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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 13:56

Retrouvez-nous sur le site de l'ARSIN : http://www.arsin.fr

 

                Suite et fin de cette critique du dernier livre d'Alain Soral. A ceux qui se demanderont "Mais pourquoi cet acharnement [très relatif au demeurant] contre Soral?", nous répondrons que notre divergence avec cet auteur et son association Egalité & Réconciliation est une divergence profonde et fondamentale. L'idée d'une "droite des valeurs" et d'une "gauche du travail" qui auraient vocation à s'allier est attaquée dans ce dernier volet de la série sur "Comprendre l'Empire". Nos lecteurs sauront pourquoi nous n'avons pas de liens ni même de sympathie à avoir pour E&R, bien qu'étant nous-mêmes des patriotes de gauche.

 

 

Le peuple, la gauche, la droite

  

                Une fois déblayées ces confusions et aberrations soraliennes, finissons avec le fond du discours. Soral, dans son délire quasiment christique dans ses vidéos ou sur le plateau de Taddei, se réclame comme issu ou même représentant du peuple. Ce peuple, c’est quoi ?

  

                 « Un peuple constitué de la petite-bourgeoisie et du prolétariat qui se côtoient d’ailleurs dans la vie réelle, comme le patron de bistrot, propriétaire de son moyen de production, et son client, l’ouvrier salarié.

                De groupes sociaux mitoyens et mêlés que le socialisme scientifique, au nom d’abstractions intellectuelles démenties par la réalité – à commencer par la réalité sociale et urbaine du quartier et du bistro – s’est toujours évertué à séparer et à opposer. » (page 124)

 

  

                Les différences entre l’ouvrier et le taulier existent, et on ne peut les imputer toutes au « socialisme scientifique » : les tendances du vote entre ouvriers et commerçants / artisans sont forts différentes, et leurs intérêts ne sont pas nécessairement les mêmes. Après tout, rappelons que l’intérêt de l’ouvrier peut être qu’une grande surface ouvre et offre des prix moins élevés, quitte à ce que le petit commerce voisin ferme (peut-être pas le bistrot, offrant une convivialité qu’on ne trouve pas en supermarché). Si on précise que l’ouvrier salarié est un ouvrier de la fonction publique, le commerçant peut souhaiter, pour qu’on lui baisse ses impôts, qu’on supprime quelques postes dans les effectifs de l’Etat, quitte à perdre un ou quelques clients fonctionnaires. Le petit commerçant et l’ouvrier salarié peuvent avoir des intérêts communs (moins d’impôts pour tous, des salaires plus élevés générant plus de dépenses dans le commerce), mais ça n’a rien d’automatique ni de permanent.

  

                « Mensonge et culture imposés d’une société classe contre classe : prolétariat / bourgeoisie qui, malgré la défaite théorique de l’adversaire populiste – définitivement diabolisé en « fasciste » après 1945 – deviendra une fiction intenable à partir des années 1960.

 

Sociologiquement intenable à cause de l’extension, à l’intérieur du salariat, d’un secteur tertiaire de cols blancs issus des métiers de service, supplantant bientôt les cols bleus.

                Nouvelle caste des employés de bureau, devenant majoritaire à partir des années 1960, et dont la mentalité et la culture, toujours puisées à la praxis, inclinent beaucoup plus vers la société de consommation et de compromis que vers le combat de classe… » (page 136)

 

  

                Déjà, on aimerait que le « sociologue » nous prouve que les « employés de bureau » sont devenus majoritaires depuis les années 1960 : il n’existe en France aucune catégorie professionnelle qui soit majoritaire. L’INSEE classe un quart des actifs français comme « ouvriers » et 30% comme « employés ». Cette dernière catégorie étant un fourre-tout parmi lesquels on trouve des salariés faisant un travail directement productif, souvent physique, comme le font les salariés de la restauration, qui peuvent très bien être considérés comme des ouvriers d’un autre type. Les « cadres » et « professions intellectuelles » parmi lesquelles on range enseignants, faux cadres de l’administration et du privé qui n’ont de cadres que l’absence d’horaires fixes, représentent moins d’un cinquième des actifs.

