alors rester un adhérent fantôme, mais qui sera rayé au bout d’un an.


Il faudrait également songer à un mécanisme obligeant le mouvement à proposer au minimum des formations à tous ses adhérents. Par exemple, lorsqu’un adhérent fantôme se voit notifier sa radiation des bases, qu’il puisse, s’il se réveille, se plaindre de n’avoir jamais reçu d’offres de formation, de ne pas avoir été convoqué aux congrès, réunions, etc… Pour vérifier cela, il faudra que les mails internes du mouvement soient transmis en copie conforme à une tierce personne qui pourrait faire office de témoin, sous condition de ne pas les dévoiler en toutes autres circonstances. Si l’absence de propositions et d’invitations est validée, le mouvement peut se contraindre statutairement à indemniser l’ancien adhérent en lui offrant journaux, livres, ou le remboursement de sommes versées par ladite personne au mouvement.


Cela obligerait tous les responsables locaux d’avoir une politique de suivi actif envers tous les contacts.

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 23:20

Que font les militants de Socialisme & Souveraineté?


 

Première partie  : le développement immédiat

 

Au stade où nous sommes, pour notre développement, nous ne pouvons exclure aucune forme de militantisme. Nous avons même l’obligation d’en tester plusieurs. Au final, seule la réalité aura raison.

 

Des camarades ont déjà commencé à distribuer des tracts, poser des autocollants, d’autres veulent vendre une version papier du journal. Toutes ces idées sont bonnes. Elles demandent, comme tout investissement militant, du temps, de l’énergie, un peu d’argent. Mais ce ne sont pas forcément les seules voies.

 

Ne nous leurrons pas : de par notre taille actuelle, nous ne pouvons ni ne devons imiter les actions des grands (en termes d’effectifs et de moyens) partis politiques. Avec toute la volonté du monde, nous ne pouvons pas coloniser politiquement la France marché par marché, faculté par faculté, lycée par lycée, entreprise par entreprise…si nous n’avons pas trouvé un moyen parallèle de nous faire connaître.

 

Ce moyen, c’est la création de contenus politiques. En premier lieu, le mouvement Socialisme & Souveraineté doit s’orienter vers des personnes qui ont des idées, des propositions, des commentaires à faire sur l’actualité, et qui souhaiteraient écrire, filmer, parler pour le mouvement.

 

Socialisme & Souveraineté est également, il faut le rappeler, une organisation dont le corpus programmatique et intellectuel est en cours de construction. Il y a une quantité indénombrable de sujets sur lesquels nous n’avons pas encore réalisé de dossiers, et nous n’avons pas encore monté de bibliographie. Nous recherchons donc :

 

- des gens qui ont des propositions à faire sur des sujets, en essayant de les traiter de façon globale (en songeant aux conséquences d’une proposition sur le reste de la société, et en veillant à la cohérence d’ensemble du programme de Socialisme & Souveraineté) ;

 

- des gens qui veulent faire partager des lectures, et créer des bibliographies thématiques que le mouvement pourra retransmettre à ses membres ;

 

- des gens qui veulent témoigner de faits particuliers (à condition, ce qui vaut pour tous les autres membres, de ne pas être monomaniaques, et de ne pas se servir du mouvement pour une cause particulière) ;

 

- des gens qui ont des qualités rédactionnelles, des vidéastes, pourquoi pas des artistes, qui demanderaient à mettre leurs qualités au service de l’expression de nos idées.

 

La réalisation de « contenus » politiques doit donc être un axe majeur, dont le journal de Socialisme & Souveraineté est la première réalisation, et sa diffusion doit se faire en priorité par le moyen le plus accessible : Internet.

 

A côté de cela, les militants ne doivent surtout pas s’interdire de distribuer tracts, autocollants, de mettre en vente des journaux…et d’essayer de constituer des « noyaux » militants. Mais quelque soit leur localisation et leur nombre, ces foyers de militants doivent se connecter pour réaliser une œuvre écrite, vidéo et/ou orale nationale.

 

Ceci ne doit cependant pas le moins du monde désinciter les militants à se rencontrer physiquement, sur le terrain, ne serait-ce que pour faire personnellement connaissance.

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 00:15

 

Comment se valide la direction et la ligne politique du mouvement ?


L’étape supérieure dans le développement du parti serait évidemment l’organisation de congrès, pour définir la ligne politique sur plusieurs grands sujets actuels, et pour valider une coordination nationale. Un congrès est un processus long, il ne peut se faire par une réunion Internet, et encore moins en conviant tous les militants d’un mouvement qui, espérons-le, croitra en nombre.

 

L’existence de congrès signifiera la nécessité de créer une procédure interne de vote, transparente, permettant à chacun d’être informé en temps voulu, que chacun puisse compter comme une voix et une seule.

