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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 22:26

Retrouvez-nous sur le site de l'ARSIN :

 

http://www.arsin.fr

 

Socialisme & Souveraineté a décidé de publier une lecture critique de l'ouvrage d'Alain Soral, "Comprendre l'Empire" (éditions Blanche), paru le 10 Février dernier. L'auteur, Pablito Waal, a considéré qu'il était important de répondre aux "thèses" de ce brûlot afin de combler le peu de réactions négatives (notons cependant que le site Enquête & Débat a également publié une critique) qu'a suscité ce document, et qui laisse les pro-Soral penser que leur gourou a réalisé une oeuvre indémontable car apportant la vérité. "Comprendre l'Empire", c'est ni plus ni moins qu'une tentative, en à peine plus de deux cent pages, "d'analyser" un processus de domination par l'argent et le mensonge qu'une clique de réseaux et de financiers exercerait sur le monde, et qui s'est construit au cours des deux derniers siècles. En lisant le texte, on s'est aperçu qu'outre un nombre difficilement appréciable d'aberrations historiques et économiques, ce livre était un véritable appel à la haine. Et nous attendons de pied ferme ceux qui viendront nous reprocher un "chantage à l'antisémitisme"...

 

Notre critique, assez longue, sera publiée en quatre parties.

 

 

Le dernier livre d’Alain Soral se veut être un succès de librairie « inattendu ». Parce qu’il est monté relativement haut dans les classements de ventes, et sans « soutien médiatique ». En réalité, peu d’auteurs disposent, comme Soral, d’une petite escouade (voire d’une petite armée ?) de militants publiant ses vidéos, les commentant, les rediffusant, formant un service médiatique remplaçant efficacement celui d’une maison d’édition.

                A la limite, l’affaire serait sans intérêt si ledit livre ne servait pas à répandre un petit message insidieux et odieux. Et nullement « subversif » comme son auteur et ses partisans aimeraient le faire croire.

                « Comprendre l’Empire » est un petit essai de 230 pages, présenté sous formes de petits textes (« texticules » comme se plait à les nommer Soral, l’apôtre du « macho qui aime sa mère et protège sa femme »). Soral a justifié sa forme « non universitaire » (pas de plan, pas de notes…) comme un souci de respect du lecteur (parce qu’écrire un livre scientifique serait donc irrespectueux) et parce que citer des références serait pédant, alourdirait le livre, amputerait le pouvoir d’achat du lecteur. Celui qui aborde l’ouvrage (surtout si c’est sa première lecture d’un livre de Soral) se rendra compte qu’en réalité, cette démarche n’est qu’un prétexte pour publier un texte où rien, je dis bien absolument rien, n’est démontré. Il ne s’agit pas que de l’absence de notes, mais bel et bien l’absence de toute source pour soutenir les nombreuses affirmations que Soral enchaine dans son récit. Pour être plus justes, disons que Soral cite parfois des œuvres à l’appui de ses dires : mais il s’agit des films de Louis de Funès ou des romans de Bernanos. Des œuvres de fiction pour appuyer la description de la réalité, peut mieux faire !

Le bon vieux temps

                Le fond du propos maintenant. L’auteur se donne d’abord pour tâche de casser le roman, plus spécifiquement le roman français, du progrès des Lumières en lutte contre l’obscurantisme, de la Révolution du Peuple contre l’Ancien Régime. Pour Soral, ce roman du progrès – effectivement mystificateur si on le présente aussi simplement qu’il le fait – est usurpé pour cacher un autre récit, celui de la montée d’une conspiration – comment la nommer autrement ? – de minorités contre le monde de la Tradition – car c’était toujours mieux avant. Pour Soral, le paysan de l’Ancien Régime vivait mieux que l’ouvrier du XIXème, et le Peuple (dont nous verrons la définition soralienne) n’aurait donc rien gagné à la sortie du féodalisme. Marx avait au moins vu dans la bourgeoisie une classe révolutionnaire qui avait fait avancer la roue de l’Histoire. Pour Soral le « marxiste », il n’y a que complot, trahisons, et finalement sodomie du peuple par la bourgeoisie (du moins la « progressiste », pour ceux qui n’auraient pas compris que le Progrès c’est le mal, la liberté c’est l’esclavage, et la guerre la paix). Alors commençons le récit de l’infâmie.

