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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 00:18
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Comment en est-on arrivé là ? A Sarkozy et à son culte de la personnalité omniprésent, à un pouvoir personnel en apparence tout puissant, mais en réalité à un Président de la République vassalisé et enserré dans le carcan euro atlantiste. Contribuer au décryptage de l’engrenage politique qui, depuis la Résistance, a conduit à l’actuelle situation d’échec du peuple laborieux, des forces réellement progressistes et anti-impérialistes, attachées à la souveraineté populaire et nationale, à la République et au progrès social, impose quelques rappels historiques, nécessairement limités.

Dès le 6 juin 1942, dans une note accompagnant des documents et envoyée à Molotov par l’intermédiaire de l’Ambassadeur d’URSS à Londres, de Gaulle démontre que la priorité du combat antinazi ne l’empêche pas de percevoir très tôt le danger que le pouvoir américain représente déjà pour l’indépendance, la souveraineté de la France et pour la paix du monde : « L’impérialisme américain se manifeste sous des formes multiples et diverses. Certains de ses représentants raisonnent en terme de domination des USA sur le monde occidental… D’autres représentants, tenant de l’impérialisme économique, désirent que les USA instaurent un mode de vie pour le monde entier, qu’ils contrôlent et gèrent partout les ressources et le commerce ».

En mai 1942, en réaction à l’occupation britannique de Madagascar qui s’est faite à son insu, De Gaulle reçoit Bogomolov puis rencontre Molotov à Londres. Celui-ci l’assure du soutien de l’URSS dans cette épreuve. Le Général renforce, en accord avec Molotov, le partenariat stratégique franco-soviétique. La constitution de l’escadrille Normandie Niémen, élément symbolique de cette coopération, est accélérée à cette occasion.

En 1942 encore, le Front National est créé par les communistes et les FTP qui, par leur patriotisme et leur osmose avec la classe ouvrière, « restée seule dans son ensemble, fidèle à la France profanée » ( François Mauriac), ont conquis une position forte parmi les forces essentielles de la Résistance intérieure.

Fernand Grenier, ex-député communiste démobilisé en août 1940, a immédiatement repris ses activités militantes. Il est arrêté dés le 5 octobre et parviendra à s’évader du camp de Châteaubriant en juin 1941. Jacques Duclos le charge courant 1942, pour le Comité Cental clandestin du PCF, d’établir des relations avec les formations de la Résistance non communiste, et notamment avec les gaullistes. Fernand Grenier et Rémy arrivent à Londres, le 11 janvier 1943 où Grenier va rencontrer le Général de Gaulle. Il est porteur d’une lettre du Comité Central donnant « l’adhésion du PCF à la France Combattante pour la libération de la France » et, d’une seconde lettre signée Charles Tillon au nom des FTP. L’objectif du Parti Communiste, souligne Fernand Grenier, est de contribuer à l’unification de la Résistance. Le PCF et la CGT participeront à la création sous l’impulsion de Jean Moulin, du Conseil National de la Résistance, le 27 mai 1943.

Le 10 décembre 1944, après que De Gaulle et Staline aient eu à Moscou, des entretiens politiques, un traité franco-soviétique d’alliance et d’assistance mutuelle est signé par Molotov et Georges Bidault « dans le but d’éliminer toute menace de l’Allemagne et de faire obstacle à toute initiative de nature à rendre possible une nouvelle tentative d’agression de sa part ». Il est prévu que l’Allemagne de l’Ouest aurait la capacité de reconstituer rapidement ses forces et sa capacité de nuisance, le traité devra donc être reconduit 20 ans plus tard. Si ce traité est clairement orienté contre la traditionnelle volonté d’hégémonie allemande, il est probable que de Gaulle y ait également vu un élément d’équilibre par rapport à l’impérialisme américain, sorti seul renforcé de la guerre. L’alliance franco-soviétique, qui s’était déjà exprimée à travers l’envoi sur le front de l’Est de l’escadrille Normandie- Niémen, ne résistera pas à la promotion de la guerre froide symbolisée, avant la lettre, par les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.

Les vainqueurs des nazis refusent aux Allemands de l’Ouest un Etat unitaire et lui imposent un système fédéral. Les américains jouent un rôle moteur dans cette décision qui renforcera les partisans d’un fédéralisme mondialisé, contre les Etats Nations. Depuis, l’Allemagne utilise ce fédéralisme, qui était censé l’affaiblir, pour construire méthodiquement sa domination sur l’Europe fédérale des Länder,  atlantiste et néo-libérale, qu’elle entend imposer aux peuples de notre continent. Dans cette démarche historique, liée à la mondialisation, elle est aussi rivale des Etats-Unis.

Formé le 13 novembre 1945, le deuxième gouvernement de Gaulle comprend quatre ministres communistes. Deux participaient déjà au GPRF à Alger. Celui-ci avait dû imposer aux américains sa souveraineté sur les territoires à libérer. En effet, Roosevelt et Churchill craignaient l’union du peuple de France. Les Américains, comme de Gaulle l’avait vu dès 1942, entendaient comme aujourd’hui gouverner la planète. Ils redoutaient que l’alliance patriotique, républicaine et progressiste que représentait le Conseil National de la Résistance perdure après la libération et se traduise politiquement par une sorte de compromis historique. Ils tentèrent d’installer le Général Giraud, leur allié, à la tête du CFLN et préparèrent la mise en place en France de L’AMGOT, un gouvernement militaire américain d’occupation. La souveraineté et l’indépendance de la France ne devaient pas être rétablies, tandis qu’une monnaie supranationale, précurseur de l’Euro, serait imposée aux Français, dans une perspective euro- atlantique en gestation.