 

  

                Mais surtout, Soral prouve une fois de plus qu’il n’a rien compris à la dénonciation marxiste de la plus-value : un employé de bureau, si son travail permet à l’employeur de récupérer une marge, est l’objet de l’extorsion de plus-value, donc de l’exploitation capitaliste. Qu’il ait plus ou moins de conscience de classe, c’est une possibilité que Marx avait déjà entrevue et qui ne change rien aux constats sur leurs intérêts de classe.

 

  

                Le moment de vérité approche : Soral nous donne sa préférence économique :

 

  

                « un régime d’économie mixte, libéral et social, résultant du programme du Conseil national de la Résistance où patriotes gaullistes et communistes, prolongeant la fraternité des combats, s’efforcèrent aussi de ne pas reproduire les déséquilibres des années 1930 qui avaient conduit à la guerre. » (page 176)

  

                On zappe au passage les affrontements entre communistes, gaullistes et autres droitiers pendant l’Epuration, l’exclusion des communistes du gouvernement en 1947, le désarmement des partisans opéré sous la contrainte (alliée et soviétique) en 1945…

  

                Pensons plutôt à l’avenir. Cher Alain, comment revenir à cette économie mixte, équilibrée, et sortir du règne de La Banque ? Quelle doit être notre force de Résistance ? La réponse à cette question, il nous l’a donné dès 2007, en fondant Egalité & Réconciliation, association de « la Gauche du Travail et de la Droite des Valeurs ». La fin du livre n’en est qu’un pieux rabâchage, basé sur ces définitions :

 

  

                « Il y a d’abord, historiquement, la définition de droite qui nous vient de l’Ancien Régime.

 

Définition qui voit dans la droite les valeurs positives d’honneur, de morale, de respect des anciens et de la hiérarchie. La gauche étant alors la destruction de ses valeurs par le libéralisme montant qui débouchera sur la Révolution Française ». (page 221)

                « Il y a ensuite la définition de gauche qui nous vient du marxisme et de la Révolution d’Octobre, pour qui ce qui définit la gauche et la droite est le rapport Capital/Travail.

 

Est de gauche ce qui favorise le Travail. Est de droite ce qui favorise le Capital. » (page 222)

                « De cette première clarification des gauches et des droits, on peut déjà conclure qu’un mouvement populaire qui défend à la fois les valeurs morales et le monde du travail est de droite, selon la première définition, et de gauche selon la seconde.

                Ce qui ne veut pas dire qu’il n’existe plus ni gauche ni droite et encore moins que tout se vaut, mais qu’il existe une droite morale qui est, si on y réfléchit bien, l’alliée de la gauche économique et sociale. Et, à l’inverse, une gauche amorale qui s’est révélée être la condition idéologique de la droite économique dans sa version la plus récente et la plus brutale. »  (page 222)

 

  

                La vision soralienne est donc une histoire de trahisons : à l’échelle française, c’est la droite financière, à la solde des USA, qui a supplanté le général de Gaulle avec Pompidou puis Giscard. La gauche « du Travail », communiste ou socialiste, a été trahie par le mitterrandisme dans les années 1980.

 

  

                Pour la droite, qu’il y ait eu changement dans les années 70, c’est une chose, mais le retournement est moins évident et brutal qu’il n’apparait. Le refus de financer les déficits publics par les avances de la Banque de France ne date pas de la "loi de 1973", le général de Gaulle recourut plusieurs fois à l’emprunt direct auprès des particuliers (emprunts Pinay). La "loi de 73" et ses effets supposés sur la dette ne sont en fin de compte que la continuation du refus des « déficits sans pleurs »…même si les déficits reprirent de plus belle après cette loi – mais surtout en raison d’une crise que ladite droite était loin d’avoir programmée, crise qui a ralenti les recettes (mais certainement pas les dépenses sociales, contrairement à ce que croit Soral) et inspiré des plans de relance foireux (dont celui de Chirac en 1975).