La Révolution Française, c’est principalement la bourgeoisie. Le peuple était fort peu révolutionnaire. Pire, une partie de ce peuple (bretons, normands, mais surtout vendéens) se révolte pour rappeler que, sous l’Ancien Régime, les petites gens se sentaient plutôt à l’aise, avant que la Révolution bourgeoise ne viennent imposer la loi Le Chapelier, proscrivant toute corporation et coalition ouvrière. Seuls les ignorants auront appris quelque chose (que la Révolution fut parisienne et nettement moins provinciale, que le peuple fut divisé, rien de très nouveau). Mais seuls les incultes complets pourront supporter sans sourciller d’entendre parler du relatif « confort populaire » sous l’Ancien Régime.

                « A ceux qui croient encore au discrédit et à la réprobation populaire unanime, nous rappelons les « Chouans ».

                Soit tous ces paysans de Bretagne, du Maine, de Normandie, de l’Anjou, de l’Aveyron, de la Lozère, de Vendée et du Poitou [Soral ignore que la Vendée fait partie du Poitou] qui, pour s’opposer au nouvel ordre révolutionnaire et républicain, rejoignirent l’armée catholique et royale [en Aveyron ? Lozère ?] parce que de l’ancien ordre, bien que du petit peuple, ils se trouvaient fort bien… » (page 19)

Que ce soit en pensant aux victimes des interminables guerres de succession, au million de mort de l’hiver 1709, aux révoltés croquants … Et la bêtise suprême est de ressortir la thèse du « royalisme populaire » qui expliquerait l’insurrection vendéenne. En faisant fi de la situation de crise économique que vivaient les habitants de l’Ouest, et du refus de la conscription, qui expliquent bien mieux le soulèvement de paysans qui n’avaient pas exprimé d’opposition ni à l’abandon des privilèges ni même à la proclamation de la République.

                Mais ce n’est qu’une étape. La suite, c’est de repeindre la Révolution comme une guerre contre… le catholicisme.

                « Par victoire politique de la Raison politique entendons : quand une idéologie de domination, la Raison bourgeoise et commerçante et rationaliste, soit la nouvelle religion toute neuve et fervente de la classe montante, vainquit le catholicisme, cette idéologie de la royauté usée par mille ans de pouvoir, à laquelle la noblesse elle-même ne croyait plus vraiment ». (page 18)

                Le fait que la même bourgeoisie, avec Bonaparte au pouvoir, acceptera ou soutiendra le Concordat, et, après les quelques turbulences que furent la constitution civile du clergé et le culte de l’Etre Suprême, et ce pour près d’un siècle de 1801 à 1905, c’est sans doute un accident. Accidentées aussi, la logique et la distinction des concepts chez Soral, lorsqu’il oublie que le contraire de la religion, c’est l’agnosticisme (pas forcément l’athéïsme), et non la laïcité :

                « En bonne logique, le contraire de la religion c’est la laïcité. Mais dans la réalité historique, politique, le combat anticlérical, mené exclusivement contre la religion catholique, fut le fait d’une autre église : celle du grand « architecte de l’univers » et de la franc-maçonnerie ». (page 31)

                Soral oublie également que si l’Eglise Catholique fut la seule combattue par les « laïcards », c’est parce qu’elle était la seule à posséder du pouvoir, les églises  réformées (surtout depuis la révocation de l’Edit de Nantes de 1685) et le judaïsme étant beaucoup plus faibles. Mais pour l’auteur, c’est sans compter l’autre Eglise, la vraie, la franc-maçonne. Dont on ignorera toujours qui en étaient, en 1905 ou à un autre moment, les chefs spirituels. Ni nom, ni organisation : la preuve et la source ne sont pas dans la marque de fabrique soralienne.