Le CNR adopte le 15 mars 1944 son Programme, plateforme politique clairvoyante et réaliste, pour la France libérée. Ce texte affirme que la « mission de combat (de la Résistance) ne doit pas prendre fin à la Libération ». C’est un programme républicain, d’indépendance nationale, de rénovation et de démocratie sociales, prévoyant une planification économique, des nationalisations, (celle des banques en particulier), la Sécurité Sociale, une presse libérée du pouvoir de la finance … Les acquis sociaux importants de la libération découlent pour l’essentiel de l’application de ce programme qui aurait dû servir de fondation à un vaste front uni majoritaire. Les bases objectives pour ce rassemblement existaient, en contradiction avec la politique des blocs que tramaient les dirigeants américains et leurs alliés ou agents, et qui allait se traduire par l’application du Plan Marshall, la création de l’OTAN en 1949 et la stratégie de construction à marche forcée de l’Europe fédérale,

Les acquis de la Libération ainsi que d’autres conquêtes populaires, seront systématiquement remis en cause par le pouvoir de la finance lié aux grandes banques américaines. La construction par étapes de l’Europe du capitalisme à perpétuité et de la concurrence libre et non faussée, accéléra cette régression économique, sociale et démocratique, qui d’abord masquée, devint cynique et massive à partir de l’Acte unique, de Maastricht, d’Amsterdam et de Nice. Elle fut menée à travers une forme de compétition -émulation ou dans une collusion sans fard, entre les gouvernements fédéralistes de droite et ceux qui se prétendaient de gauche. (cette collusion politique, cette complicité de classe des artisans de la politique du « pareil au même » s’afficha en particulier lors du sommet de Barcelone qui parmi d’autres décisions antisociales, vit le couple Chirac- Jospin voter la privatisation rampante d’ EDF – GDF).

Le CNR a été constitué à l’initiative de Jean Moulin, malgré l’opposition d’Henri Frenay dont les relations avec Vichy ne cessèrent qu’en 1942 et qui fut en contact avec les Américains en Suisse pour le financement du réseau Combat. Après la Libération, il combattra le CNR. Il deviendra Président d’une organisation hostile à la souveraineté nationale, l’Union Européenne des Fédéralistes dont il reconnaîtra en 1988 qu’avec d’autres officines elle fut, elle aussi, largement financée par les services américains.

Par anticommunisme, le CNR a très rapidement été sabordé, en particulier par son Président démocrate chrétien Georges Bidault créateur, du MRP, qui allait participer à la démarche supranationale européiste dont il fut l’un des promoteurs. Il devait d’ailleurs soutenir ensuite la tentative de coup d’Etat d’Alger en 1961. Après la démission de Bidault, Louis Saillant lui succèdera le 15 septembre 1944 à la tête du CNR. En réalité, cet outil exceptionnel d’unité nationale et républicaine, de progrès social et démocratique, est volontairement écarté de la réalité politique, alors que l’esprit de la Résistance s’estompe chez certains anciens résistants. La responsabilité historique de ceux qui adoptèrent ce choix, soit pour des objectifs de classe et la mise en pratique d’une politique de trahison nationale, soit par cécité politique, s’avère aujourd’hui considérable.

Le Général de Gaulle démissionne de la Présidence du Conseil le 20 janvier 1946. Il désapprouve les institutions en préparation qui établiront un régime d’Assemblée alors qu’il souhaite, non sans raison face aux manigances des Américains et de leurs agents, un exécutif fort. Malgré son grand prestige populaire, de Gaulle est à ce moment isolé face aux partis politiques. Aucun d’eux ne le soutient. Lui qui, à Londres avait demandé à Fernand Grenier si le PCF allait prendre le pouvoir, semble obsédé par l’influence et la puissance des communistes, considérables à cette époque. Le Général de Gaulle probablement influencé un temps par la stratégie de la tension déjà développée par les Américains, s’est fourvoyé quand il n’a voulu voir dans les communistes que des « séparatistes », des agents de Moscou prêts à livrer la France à une Union soviétique souhaitant occuper notre pays. L’URSS exsangue n’était manifestement pas capable d’envahir la France et Maurice Thorez , en faisant déposer les armes aux milices patriotiques, avait démontré avec l’appui de Staline, que la direction du PCF n’avait aucune intention de sortir du légalisme. Les communistes resteront au gouvernement jusqu’à leur exclusion en mai 1947 (par Ramadier). Cette posture de Charles de Gaulle était aussi manifestement erronée et subjective que celle de Maurice Thorez l’accusant lui-même plus tard, devant le CC du PCF, d’être un fasciste aux ordres de la CIA. Des responsables communistes lucides, et qui avaient eu un rôle éminent dans la Résistance, tels que Laurent Casanova, Marcel Servin, Maurice Kriegel-Valrimont et d’autres, furent écartés de leurs responsabilités pour avoir notamment, contesté cette analyse non fondée de Maurice Thorez affaibli par la maladie. Dans les faits, cette vision non fondée allait entraîner le PCF dans l’engrenage d’une stratégie contre nature d’alliance privilégiée avec des dirigeants socialistes euro-atlantistes forcenés et, ultérieurement, à la promotion politique de François Mitterrand dont l’un des buts avoués était de marginaliser les communistes. Il allait être le promoteur du traité de Maastricht. Dans les derniers mois de son existence, il déclarait pourtant, dans un entretien accordé au journaliste Georges Marc Benamou : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans morts. Apparemment [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.» Cette lucidité étrangement tardive, n’enlève rien au fait que ses choix politiques concrets en ont fait l’un des principaux agents de l’atlantisme en France.

La persévérance dans cette erreur stratégique des dirigeants communistes, en le privant de son rôle d’avant-garde, liant les questions sociale et nationale, conduira le PCF pas à pas, à devenir un supplétif d’un PS de plus en plus investi par les trotskystes, dont l’idéologie antinationale accentuera le dogmatisme fédéraliste. Elle l’amènera inéluctablement à son état de déliquescence actuel, malgré le dévouement de ses militants. Sans qu’il n’y ait eu le moindre débat sur cette question dans les organisations de base du parti, et pour l’essentiel à l’insu des militants, les dirigeants du PCF se sont progressivement, dans les années qui suivirent le traité de Maastricht, alignés sur le fédéralisme de la social-démocratie.