 

 

                Quant à la « droite de valeurs », on est tenu par l’envie de demander à Soral de quelle droite il parle : de celle de l’Algérie Française ? La colonialiste ? Celle qui s’opposait au droit au divorce par consentement mutuel, au droit à l’avortement, au travail féminin sans autorisation de l’époux ? Que Soral le veuille ou pas, il n’y a pas de raisons évidentes de considérer que la société française du temps de son enfance (il est né en 1958) était plus morale que l’actuelle : la société des ratonnades, de la femme éternelle mineure, de l’homosexualité classée comme maladie…

 

 

                Pour la gauche, le constat est plus complexe que ne veut le croire l’auteur. Pourquoi la rigueur et le retournement mitterandien de 1983 ? Peut-être tout simplement à cause de l’échec du plan de relance de Mauroy, de l’impasse budgétaire dans laquelle il a conduit, empêchant de continuer les nationalisations? Et que faire d’autre, dans un pays où les investissements des entreprises étaient tombés très bas, en raison de la hausse des prélèvements sociaux sous Giscard principalement ? La seule autre solution aurait été de changer de système économique. Et pas pour revenir au modèle « d’économie mixte libéral et social » de l’immédiat après-guerre (où l’état social était nettement moins développé, les retraités plus pauvres et l’assurance-maladie moins généreuse). Hors, quel autre modèle ? Le soviétique, qui connaissait déjà en 1980-1981 une crise foudroyante, en Pologne surtout ? Un autre modèle reste toujours à inventer, et nombre d’autres propositions sont faites aujourd’hui (sociétalisme, distributisme…). Mais le PS de 1983 n’avait pas de plan B dans ses bagages. Pas plus que le PCF.

 

 

                Voilà le déclin de la « gauche du travail » : l’absence de nouveau modèle pour la gauche socialiste (pas encore passée sociale-libérale), l’attachement à un modèle soviétique en voie de naufrage pour le PCF, qui perd déjà ses électeurs en 1981, se disperse en 1988, continue à tomber en 1993… Au fond de nous, doit-on en vouloir à ceux qui, à la droite du PS, ont pris Tony Blair en exemple ? A défaut de succès en France, ils ont le plus souvent regardé les courbes de croissance du PIB et la baisse du chômage outre-Manche. Et ils en déduisent pragmatiquement que c’est un moins mauvais modèle que le nôtre. Est-ce une trahison du peuple ? Non. Plutôt un manque d’esprit critique sur la pertinence du PIB en tant qu’indicateur de réussite, sur la pertinence des emplois générés par cette économie sociale-libérale (quand le dixième des emplois britanniques sert la finance, ne faut-il pas chercher un autre modèle économique qui donnerait une occupation plus socialement utile à ces travailleurs ?).

 

 

                Point de « trahison » ici : le mal est en nous, en chacun de nous, dès lors que nous ne savons pas quelle société nous voulons, comment y parvenir. Les cercles d’élite pèsent très peu de choses, quand une fraction conséquente d’un peuple prend conscience d’au moins un intérêt immédiat (ne serait-ce que sortir le régime en place). Les peuples tunisien, égyptien et actuellement libyen nous en donnent l’exemple.

 

 

Conclusion

 

                L’œuvre de Soral illustre parfaitement la vacuité du conspirationnisme : outre qu’il ne précise et n’étaie rien des ignominies reprochées à une nébuleuse floue de cercles ou réseaux dirigeants, il n’amène à aucun début de solution, même pour un seul pays, même pour des problèmes immédiats. Faut-il s’étonner de ce que la seule portée pratique du soralisme, c’est la haine, des élites, réelles ou supposées, du Banquier, de la franc-maçonnerie, des j… ?