 

Il sera de toute façon très important que nos congrès soient différents de ceux des autres partis politiques. Ils doivent d’abord avoir pour but, contrairement à ce qui se fait dans d’autres partis de gauche, non pas de produire des textes longs, traitant indistinctement de nombreux sujets et peu clairs, mais de répondre à une série de questions posées par les militants. Du type : « Quelle est notre position sur le sujet X ? » ; « Quelle ligne d’action vis-à-vis de ce problème que l’on s’accorde tous à dénoncer ? » ; « Approuve-t-on cette proposition ? ».

 

Du moment qu’une question est soutenue par un nombre minimal de personnes, elle intègre la liste des questions soumises à tous les camarades, questions hiérarchisées par la coordination sortante. Tous les adhérents pourront ensuite proposer une série de réponses, qui pourra être déposée à la coordination du moment qu’elle a récolté un nombre minimal de signatures de cotisants (et il s’agit bien des cotisants, non des adhérents). Pour raison d’efficacité, on soumettra au vote national non pas chaque réponse sur chaque question, mais chaque série de réponse déposée. Seuls les cotisants voteront.

 

Ensuite, des délégués seront élus et se réuniront pour proposer des amendements, c’est-à-dire le remplacement de certaines réponses par d’autres, dans un nombre limité. Avant la réunion, les délégués des différentes régions seront sommés de se coordonner pour éviter toute redondance dans les amendements proposés (véritable plaie des congrès politiques).

 

Après le congrès, la série de réponses amendée est resoumise au vote national. Si les cotisants la rejettent, on en reste à la première série votée lors du premier suffrage, annulant le travail des congressistes.

 

Le but est d’empêcher un scénario qui pourrait très bien avoir cours dans d’autres partis de gauche. Dans certains partis, en effet, avant le congrès, plusieurs textes d’orientation sont soumis au vote national. Dans le cas (souvent théorique) où un texte d’opposition battrait le texte de la direction sortante, il se pourrait très bien que lors du congrès, les délégués, qui seraient étrangement majoritairement favorable à la direction sortante (contrairement à la base) démantèlent le texte à coups d’amendements. Et aboutissent à un texte final n’ayant rien à voir avec les vœux de la base, et reconduisent une direction désavouée dans les urnes.

 

Dans notre mouvement, la base décide en premier et dernier ressorts.

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 22:55

     Voici la suite de notre principes d'action militante.

 

Qui sont les militants de Socialisme & Souveraineté?


Posons les définitions :

 

Un militant est une personne adhérente du parti, qui a réalisé au cours de l’année écoulé au moins une action concrète pour le mouvement (écrire dans le journal, tenter de recruter, distribuer…).

 

Un cotisant est toute personne ayant versé au moins un euro au parti dans l’année écoulée. Ceci inclut d’éventuels achats d’exemplaires du journal. Ainsi, tout abonné du journal est un cotisant.

 

Un adhérent est une personne ayant demandé son adhésion, qu’elle soit active ou pas. Socialisme & Souveraineté tâchera cependant de radier rapidement et régulièrement les adhérents fantômes.

 

Dans toute la suite de cette série d'articles sur notre organisation, on appellera « adhérents fantômes » des personnes qui auront donné leurs contacts et demandé leur adhésion, puis n’auront plus donné aucune nouvelle, n’auront effectué aucune action, n’achèteront pas le journal, ne verseront aucune cotisation. Les cotisants passifs (qui versent et n’agissent pas autrement), les abonnés du journal ne sont pas des adhérents fantômes.

 

Les militants, cotisants et adhérents sont répertoriés dans une base, avec un volet réservé au mouvement lui-même, où l’on aura l’identité et les coordonnées réelles de chaque personne, ses responsabilités, projets, son statut (adhérent/cotisant/militant)…Et au cas où des des journalistes nous mettraient au défi de prouver notre nombre réel, un volet publiable avec un pseudonyme et une adresse de contact librement choisie par la personne concernée.

 

Chaque personne doit être sondée au moins tous les deux mois pour savoir si elle est encore active ; au bout de trois tentatives vaines, la personne est dite « vacante », et six mois plus tard sans nouvelles, sera considérée comme « ancien contact » ou « contact radié ». Il n’est pas difficile d'automatiser les radiations. Partant de ce principe, un adhérent fantôme ne peut rester dans la base plus d’un an.

 

 

Comment se structure hiérarchiquement le mouvement ?

 

Réglons cette question provisoirement : le mouvement est bien trop petit pour avoir des chefs, et surtout pour en avoir besoin.

 

Son organe central est actuellement son journal et son blog, qui n’a pas de rédacteur en chef. Ses réunions se font par Internet.

 

Dans un futur (que l’on espère proche) où le nombre de militants  aurait augmenté, il faudra des camarades pour effectuer le suivi des autres adhérents/cotisants/militants. Pour cela, il faut constituer des sections géographiques dans le mouvement. Il y en a actuellement quatre : Ile-de-France, Normandie, PACA et Auvergne. Ce découpage peut évoluer comme nous le verrons ensuite. Les chargés du suivi doivent bien sûr être membres de leur section et élus par leurs camarades locaux. Ces camarades pourraient former un comité national, chargé de coordonner le mouvement.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 23:41

Socialisme & Souveraineté étant une formation en cours de construction, ses militants souhaitent présenter aux lecteurs de ce blog les principes sur lesquels ils souhaitent fonder leur action militante.