Pourtant, depuis la guerre et l’alliance dans la Résistance des gaullistes, des communistes, et des autres républicains authentiques, les conditions existent -malgré la complexité des situations qui se sont succédé- qui permettraient une autre politique conforme aux réalités géo- politiques et aux conditions de la lutte en France comme dans le domaine international : celles du rassemblement autour du programme du CNR actualisé. Elles ne sont pas obsolètes.

Ainsi, un moment important de la politique du PCF tend à être occulté. Il confirme que cette question cruciale s’est bien posée pour les dirigeants communistes. Le 3 septembre 1952, lors de la réunion du Comité Central à Montreuil, pendant la guerre de Corée, et devant le risque d’extension du conflit, Jacques Duclos lance un appel à constituer  « un puissant front national uni ». Il affirme très justement alors, dans les « Cahiers du communisme » : « C’est seulement l’existence d’un puissant Front national développant son action de masse à travers le pays, qui peut imposer les changements correspondants aux exigences de la situation et faire triompher une politique nouvelle ». Cette démarche sera abandonnée, à ma connaissance sans explications critiques ou autocritiques, quelques mois plus tard. Ce renoncement correspond chronologiquement au retour, en avril 1953, de Maurice Thorez d’URSS où il était soigné. Cette coïncidence pose la question du rôle éventuel du PCUS.

En réalité, les conséquences de la démission de Charles de Gaulle en 1946, de son obsession anticommuniste, celles également de l’incapacité du PCF à promouvoir une stratégie fondée sur le programme du CNR actualisé, en alliance avec les forces patriotiques progressistes et républicaines, seront totalement délétères. Elles conduiront à un quasi monopole du pouvoir, sur une très longue période historique, de l’ennemi de classe principal représenté par les partis et les personnalités politiques les plus dangereux, ceux qui appliquent en France depuis des décennies, sous hégémonie germano-américaine, la politique stratégique de domination euro- atlantique et imposent un capitalisme de plus en plus barbare. Les mêmes atlantistes disposent aujourd’hui en France d’un pouvoir au totalitarisme ambigu.

L’alliance de fait entre les députés gaullistes et communistes, qui voteront ensemble et unanimes, a permis à l’Assemblée Nationale de rejeter la CED le 30 août 1954, et confirmé alors leurs convergences sur cette question essentielle.

Le retour Général de Gaulle à la tête de l’Etat en juin 1958, ouvrit une parenthèse qui réinstalla l’intérêt national et pour l’essentiel, l’esprit républicain, au poste de commandement. La politique d’indépendance nationale réaffirmée fut notamment traduite par le rejet des bases militaires américaines de notre pays, le retrait de la France du commandement militaire intégré de l’Otan en 1966, l’établissement de relations diplomatiques avec la République Populaire de Chine, la politique de détente, d’entente et de coopération avec l’URSS et les pays socialistes. Autres mesures clés : la condamnation de la guerre américaine contre le Vietnam, le discours de Pnom-Penh, la conversion en 1964, en leur valeur or, des réserves en dollars détenues par la Banque de France ainsi que la dénonciation du système monétaire américain qui lui permettait de faire financer par d’autres son déficit …

Les gaullistes, les communistes et d’autres républicains, convergeront à nouveau, en 1961 pour mettre en échec le putsch, à Alger de généraux soutenus par la CIA, qui entendait favoriser l’éloignement du Général de Gaulle du pouvoir. Le parti communiste lança un appel à la grève générale qui fut suivi par 12 millions de Français. Lors de la crise de mai 1968, le PCF ne souhaita pas voir les atlantistes dits de gauche, toujours soutenus par les services américains et déjà conduits par Mitterrand, profiter des circonstances pour accéder au pouvoir.

Plus tard, face aux contradictions de la politique de programme commun, Georges Marchais revint à plusieurs reprises, mais de manière velléitaire, sur l’hypothèse d’un rassemblement populaire liant la question sociale et la question nationale. Il lança le mot d’ordre d’union du peuple de France qui s’adressait aussi aux gaullistes, et aurait pu ouvrir une perspective et une alternative crédibles à la politique suicidaire d’union de la gauche, qui à toujours consisté à mener au pouvoir la fraction social- libérale des représentants de la bourgeoisie financière pro américaine.

Parmi les dirigeants politiques qui refusèrent la démarche de renoncement national et républicain, il faut citer Pierre Mendès France qui , s’abstint lors du vote sur la CED puis s’opposa au Marché Commun, avec une argumentation lumineuse, le 18 janvier 1957 à l’Assemblée Nationale.

« Le projet de Marché Commun tel qu’il nous est présenté est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot nationale et internationale ».

Aujourd’hui, les ralliements des Kouchner et autres Strauss-Kahn à Sarkozy, confirment qu’il n’y a rien à attendre d’une politique dite d’union de la gauche autour des sociaux libéraux, ou d’alter- mondialistes souvent hostiles à l’Etat, à la Nation et à la République. La majorité populaire, patriotique et de progrès social, du non à la constitution européenne, n’indique t-elle pas la direction à prendre, celle du renouveau de l’esprit de la Résistance, de l’exemple du CNR et de son programme, si actuels ?


Claude Beaulieu, Président du Comité Valmy. Juillet 2007

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Published by Julien B. - dans National
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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 01:01
6865dfd975e3ed97b7cc51f1e233e61a.jpgLe nabot Sarko a l'air particulièrement excité avec son sale sourire, toujours est-il que l'histoire ne nous dit pas si c'est cette grande intimité apparente avec cette demoiselle qui l'a conduit à lui proposer un tel poste.

Après l'antipathique Bernard Laporte nommé secrétaire d'Etat aux sports, Maud Fontenoy pourrait intégrer le gouvernement comme secrétaire d'Etat chargé de la jeunesse. Deux postes au lieu d'un auparavant donc un doublement des dépenses de l'Etat.....alors que je croyais pourtant qu'il fallait faire des économies ? Suis-je bête, les économies ne sont pas faites pour les bourgeois proches du pouvoir, ces bouches inutiles qui peuvent partir en vacances sur des yachts de luxe et bouffer du caviar à la louche pendant que les petites gens ont du mal à joindre les deux bouts et se font culpabiliser par les médias aux ordres pour consommation abusive de médicaments qui creuse le trou de la sécurité sociale, pour prendre trop d'arrêts maladie ou encore pour oser avoir parfois recours à la grève (ou prise d'otage, selon les chiens de garde du pouvoir Pernaud, PPDA, Chazal, Pujadas,.......).