 

 

 

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Published by Socialisme&Souveraineté - dans National
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commentaires

pacic 29/10/2013 17:12


Bjr,


je suis sûr qu'en cherchant  vous trouverez le nom de la banque qui a financé l'allemangne nazie. Allez, je vous mets sur une piste : loi de finance du 3 janvier 1973 en France,............

pacic 14/06/2013 16:40


Bjr, pour qu'une guerre se fasse, il faut être 2. Si non, c'est une invasion qui se solde soit, par une destruction et/ou une colonisation. Et pour faire une guerre, il faut des armes, une
organisation, une manipulation du peuple pour l'envoyer au combat avec pour carburant : beaucoup d'argent. La BANQUE.


L'Allemagne c'était endetter pour la guerre. Mais au fait, qui avait financé l'Allemagne nazie ? La Russie a failli être envahie par l' Allemagne nazie. Mais au fait, qui a apporté un soutien
logistique et financier à Staline ? Je pense que nous connaissons tous les 2 la réponse (le(s) soutien(s) financier(s))


Et comme l'histoire se répète, je vous invite à écouter cet interview d'1'35" de Roland DUMAS (ex Ministre Socialiste sous F Miterrand). 


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5vz5EKlI3fQ


Et si vous connaissez qui "sponsorise" ce pays concerné, vous comprendrez ce qu'est le lobby bancaire anglo-saxon et américano-sionniste. Lobby qui aura et qui est tjrs le plus meutrier de
l'histoire de l'humanité !


Le sytème bancaire ou l'empire bancaire est, pour le moment, infaillible, destructible et tellement dominateur, qu'il est encore là pour un moment. Mais quoiqu'il arrive, comme tout système, il
s'écroulera par lui-même ...

Socialisme&Souveraineté 29/10/2013 16:06



"Mais au fait, qui avait financé l'Allemagne nazie ?"


C'est à vous de donner la réponse. Vous ne dites rien de précis.


Oui, les USA ont apporté un soutien "logistique et financier" à Staline. Mais c'était en 1941, alors que l'urgence était d'empêcher les nazis de conquérir toute l'Europe et de dominer
potentiellement le monde.


 



pacic 04/06/2013 08:07


"soutenu l'armée rouge ... moindre mal face au reich" !!!!


En cette époque trouble, l'extrème droite européenne ne voulait plus payer la dette et ses intérêts (l'usure bancaire) aux banques anglo-saxones (city-wall street) et comme vous l'avez dit,
l'armée rouge a été soutenu. Le monde a bien été partagé entre le bloc communiste et le bloc sioniste.  Le bloc sioniste s'est allié aux communistes pour sauver son système capitaliste comme
vous le dites : "un moindre mal face au reich" . pourquoi l'extrème droite est-elle forte en période de crise ? parce que les communistes ne vont pas au bout de leur démarche.


De communisme, pour moi la lutte des classes entraine une lutte entre les peuples d'une même nation.En Russie, ils ont quand même exterminé des Russes!!!!


En définitive, de lutte des classes, on ne supprime que la classe moyenne (petits entrepreneurs, indépendants, petits commerçants,etc;;;catégorie social indépendante et qu'aucun gouvernement
n'aime bcp car difficilement manipulable et gouvernable) pour instaurer un capitalisme d'état dirigé par une oligarchie d'état. En Russie les oligarques d'aujourd'hui sont les mêmes familles
qu'avant la chute !


Le système qui spolie n'est que le système bancaire financier et c'est tjrs celui-ci qu'en dernier instance l'extrème droite dénonce tjrs. malheuresement, ils ont raison  !!!


 Hitler, un moindre mal face à Staline !   Soyez réaliste enfin, les 2 étaient tout aussi assassins et meurtriers avec plus d'exterminations en Russie. Si vous êtes français, faites un
petit tour en Israël et en Russie pendant qu'il existe encore quelques rescapés !!!  Allez en Lettonie par exemple, ou un tiers de la population a été envoyé en Russie en Sibèrie, pour être
remplacé par des Russes. (ça ressemble à quelque chose en ce moment, au moyen orient par exemple,...)


"Peu d'êtres sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des individus sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions". Albert
EINSTEIN PHYSICIEN ALLEMAND (1879-1955)


Ajoutons, derrière les masques, en réalité, en dernier instance, pour qui travaille qui ?