                « Un pouvoir [maçonnique] qui culminera sous la Troisième République par la loi de 1905 – loi dite de « séparation de l’Eglise et de l’Etat » - mais, en réalité, la dépossession du dernier bastion spirituel et politique resté qux mains de l’Eglise catholique qu’était l’éducation des enfants. Une charge de formater les esprits et les âmes, cruciale pour la domination, dorénavant confiée aux instituteurs laïquards de culture et largement d’obédience maçonnique. » (page 33)

                Pauvres enfants, dont une grand partie seront tirés de l’analphabétisme, le plus souvent sans avoir aucune information sur cette Eglise maçonnique, pas même un compas pour remplacer le crucifix, enfants qui recevront principalement de la maçonnerie les valeurs de la République… En quoi devons-nous regretter l’influence catholique sur l’éducation ?

                Ca, Soral nous l’explique dans les pages qui suivent ses prouesses sur la chouannerie : le catholicisme aurait garanti paix et charité sur le continent européen sur toute la durée du Moyen-Age. Les croisades ? Un moyen de canaliser la violence des européens contre un adversaire extérieur. Les guerres de religion, en France, la dévastation de l’Allemagne par la guerre de Trente Ans, la traite négrière ? Pas dans ce tableau idyllique d’une société où chaque ordre avait sa juste place, le clergé conservant le savoir, la noblesse défendant (en réalité en guidant au combat des masses de paysans le plus souvent) et le peuple travaillant. Et mieux encore, cette société était « solidaire » (on ne rit pas):

« Dans le monde de l’immanence ayant succédé à la Révolution française, la lutte des classes devient donc effectivement le nouveau moteur de l’Histoire.

Une lutte résultat d’abord de la fin de la solidarité trans-classes existant précédemment dans la monarchie de droit divin ; mais une lutte résultant ensuite, et surtout, de la promesse non tenue des lumières. » (page 119)

Pauvre Marx, dont le prétendu disciple Soral efface le rôle historique central de la lutte des classes avant le XVIIIème siècle, là où Karl situait dans la dialectique des luttes de classe maîtres et esclaves, serfs et seigneurs… De toute façon, la suite ne sera qu’une forme assez maltraitée de la lutte des classes. Car pour le président d’Egalité & Réconciliation, comme pour toute une clique de conspirationnistes pullulant sur le Net, ce n’est pas la bourgeoisie, la classe disposant de l’essentiel du Capital et de ses revenus qui mène l’exploitation capitaliste. Ce sont les banques qui captent tout l’intérêt de l’auteur, qui les rebaptise « La Banque » (singulier qui permet de les faire agir comme une personne seule, consciente et planificatrice, et surtout de gommer toute possibilité de faiblesse d’une banque seule face à un Etat).

Mais avant de voir la sociologie de classe de Soral, regardons le rater son bac d’économie.

 

 (à suivre)  

 

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Published by Socialisme&Souveraineté - dans National
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commentaires

maurizio 06/08/2015 10:24

je me arrête la, merci.
PS: changer de metier.

Socialisme&Souveraineté 06/08/2015 22:20

Bonjour. Je n'aurais pas mieux à dire.

Tietie007 06/08/2015 13:47

Et vous, changez d'orthographe, achetez-vous un Bled ...

Tietie007 27/02/2014 08:50


Ma lecture critique de "comprendre l'empire" :


http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/Arts-Lecture/lecture-critique-comprendre-sujet_108041_1.htm

Socialisme&Souveraineté 06/03/2014 00:26



Très intéressant, merci.



Joseph 09/09/2013 17:58


Bravo pour cette première partie de mauvaise foi et sans arguments. C'est réjouissant de constater la pauvreté de vos tentatives visant à discréditer un ouvrage qui vous dérange. Essayez
encore...