Avec la nomination de cette jeune fille, j'entend d'ici grincer les dents de nombre de personnes montées à la compétence.......A l'instar de l'ENA, les stades et le sport apparaissent comme un ascenseur pour le pouvoir politique. Par contre, rassurez-vous,  être un travailleur honnête - c'est à dire un con qui créé toutes les richesses en échange de coups de pied au cul - ça n'apporte aucun poste très grassement rémunéré (sans compter les primes, les innombrables avantages en nature,.....) au gouvernement, à l'Assemblée ou au Sénat.

Deja incompétente comme navigatrice (sinon on l'aurait vu faire autre chose que du tourisme médiatique à la voile), Maud Fontenoy fera - si elle accepte le poste - également de la figuration au gouvernement avec nos sous. Encore une fois de la pure et de l'écoeurante communication made in USA.
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Published by Julien B. - dans Femmes - je vous aime
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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 14:22
Super-Mc-Do.jpgSelon le quatrième rapport annuel du Trust for America's Health, les proportions d'obésité aux USA ont augmenté durant l'année écoulée dans 31 Etats, et aucun Etat n'a vu cette proportion diminuer.

Deux tiers des adultes américains sont en surpoids ou obèses. 60% de la population dans 32 Etats sont en surpoids ou obèses, et 30% des habitants du Mississipi sont obèses, la plus forte proportion jamais observée dans un Etat quelconque.



"On ira plus manger au Ricain car c'est caca
Le seul remède c'est une assiette de foie gras
Un verre de rouge, du Roquefort et pas de soda" d'après les Fascagat 

 


 


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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 03:02
article-CPS.HHY71.280907202358.photo00.photo.default-512x341.jpgLe 28 septembre 2007, le président "français" Nicolas Sarkozy remettait la légion d'honneur au basketteur "français" Tony Parker.

Un grand moment qui aura vu un ennemi de la France qui rêve de transformer notre Patrie en 51ème Etat des Etats-Unis (ou 52ème, après l'Irak) décorer un autre ennemi de la France qui préfère jouer pour son club de NBA des "Spurs" plutot que pour l'équipe de France de basket dont il ne veut plus entendre parler.

Un bel exemple qui n'est pas un cas isolé et qui fait suite aux décorations accordées à divers détestables bourgeois cosmopolites (Johnny Halliday, Charles Aznavour, Alain Prost, Guy Forget, Alain Delon,....) qui ont déserté en Suisse pour ne pas avoir à payer leurs impots en France.

C'est la réalité de la France occupée où les honneurs et les louanges pour des bourgeois friqués qui ont pour seule Patrie l'argent vont de paire avec le plus souverain mépris pour le petit peuple qui bosse en France et paye ses impots en France. Un "fascisme du fric" qui cache de moins en moins son vrai visage.

Il est évidemment nécessaire de réagir, en reprenant les légions d'honneur injustement attribuées à des traitres à la France, en retirant la nationalité française à ces mêmes briseurs de France et en accordant des légions d'honneur à des travailleurs de France qui aiment la France.

Balayer cette "anti-France d'en haut" qui rêve d'en finir avec la France, tel doit être notre engagement.
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Published by Julien B. - dans National
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 11:50
spoutnik.jpgIl y a 50 ans, l'URSS lançait le premier satellite artificiel de la Terre. Le plus célèbre des spationautes français, Jean-Loup Chrétien, revient sur cet évènement.









En apprenant le lancement du premier satellite artificiel de la Terre, le Spoutnik-1, lancé il y a cinquante ans, le 4 octobre 1957, par l'ancienne Union soviétique, le futur premier spationaute français Jean-Loup Chrétien avoue être "resté sur les fesses".

Dans un entretien à l'hebdomadaire Pèlerin à paraître jeudi, le premier Européen de l'Ouest à voler sous les couleurs du Centre national français d'études spatiales (CNES), 25 ans plus tard, à bord de la station spatiale soviétique Saliout-7, fait remonter sa vocation à l'émerveillement suscité par le Spoutnik, puis le premier homme lancé dans l'espace en 1961, le Soviétique Youri Gagarine.


"A l'époque, se souvient-il, j'étais élève à l'Ecole de l'air et on m'avait surnommé le cosmonaute car je cassais les pieds à tout le monde avec ça. +Lorsqu'un Français volera dans l'espace, tu seras au moins arrière-grand-père+, rigolaient mes camarades. Je suis parti en 1982 (...) et je n'étais pas arrière grand-père!"

"Cela dit, ajoute le premier des huit spationautes français qui ont volé à ce jour, ils avaient raison. Qui pouvait prévoir des progrès techniques aussi rapides ?"

Davantage encore qu'à la technique, Jean-Loup Chrétien a dû sa carrière à l'établissement d'une coopération franco-soviétique au lendemain de la création du CNES, en 1961, en pleine guerre froide.

Cette collaboration a contribué à faire de la France la troisième puissance spatiale, aux côtés de l'URSS (redevenue Russie depuis la chute du communisme) et des Etats-Unis, puis l'un des piliers de l'Europe spatiale et principale initiatrice du programme de la fusée européenne Ariane.

Source : Le Monde

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 00:00
kasparov.jpgL'ancien champion d'échecs Garry Kasparov a été choisi dimanche comme le candidat du mouvement d'opposition "L'Autre Russie" pour l'élection présidentielle de mars 2008.

Ce mouvement d'opposition hétéroclite -composé du Front civil uni de Kasparov, des nationaux-bolcheviques de Limonov et d'autres petites organisations comme Oborona (Défense) et AKM (Avant-garde la jeunesse rouge) - peut être considéré comme la cinquième colonne de Washington en Russie.