OUI, communistes d'état et capitalistes bancaires oligarques et financiers s'accordent pour sauver leur système. Les résistants sont tombés ou ne vont pas tarder. Ce ssystème ne s'écroulera que
par lui-même. Comme d'autres empires de l'histoire de l'humanité. Je suis au regret de vous dire qu'il est temps pour nous tous de, dans un premier temps, "comprendre l'empire". 


Et Yalta (ou Postdam comme vous voulez) est une preuve irréfutable de l'histoire. A la même table Staline d'un côté et les autres, enfin, les même. Au plaisir de vous rencontrer.

Socialisme&Souveraineté 09/06/2013 19:22



Pour vous répondre : nul ne nie les crimes staliniens ici, mais oui, le régime soviétique représentait un moindre mal. Staline est responsable de la mort de 15 à 20 millions de personnes en 25
ans, Hitler au moins 40 millions en 5 années principalement. Staline n'a pas déclenché de guerre mondiale, ni tenté de prendre par une invasion le contrôle de l'Europe (même si ce n'est sans
doute pas l'envie qui a manqué). Mais il est aussitôt devenu une menace majeure pour le bloc occidental (que vous baptisez "sioniste", sans que ça ait un quelconque rapport avec la
choucroute...Israël n'est qu'un point sur la carte, pourquoi fait du sionisme un sujet central?). Donc les deux blocs étaient bien dans une opposition mortelle contenue par l'arme atomique, les
banques occidentales n'avaient aucun intérêt à ce que le système soviétique l'emporte et mène à leur étatisation.


Ensuite, sur le rapport à la dette, sachez que c'est justement en s'endettant que l'Etat allemand a construit son économie de guerre entre 1933 et 1939. Et "l'extrême-droite" n'est pas toujours
forte en temps de crise. On a vu en 2012 Marine Le Pen stagner au même niveau que son père et Mégret en 2002, dans un contexte éco-social moins grave à l'époque qu'aujourd'hui. Au Royaume-Uni, en
Espagne, en Allemagne, en Italie...ce n'est pas l'"extrême-droite" qui tient le haut du pavé...Sauf si vous considérez l'UKIP britannique comme d'extrême-droite...Mais c'est une droite libérale,
dirigée en la personne de N.Farage par un financier !



pacic 20/01/2013 20:13


Comment expliquer qu'à Yaltal, à l'issue de la seconde guerre mondiale, on retrouve Staline pour se partager l'EUROPE ? si vraiment les communistes avaient été les ennemis du grand capital,
auraient-ils été soutenu pour faire tomber Hitler quand celui-ci était sur le point d'envahir la Russie  ?


En définitive, Qui est l'ennemi ? Qui est le complice de qui ? Pourquoi l'extrème droite est-elle toujours aussi forte en période de crise financière ?


Répondez à ces questions !!!

Socialisme&Souveraineté 01/06/2013 20:26



Qui êtez-vous pour nous donner des ordres?


Bon allez, je réponds (avec plusieurs mois de retard, c'est mêrité) parce que ça me plaît.


Premièrement, le "partage de l'Europe" ou du monde ne s'est pas fait à Yalta, mais à Potsdam. Ensuite, le "Grand Capital" (vous voulez plutôt parler de l'Etat US et de son "prêt-bail" à l'URSS?)
a soutenu l'Armée Rouge car c'était le moindre mal face au Reich qui déferlait sur l'Europe.


Quel est le rapport avec l'extrême-droite et les crises?



PeuImporte 11/04/2011 16:33



" Juste une question pour l'auteur de ce "critique": tu es juif? "


 


Toute la dangerosité de Soral résumée en une ligne .


Merci pour l'article .Peu s'y sont attelés et on comprends pourquoi , c'est presque de la critique ligne à ligne .


L'histoire drôle continue ici :


http://meridienzero.hautetfort.com/archive/2011/03/27/podcast-de-l-emission-du-27-mars-2011.html


 


A déconseiller à l'auteur qui même s'il est rétabli n'est pas à l'abri d'une rechute.


Bonne continuation .



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