Socialisme&Souveraineté 09/09/2013 21:58


Les arguments, si on ne veut pas les voir, forcément on n'en trouve pas. Ensuite, s'il y a une première partie, c'est qu'il y en a d'autres. Pour info, cette série rassemble les seuls articles que
j'ai consacrés à Soral. Je n'ai plus rien écrit depuis deux ans et demi sur un personnage qui, loin de me déranger, s'est mis tout seul hors de la scène politique concrète.


amine 04/01/2013 15:27


Bonjour,


je viens de lire une partie de votre critique et quelques commentaires de Soralien ou pas d'ailleurs. je ne suis pas d'accord avec vous quand vous dites que Soral incite a la haine envers les
juifs, pour une simple raison : malgré son discours virulent envers la communauté juive de France (essentiellement sefarade "meme pas d'ailleurs" puisqu'ils sont en majorité pieds noir d'Algérie
ou ne reste que quelques centaines, mais aussi du Maroc et de Tunisie). ce que pointe du doigt Mr Soral c'est le caractère tribal de la majorité des juif de France : ils sont d'abord juif et
ensuite français ou anglais ....ils sont unaniment dès qu'il s'agit de matraquer mediatiquement totue personne qui leurs semble "antisémite" et ils n'acceptent pas qu'on leur reproche d'etre
sioniste et pro israel (ils savent très bien tourner l'antisionisme qui n'est en aucun cas de l'antisémitisme en ce dernier : le cas dieudonné). et pour finir : par souci de justice nous ne
comprenons pas comment est il possible qu'en 2012 : un organe aussi important que les médias (pour ne pas citer finance et banques) soit a ce point tenu par des compatriotes de confession juive :
pour lever tout soupçons sur cette communauté : il faut aussi qu'elle nous démontre par des actes concret son souci de l'égalité et de l'acceptation de l'autre : comment voulez vous convaincre
n'importe qui aujoud'hui (les juifs en premier) que dieudonné est raciste (pire antisémite : lui qui faisait duo avec eli semoun pendant plusieurs années), comment expliquez vous la puissance de
ses gens qui parviennent a annuler des spectacles et interdire quelqu'un de la télé car ils ont decrété que c'est un "mechant". c'est la somme de comportements comme celui ci qui attire
l'attention de nos compatriotes de plus en plus sur la puissance de ce lobby sioniste (et non tous les juifs) en france. la preuve que meme des juifs antisionistes partagent les idées d'alain
soral : Jacob Cohen pour ne citer que lui : malheureusement lui aussi est considéré par sa propre communauté comme un sous juif car anti-sioniste : vous ne pouvez donc pas faire semblant de ne
rien voir de la vie publique en france et venir étaler des lignes de commentaires "bien ecrit" pour remettre en cause un grand Monssieur de la dissidence en france comme Alain Soral : l'Histoire
le retiendra forcement car il dit haut ce que une ecrasante majorité des personalités publiques et du show buisiness pensent bas : ce qu'on peut lui reconnaitre c'est d'etre au moins integre et
qu'il ne court pas derrière le prestige et l'argent comme plein de "merdes " qu'on nous imposent tel que Jamel Debbouz par exemple qui après avoir soutenu Dieudonné suite a son sketch qui a fait
de lui Hitler junior , revient pour le lyncher sur tout les plateaux de télé : interviewé comme par hasard par des journalistes "sionistes" et quand ils ne sont pas juifs "ce sont des putes comme
ardisson : voir la video qui met sa différence de traitement : entre les caricatures de chrlie hebdo (anti-islam, et le sketch de dieudonné : dans les deux cas le thème est le meme  :
liberté d'expression). alors au lieu de s'en prendre a ceux qui cherchent a faire converger l'opinion vers plus de justice , attaquez vous a ceux qui influencent les masses par des accusations et
désinformations de tous genres.