Garry Kasparov, qui se qualifie lui-même de citoyen russe et cosmopolite, est la seule personnalité de l’opposition à Poutine qui bénéficie d'une certaine popularité dans le pays.

Kasparov, dans un article publié dans le Wall Street Journal, demandait une politique plus dure à l'égard de la Russie et déclarait son soutien à la guerre contre l'Irak.

Kasparov, qui possède la double nationalité russe et américaine, a demandé, le 16 décembre 2006, que la Russie soit exclue du G-8.

Peu avant le sommet du G-8, Kasparov a organisé à Moscou une conférence anti-Poutine à laquelle participaient des diplomates occidentaux et des représentants d’organisations occidentales. La conférence était parrainée par le National Endowment for Democracy (une des organisations "privées" financées par le budget américain qui est aussi indépendante du gouvernement que le Komintern l’était de l’Union soviétique) et par la Fondation du spéculateur George Soros. Ces deux organisations faisaient partie des instigateurs des "révolutions" de Belgrade en Serbie, de Tbilissi en Géorgie et de Kiev en Ukraine. La conférence a donné naissance à une large alliance qui va de Kasparov à Anpilov (chef du parti stalinien "Russie au travail") en passant par Limonov (chef du Parti national-bolchevik).

Mais - malheureusement pour Kasparov et ses soutiens occidentaux - aucune crise du système n'apparait en Russie ce qui rend tout scénario de "révolution orange" hautement improbable.

En effet - même s'il est loin d'être un modèle - Poutine a redressé l’économie russe avec une baisse du taux de chômage, une augmentation des salaires et un renforcement des positions de l'Etat dans des secteurs économiques importants (prise de controle des gisements de pétrole et de gaz, terres agricoles appartenant à l'Etat). En politique étrangère, la Russie poursuit ses intérêts au lieu d’être à la botte de Washington.

Le peuple russe ne souhaite donc pas de "démocratisation" effectuée par les ONG américaines ou européennes, ce qui explique que Kasparov ne dépasse pas la barre des 3% d'intentions de vote dans les sondages. .

Une "démocratisation" qui signifierait la liberté pour des oligarques criminels et les banques et grands groupes occidentaux de piller la Russie.

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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 12:54
bill-clinton-copie-1.jpgSouvent, les gens de gauche ayant peu de culture politique (tout juste une culture "Guignols de l'Info" ou "Mickael Moore") vomissent la politique de Georges Walker Bush (guerre en Irak, en Afghanistan) tout en pensant que Clinton était bien mieux que lui. Ce qui les a conduit à regretter la victoire de Walker Bush au dernières élections contre le candidat du Parti Démocrate, John Kerry.

Le problème avec Clinton, c'est que ses coucheries avec la Monica Lewinski sont restées plus célèbres que ses crimes (le traumatisme d'Hillary Clinton trompée par son mari étant - pour les abjects et inhumains médias du capital - plus grave que la vie enlevée à des centaines de milliers d'enfants irakiens, c'est que des bougnouls).

Une étude sérieuse du bilan de Mister Clinton démontre qu'il n'a rien à envier à Walker Bush. Les personnes ne changent pas grand chose à l'affaire : vous pouvez mettre n'importe qui du Parti Démocrate ou du Parti Républicain à la tête des Etats-Unis d'Amérique du Nord, la nature sauvage et destructrice de l'impérialisme américain (remarque qui vaut pour tous les impérialismes) en restera inchangée. Bonnet blanc, blanc bonnet - pour utiliser l'expression de Jacques Duclos reprise par Jean-Marie Le Pen - comme chez nous avec l'UMPS.

Cette étude, c'est le journaliste australien John Pilger qui la réalise.


Bill Clinton fait son show pour des millions de dollars

Le 14 aout dernier, on était invité à une "audience" de Bill Clinton à Londres. On avait le choix. Assister soit au "petit déjeuner avec discours", soit au "buffet brunch avec discours", les deux se tenant dans le dome éléphantesque blanc du Millenium, où une place au "rang royal" coutait 799 livres.

L'année dernière, Clinton s'est fait 5 millions de livres en accordant des audiences. Y assistent non seulement les types habituels d'hommes d'affaires. Il y a quelques années, j'ai vu une longue file d'écrivains, de journalistes, d'éditeurs et d'autres gens de réputation libérale se bousculer pour jouir de sa présence grotesquement rémunérée au Guardian Hay festival.

Le racket de Clinton est symptomatique de la mort du libéralisme - pas de sa version autosatisfaite et belliciste ("l'intervention humanitaire") qui progresse, mais de sa version qui dénonce les crimes commis en son nom et qui facilite l'ascension économique aux défavorisés de la société. C'est la promotion de la première par Clinton et son écrasement de la seconde qui a inspiré le "projet" du New Labour. C'est Clinton, et non Bush, qui a été le véritable parrain mafieux du "Cool Britannia" de Tony Blair.

Clinton peut se faire un paquet d'argent parce que dans la comparaison avec le détesté Bush, il passe pour le bon garçon déficient qui a fait de son mieux pour le monde et a amené un boom économique aux Etas-Unis - rien moins que le légendaire rêve américain. Les deux notions sont des mensonges subtilement concoctés. Ce que Clinton et Blair ont en commun est d'avoir été les leaders des temps modernes les plus violents de leurs pays, même y compris Bush.

Considérez le curriculum de Clinton. En 1993, il poursuit l'invasion de la Somalie de George Bush (père). Il envahit Haiti en 1994. Il bombarde la Bosnie en 1995 et la Serbie en 1999. En 1998, il bombarde l'Afghanistan et, au point culminant de ses ennuis avec Monica Lewinski, il détourne momentanément les rédacteurs de gros titres sur une "cible terroriste majeure" au Soudan, qu'il ordonne de détruire au moyen d'une floppée de missiles. La cible s'est révélée être la plus grande usine pharmaceutique de l'Afrique subsaharienne, la seule source de chloroquine, le traitement de la malaria, et d'autres médicaments d'importance vitale pour des cenaines de milliers de gens. "Le résultat, écrit Jonathan Belke, qui était à l'époque au Near East Foundation, été que des dizaines de milliers de gens - dont beaucoup d'enfants - ont souffert et sont morts de la malaria, de la tuberculose et d'autres maladies guérissables."