 

Nous commencerons par l'exposé des principes politiques, qui reprennent ceux mentionnés en "Qui sommes-nous?".

 

 

La nature de Socialisme et Souveraineté


L’organisation sera parfois citée comme « le mouvement » ou « le parti », car pour l’instant, il s’agit d’une association politique informelle sans statuts déposés, même en tant qu’association. Les textes qui suivent sont censés contribuer à l’édification des statuts futurs, et sont soumis au débat de tous les membres du mouvement.



Les objectifs de Socialisme & Souveraineté


Le mouvement lutte pour l’indépendance de la France en tant que nation, pour son fonctionnement démocratique, pour la libre et réversible association avec les autres nations. Il lutte également pour une alternative socialiste au capitalisme, qui puisse à la fois supprimer l’exploitation (induite par la propriété privée du capital), permettre à la société de contrôler les inégalités sociales, et mobiliser les initiatives et la science afin de répondre aux besoins de tous tout en répondant aux défis environnementaux présents et futurs.



Nous cherchons également, en tachant de nous rapprocher tant que se peut d’un esprit scientifique, de trouver des solutions pragmatiques aux problèmes sociaux. Aucune thèse n’est taboue ni jugée coupable a priori, tant qu’elle ne s’attaque pas à la dignité des personnes en elles-mêmes. La critique des idéologies, des croyances, voire des phénomènes culturels doit toujours être possible. Et toute personne suspectée de défendre des thèses « indéfendables » a le droit de se défendre. Nous considérons que mêmes les supposés ennemis de la liberté ont le droit à la liberté.



Le mouvement peut accueillir des gens d’horizons politiques très divers, de la gauche communiste aux patriotes, mais il ne pratique pas la démagogie en annonçant de suite plusieurs clivages :

 

- Ceux qui considèrent que l’abolition du capitalisme et son remplacement par une économie alternative n’est qu’une lointaine et nocive lubie et n’est vraiment pas souhaitable ne peuvent véritablement être nos camarades. Des gens qui n’aspirent pas à la fin du capitalisme mais qui ne seraient pas franchement contre une expérience d’économie alternative peuvent en revanche être nos partenaires ou compagnons de route, s’ils soutiennent d’autres points de notre démarche ;

 

- Ceux qui s’horripilent de la simple évocation de la nation et du patriotisme ne peuvent être nos camarades, comme tous ceux qui se complaisent dans le dénigrement gratuit de la nation française ;

 

- Ceux qui veulent interdire la critique d’un trait de culture, de civilisation, d’une religion ou d’une idéologie, ne peuvent être nos camarades ; 

 

- Ceux qui considèrent que le passé est généralement supérieur au présent, que les civilisations modernes sont inférieures aux traditionnelles, qui nient la capacité de progrès de l’esprit humain et qui voient dans la science et la technologie des dangers en soi, ne peuvent être nos camarades.



Bien sûr, de par ce qui est écrit plus haut, nous sommes ouverts au débat nuancé et constructif avec ces personnes, mais en les prévenant tout de suite que nous avons peu de chances d’être du même bord.


De plus, le mouvement Socialisme et Souveraineté reconnaît l’existence de classes sociales aux intérêts antagonistes et luttant entre elles, et les rapports d’exploitation basés sur la propriété privée du capital.

 

Le mouvement manifeste son esprit républicain, c’est-à-dire partisan  d’un régime qui lutte pour les intérêts de la communauté dans son ensemble, défend la liberté individuelle tant qu’elle n’est pas contraire à la sécurité de la nation, fait prévaloir l’égalité des droits entre personnes tant que cela n’entre pas en contradiction avec le bon fonctionnement de la société et son développement. Nous ne revendiquons ni un égalitarisme ni un libéralisme absolu ; nous refusons toute discrimination pénalisant des personnes en raison de leur genre, de leurs origines familiales et culturelles, de leur apparence physique, ou de tout autre critère imputable à la naissance. En raison de ce qui est écrit au paragraphe précédent, reconnaissant les antagonismes de classes, le fait que nous voulions défendre l’intérêt du plus grand nombre ne signifie pas que cet objectif fera l’unanimité, et que le régime que nous promouvons ne devra pas, pour être républicain, affronter la résistance des classes possédantes. Nous défendrons les intérêts du plus grand nombre de personnes, françaises ou non, même si une minorité leur préfère la défense de ses intérêts individuels ou catégoriels.

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Socialisme et Souveraineté est une organisation créée le 11 Novembre 2009. Les articles publiés avant cette date sont conservés à titre d'archives, mais ne réflètent pas nécessairement la ligne du mouvement. Toute remarque courtoisement exposée sera bienvenue.

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