Socialisme&Souveraineté 06/01/2013 23:29



Bonjour,


après avoir lu votre commentaire en totalité (et non en partie), je remarque deux choses :


- vous parlez peu de ce que nous disons sur le livre d'Alain Soral. Certains passages sont clairement antisémites, car il reproche à des gens d'origine juive leur participation à certains
phénomènes (bolchévisme, libéralisme). Alors que les juifs sont loin d'être les seuls à y avoir participé (la plupart des militants et agents du bolchévisme, tout comme la plupart des libéraux,
ne sont pas juifs, ni protestants). Ce n'est pas la religion (nombre des bolchéviks ou libéraux-libertaires d'origine juive sont incroyants en fait) ni l'idéologie sioniste qui distingue ces gens
(sauf à vouloir absolument tout mélanger). C'est bien le groupe humain juif, ashkénaze ou séfarade, qui sont stigmatisés.


- sur le fait qu'il y ait beaucoup de juifs dans les médias : c'est un fait...Et alors? Pouvez-vous me dire en quoi les juifs en France mèneraient une politique cohérente? Tout comme les
francs-maçons, les juifs sont divisés entre droite, gauche, pro et anti-ceci ou cela... Même sur la question israélo-palestinienne, il y a une divergence de points de vue dans les médias
dominants, contrairement à ce que disent Soral et les autres.


Bref, nous ne partageons pas votre vue globalisante pour savoir qui dominerait la France. Meme sur le cas Dieudonné, il faut savoir que si le traitement qui a été réservé à cet humoriste a été
parfois dégueulasse, il s'est bien enfoncé lui-même en s'attaquant à la Shoah, faisant la promotion du négationnisme, et pas seulement au nom de la liberté d'expression.


Pour finir, des gens comme Soral et Dieudonné ne sont pas des alliés, des "résistants", ou quoi que ce soit. Ce sont des gens qui génèrent de la confusion et font plus de mal que de bien à la
contestation du "Système".



Apache 15/07/2011 18:55



Membre d'E&R, je consulte régulièrement les sites des différents mouvements que je considère "proche" de notre ligne. C'est donc avec interêt que j'ai lu votre "démontage".


Vous proposez des arguments, vous opposez votre logique à la sienne et c'est une très bonne chose. Il est rare, en effet, de trouver une critique aussi complète de "Comprendre l'Empire". Mais
comme certains l'ont déjà fait remarquer, accuser Alain Soral d'antisémitisme et d'appel à la haine n'est pas de votre niveau. Je le regrette profondément. Il est antisioniste, critique vis-à-vis
d'un certain judaïsme philosophique (talmudique), mais celà ne fait pas de lui un antisémite !


Osez dire que Big Brother est juif et protestant (pour simplifier), ne fait de nous des racistes, non ?



Socialisme&Souveraineté 16/07/2011 22:04



Bonjour,


ravi d'avoir pour une fois une critique posée, surtout de la part d'un membre d'E&R. Le problème du livre de Soral est qu'à plusieurs reprises, on y lit des piques contre le judaïsme, le
Talmud parfois, mais des attaques aussi sur les personnes de confession et d'origines juives, en notant leur forte présence dans le milieu financier, dans des mouvements politiques comme le
bolchévisme, ou à l'inverse dans le gauchisme anticommuniste reconverti au libéralisme.


Soral ne précise jamais ce qu'il faut comprendre sur l'action du judaïsme (en tant qu'idéologie), ni même quel ressort pousserait les juifs (les personnes d'ethnies séfarades ou ashkénazes) à
agir dans un certain sens. Déjà que nous ne voyons pas de raison de penser que les juifs et les diverses branches du judaïsme militeraient tous vers les mêmes buts, ici, nous ne pouvons que
collecter ces citations, et faire constater au lecteur que soit Soral parle pour ne rien dire, soit qu'il met au pilori la religion juive en tant que telle, et pas seulement sa version
talmudique.


Donc, nécessairement, cette partie du démontage est sans doute la moins argumentée. Mais est-ce de notre faute ou de celle de Soral?



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