Bien avant l'opération Choc et effroi, Clinton détruisait et massacrait en Irak. Sous le prétexte dénué de légalité d'une zone de "non-survol", il a organisé le plus long bombardement aérien des alliés depuis la Seconde guerre mondiale. On en a peu parlé. En même temps, il a imposé et resserré un blocus économique qu'on estime avoir tué un million de civils. "Nous pensons que cela vaut la peine de payer ce prix" a dit sa secrétaire d'Etat Madeleine Albright, dans un exquis moment d'honnêteté.

L'héritage économique de Clinton - comme celui de Blair - est la société la plus inégalitaire qu'ait jamais connu l'Amérique. Au cours de sa dernière année de présidence, j'ai arpenté le front de mer de Santa Monica, en Californie, et j'ai été frappé par le nombre de SDF des classes moyennes, des clochards qui avaient perdu leurs emplois et leurs familles en grande partie grace au traité de libre commerce nord-américain (NAFTA) de Clinton. Quant aux américains ayant du travail, il s'est vanté du chiffre important d'emplois qui cachait un retour aux niveaux de salaires des années 70. C'est Clinton, et non Bush, qui a effacé les dernières traces du New Deal de Roosevelt. L'autre jour, de retour à Santa Monica, j'ai noté que le nombre de clochards avait augmenté.

Ces jours-ci, on voit le "bon vieux Bill" branler du chef dans les téléjournaux, en faisant campagne pour sa femme Hillary, auprès d'américains en phase terminale de naiveté, qui croient encore que le Parti démocrate est leur parti, et qu'il "est temps de voir une femme à la Maison Blanche".

Ensemble, les Clinton sont connus sous le nom des "Hillary", à juste titre. Comme le bon vieux Bill, sa femme n'a aucunement l'intention de se préoccuper des divisions d'une société qui permet à 130 000 américains de posséder la richesse de millions de leurs concitoyens. Comme lui, elle veut continuer la torture de l'Irak pour peut-être une décennie. Et elle n'a "pas exclu" d'attaquer l'Iran.

Ceux qui se sont installés dans les fauteuils du rang royal du dome du Millénium, le 14 aout dernier, pour le petit déjeuner ou le brunch avec le bon vieux Bill, après avoir alimenté le compte en banque des Clinton, n'ont certainement eu aucune pensée pour le sang répandu ou les souffrances causées, ou pour la pourriture morale de l'idéologie libérale qui a courtisé et applaudi Clinton, en même temps que le criminel Blair.

Mais nous, nous devrions en avoir.

John Pilger

Bill Clinton, le "Boucher de l'Arkansas", devrait moisir en prison pour la vie.....voir mieux. Mais ce monstre est pourtant aujourd'hui en liberté.

La justice selon le Nouvel Ordre Mondial : les criminels de masse sont en liberté et gagnent des millions de dollars pendant que des innocents croupissent voir meurent en prison (par exemple feu Slobodan Milosevic).

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Published by Julien B. - dans Etats-Unis
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 16:43
cuba-statue-marti-drapeau-okk.jpgCuba, "régime totalitaire", "goulag tropical", "Etat-voyou",......mais champion en matière d'écologie et de développement humain. Les capitalistes occidentaux à la sauce Kouchner-Sarkozy toujours forts pour donner des leçons de morale (rien n'a changé dans la mentalité depuis l'époque où il fallait "apporter la civilisation aux sauvages") feraient bien d'en prendre de la graine.







Le 2 février 2007, le président français Jacques Chirac a lancé un appel " à la mobilisation générale contre la crise écologique ". Signé par 46 pays, l'Appel de Paris fait suite à la publication d'un rapport alarmant sur le réchauffement de la Terre du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU. Près de 30% des espèces de la planète courent un grave danger de disparition, d'où la proposition de créer notamment une organisation des Nations unies pour l'environnement (ONUE).

" Aujourd'hui, le temps de la lucidité est venu ", a déclaré le président français, cinq ans après son discours à Johannesburg au cours duquel il avait lancé un cri d'alarme au sujet de la " maison qui brûle ". " Chaque jour qui passe aggrave les risques et les dangers ", a signalé Jacques Chirac qui a stigmatisé " quelques grands pays qui doivent être convaincus et qui, enfermés dans une espèce de mythe libéral, refusent en réalité d'accepter les conséquences de leurs actes ".

" L'humanité est en train de détruire, à une vitesse effrayante, les ressources et les équilibres qui ont permis son développement et qui déterminent son avenir ", affirme l'Appel de Paris. " Nous sommes parvenus au seuil de l'irréversible, de l'irréparable ", poursuit le texte, qui appelle " à prendre les mesures qui s'imposent pour conjurer des périls qui menacent la survie même de l'humanité ".

Plus de 200 délégués de 70 nations se sont réunis dans la capitale française dont les Etats-Unis, qui n'ont pas signé l'Appel. Washington refuse d'ailleurs toujours de signer les accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre alors qu'il est responsable de plus de 25% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Les conclusions du GIEC insistent sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques.

Le commissaire européen pour l'Environnement, Stavros Dimas a fait part de son " énorme préoccupation " au sujet du dernier rapport du GIEC et a lancé un appel en faveur d'un nouvel accord mondial pour mettre un terme au réchauffement de la planète. La hausse des températures provoque inévitablement une augmentation du niveau de la mer, des précipitations abondantes, des vagues de chaleur et des cataclysmes naturels de plus en plus fréquents et violents. Par exemple, les glaciers de l'Himalaya ont perdu 21% de leur superficie depuis 1962.

Mais, cette prise de conscience écologique arrive un peu tard. En effet, Cuba avait lancé un avertissement sur les dangers qui menaçaient l'environnement il y a près de quinze ans. Le 12 juin 1992, Fidel Castro prononçait son discours lors de la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement :

" Une importante espèce biologique court le risque de disparaître à cause de la liquidation rapide et progressive de ses conditions naturelles de vie : l'homme […]. Il est nécessaire de signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de la destruction atroce de l'environnement […]. Avec seulement 20% de la population mondiale, elles consomment les deux tiers des métaux, les trois-quarts de l'énergie que l'on produit dans le monde. Elles ont pollué les mers et les fleuves, elles ont pollué l'air, elles ont affaibli et perforé la couche d'ozone, elles ont saturé l'atmosphère de gaz qui altèrent les conditions climatiques avec des effets catastrophiques dont nous commençons à souffrir. Les forêts disparaissent, les déserts s'étendent, des milliards de tonnes de terre fertile finissent chaque année dans la mer. De nombreuses espèces disparaissent […]. Si l'on veut sauver l'humanité de cette autodestruction, il faut mieux distribuer les richesses et les technologies de la planète. Moins de luxe et moins de gaspillage dans quelques pays pour qu'il y ait moins de pauvreté et moins de faim sur une grande partie de la Terre […]. Appliquons un ordre économique international juste […] Payons la dette écologique et non la dette externe […]. Demain il sera trop tard pour faire ce que nous aurions dû faire il y a longtemps ".

Cuba a depuis longtemps fait de la protection de l'environnement une priorité nationale. Par exemple, la superficie des forêts a augmenté de 33 631 hectares en 2006 et représente désormais 24,54% du territoire national. L'île dispose ainsi de 2 696 589 hectares de forêts, sans compter les 170 253 hectares de jeunes plantations de moins de trois ans. Grâce au programme national d'amélioration des sols, 515 000 hectares ont été traités en 2006, ce qui a permis de diminuer de 3,8% la pollution de l'environnement par rapport à 2005. Cuba est l'un des seuls pays du monde dont la superficie forestière actuelle est supérieure à celle d'il y a 50 ans.

Le savoir-faire cubain en matière de préservation de la nature est reconnu par de nombreuses institutions internationales. Le projet cubain d'énergie renouvelable de l'Université d'Oriente a ainsi obtenu en 2006 le prix mondial Energy Globe qui récompense chaque année les initiatives destinées à favoriser une utilisation plus efficace et durable des ressources naturelles dans le domaine de la consommation d'énergie. Ce prix est décerné conjointement par plusieurs institutions mondiales telles que les Nations unies, le Conseil Européen de l'Energie renouvelable et la Banque mondiale, entre autres.

En 2006 encore, World Wild for Fund, la plus importante organisation internationale pour la protection de l'environnement avec plus de 5 millions d'adhérents et une présence dans plus de 100 pays, a souligné dans son rapport annuel Planète Vivante 2006 que Cuba était la seule nation du monde à avoir atteint un développement durable :

" Le développement durable est un engagement à 'améliorer la qualité de vie humaine tout en vivant dans les limites de la capacité de charge des écosystèmes qui nous font vivre'. L'Indice de Développement Humain est utilisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) comme indicateur de bien-être et l'empreinte est une mesure de la demande sur la biosphère. Les progrès des nations vers un développement durable peuvent donc être mesurés en croisant l'IDH et l'empreinte. L'IDH est calculé sur la base de l'espérance de vie, de l'alphabétisation, de l'éducation et du PIB par personne. Le PNUD considère qu'un pays a un indice de développement humain élevé si sa valeur d'IDH est supérieure à 0,8. Pour l'empreinte, on considère qu'une empreinte inférieure à 1,8 hectare global par personne, c'est-à-dire la biocapacité moyenne disponible par personne, est indicative d'une durabilité à l'échelle globale. Un développement durable réussi implique au moins que le monde, dans son ensemble, réponde conjointement à ces deux critères […]. Ni le monde dans son entièreté, ni aucune région prise séparément ne répond conjointement aux deux critères de développement durable. Seul Cuba y parvient".

En matière de protection de l'environnement - tout comme en matière de santé, d'éducation, de massification de la culture et de la pratique du sport -, le monde a beaucoup à apprendre de Cuba. Ce petit pays sous-développé, confronté à des sanctions économiques extrêmement sévères de la part des Etats-Unis, a démontré qu'en mettant la science et la technologie au service de l'homme et de l'environnement, il était possible de préserver la nature. Il est temps d'ouvrir les yeux à travers le monde et de prendre exemple sur l'Archipel des Caraïbes pour sauver la planète. Il en va de la survie de l'espèce humaine.

Salim Lamrani

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25 septembre 2007 2 25 /09 /septembre /2007 18:57
mescherscompatrioteshu0-copie-1.jpgSarkozy l'agent de Washington et de Tel Aviv, Sarkozy l'anti-français prépare une attaque sans précédent contre notre langue nationale, contre cette plus belle langue du Monde qu'est le français.

Dès le 26 septembre, l’Assemblée doit examiner à fin de ratification le protocole de Londres. Un texte qui permettra à tous les brevets déposés en anglais d’être applicables en France sans traduction. Un "grave danger pour l’avenir de la langue française dans le domaine scientifique et technique et bien au-delà", dénoncé au cours d’une conférence de presse par le Comité contre le protocole de Londres. Pour son président, le linguiste Claude Hagège, professeur au Collège de France, il s’agit ni plus ni moins, d’un "vaste programme de domination qui revêt le masque de la mondialisation".

Un domaine de plus dans lequel Nicolas Sarkozy pratique la rupture en sacrifiant les intérêts du pays pour se plier totalement à l'Empire du Mal. Avec la complicité active de ministres comme Bernard Kouchner, pour qui, il le dit et l’écrit, "le français n’est pas indispensable, l’avenir de la francophonie, c’est l’anglais".

"Le pire, souligne Christian Derambure, président de la Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle, c’est que la mise en oeuvre de ce protocole se fera au détriment des PME-PMI et au seul bénéfice des grandes entreprises et des multinationales, qui déposent beaucoup de brevets." Ce qui explique qu’il soit soutenu par les requins du MEDEF…

Parmi ceux qui ont beaucoup à y perdre, il y a, bien au-delà des scientifiques et des chercheurs, enjoints non seulement d’écrire mais aussi de penser en anglais, l’ensemble des travailleurs et des salariés, comme le soulignait Jean Loup Cuiseniez, délégué CFTC d’Axa et membre du Collectif pour le droit de travailler en français en France.

"S’il y a ratification, le monde du travail va passer au tout-anglais, dit le syndicaliste. Avec les risques que cela comporte, comme l’a montré l’exemple des irradiés d’Épinal, victimes du fait que le mode d’emploi du logiciel était en anglais."

C’est le linguiste Bernard Lecherbonnier qui souligne : "À ce rythme, dans vingt ans, on aura un enseignement supérieur en anglais. On a déjà vu disparaître notre édition scientifique, 70 % des communications des chercheurs français sont en anglais. Peut-on écrire en anglais et penser en français ? Non. Sans les mots, il n’y a plus de création française. Si ce protocole est ratifié, nous rejoindrons les pays qui considèrent que la langue, c’est du folklore. Défendre le français, ce n’est pas lutter contre l’anglais, mais défendre toutes les langues avec leur richesse culturelle."

images-copie-2.jpgOn ne peut pas écrire en anglais et penser en français......d'où l'idée du traitre Sarkozy d'imposer l'apprentissage de l'anglais à l'école dès le CE1 ! Finir de transformer les petits français en petits américains, tel est le programme de Sarkozy !

L'heure est grave, très grave, même le catastrophique Mitterrand l'avait compris quand -dans un éclair de lucidité - il avait écrit dans ses Mémoires en parlant des Etats-Unis que "les français sont en guerre mais ils ne le savent pas".

Oui les français sont en guerre ! Pour la défense de leur langue, de leur culture, de leur identité menacées (en plus de l'immigration massive) par l'invasion anglo-américaine.

Quelle organisation politique mène sérieusement cette lutte contre l'invasion anglo-américaine ? AUCUNE, et qu'on ne me parle pas de José Bové et de sa bande d'anars qui n'ont jamais lutté pour la défense de la France. Certes ils ont démonté un MacDo mais ce pur produit américain qu'est Bové (il a passé son enfance aux USA, il a du y prendre quelques leçons de communication d'où son habileté en ce domaine) déteste au moins autant la France (comme le prouve ses attaques contre la Marseillaise, le drapeau tricolore,.....) que les Etats-Unis. Je ferai remarquer également que José Bové n'a dans sa campagne électorale pas dit un mot sur cette invasion anglo-américaine, préférant se focaliser sur des thèmes qui lui sont chers tels que la régularisation des sans-papiers, le féminisme ou la légalisation de la drogue.

Bref, et ça me parait incroyable, aucun parti, aucune organisation ne mène cette lutte qui devrait pourtant faire partie de nos préoccupations prioritaires ! Je profite donc de ce modeste blog pour lancer un appel à la résistance à mes compatriotes pour refuser la soumission du peuple français aux envahisseurs anglo-tyranniques !

Entre l'immigration d'un coté et l'américanisation de l'autre (deux fléaux engendrés par le libéralisme), que reste t-il, que restera t-il de la France, de son peuple, de sa culture, de son identité,.... ? RIEN ! Si c'est ce que vous voulez, ne faites rien.

DSCN0815-copie-4.JPGBon d'accord c'est la 3ème fois que je la poste mais j'adore cette affiche ! Elle devrait être rééditée et collée en masse pour couvrir les murs de nos villes et nos villages.....bien entendu après avoir pris soin d'enlever la référence au PCF.


VIVE LA FRANCE LIBRE !

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 12:41
Education-Nationale.gifUne nouvelle fois, ce gouvernement de l'Anti-France récupère et met à l’honneur ce qui se fait de pire dans notre pays : après Kouchner, Lang, Strauss-Kahn, voici que Gabriel Cohn-Bendit vient de se voir confier une mission par Darcos : constituer des équipes de pédagogues volontaires pour travailler dans les collèges des  banlieues déshéritées, qui vont être désertés, grâce à la suppression de la carte scolaire à la rentrée 2008.

Gabriel Cohn-Bendit est tout simplement le frère de "l'anarchiste allemand" Daniel Cohn-Bendit et partage exactement le même parcours que ce dernier. Un sinistre parcours dont la seule constante politique aura été le mépris de la France et l'anticommunisme. C'est ainsi Daniel Cohn-Bendit qui a proclamé, sans la moindre honte, que "pour faire l'Europe, il faut défaire la France". Ce qui n'est pas surprenant, les étudiants communistes des années 70 qui affrontaient l'arrogance, les leçons de marxisme, la morgue fanatique, l'anticommunisme passionnel de Daniel Cohn-Bendit, de son frère Gabriel et de tous les Zorro d'amphithéatres dans leur genre savaient d'avance que ces ultra-révolutionnaires de bonne famille finiraient par sa vautrer dans l'idéologie libérale-libertaire. L'unique fil conducteur de leur engagement aura été de combattre sans relache la classe ouvrière, hier en l'accusant de ne pas vouloir la révolution immédiate, aujourd'hui en accusant les travailleurs d'être euro-sceptiques (c'est à dire dans leur langage "fascistes") et de freiner les contre-réformes mondialo-libérales.

     Ce gouvernement de l'Anti-France, qui supprime des postes de profs à la volée, va donner carte blanche à un homme qui méprise la France depuis toujours, un libéral-libertaire qui hait la République et ses valeurs. A défaut d'être réjouissante, cette décision suit une certaine cohérence.

    Les pédagogues se félicitent naivement de cette mission sans voir que ce sont les autres élèves, les autres classes, les autres professeurs, les autres parents, qui vont payer, au sens propre comme au sens figuré, les moyens donnés à cette minorité. Pour faire des groupes de 15 à 18, sur le modèle finlandais de la réussite, pour quelques centaines d’élèves, ce sont des milliers qui vont être entassés à 30, noyés dans l’hétérogénéité du collège unique. Quel beau projet républicain, égalitaire et citoyen.

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