Dimanche 27 avril 2008

Samedi 19 avril aux alentours de 4 heures du matin et après une sortie en boite de nuit (ou boite à cons), une étudiante suédoise en France - Susanna Zetterberg - a embarqué dans un faux taxi (enfin vrai ou faux ça change pas grand chose, Attali-Sarkozy veulent libéraliser la profession et tout le monde pourra ainsi s'improviser chauffeur de taxi) dont le chauffeur sera son bourreau : coup de couteau,balles dans la tête, corps brulé, le détraqué n'aura rien épargné à sa victime. Outre qu'on peut se dire a posteriori que cette jeune suédoise autait mieux fait de rester dans son pays (mais les jeunes font de plus en plus leurs études dans d'autres pays de l'UE via le programme ERASMUS, vive le cosmopolitisme) ou de faire ses études en Chine à Pékin où les rues sont bien plus sécurisées que dans le Paris lilibobo (liberal-libertaire-bourgeois-bohème) de Bertrand Delanoé qui tend à se transformer en véritable coupe-gorge, ce fait divers tragique est intéressant à cause du profil du tueur.


Bruno C., le tueur de 51 ans, a été arrêté puis condamné en 1978 à 6 ans de prison pour un viol commis deux ans plus tôt. Il est à nouveau arrêté, en 1983, pour viol sur mineur de 12 ans. Incarcéré pour 18 années, il sort en 1999, mais replonge pour vol en 2001. Depuis, la liste des condamnations dont il a fait l'objet est impressionnante et variée: vols, vols avec violence, escroqueries, conduite sans permis, évasion de la prison d'Amiens... Mais sa dernière condamnation à de la prison remontait à 2007. Motif : exercice illégal du métier de taxi. Presque un CV de ministre ou de député !


Ce détraqué n'est que le fruit du système libéral-capitaliste, un peu du genre du type qui a tué une jeune femme dans le RER après avoir regardé un film porno. Mais son parcours démontre que si la justice française avait fait son boulot, le meurtre d'une jeune fille innocente aurait été évité. Combien d'autres victimes innocentes devront payer de leur vie l'incurie d'une justice qui protège les droits des criminels ?


Il est plus que temps de rétablir la peine de mort dans notre pays. Mais pour pouvoir rétablir la peine de mort (comme pour tout le reste vu qu'on a le droit de rien faire dans cette France qui n'est qu'une province de l'UE et qui a moins de pouvoir sur ses terres que n'en a le Texas au sein des Etats-Unis d'Amérique), la France devra dans un premier temps sortir de l'Union Européenne car la convention européenne des droits de l'homme (et la totalitaire Cour Européenne des droits de l'homme) interdit le rétablissement de la peine de mort.


Par Julien B. - Publié dans : National
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Commentaires

Après avoir été censuré par skyblog en supprimant et en interdisant mes coms, j'ai recréé un blog sur la politique du gouvernement ou on peut donner son avis sur les sujets de politique française. Venez vous exprimer libre et apporter votre point de vu.
A bientôt sur : http://umpsarkozy.bloguez.com
Marc.
Commentaire n° 1 posté par marc le 27/04/2008 à 18h18
Merci pour l'info.
Commentaire n° 2 posté par Julien le 27/04/2008 à 21h00
Cette phrase est en trop : cette jeune suédoise autait mieux fait de rester dans son pays
Commentaire n° 3 posté par frank le 28/04/2008 à 21h07
Eternelles illusions...
Malheureusement pour vous, nous ne cesserons jamais de le rappeler à l'opinion publique tant que cela sera necessaire, la peine de mort n'a jamais fait baisser les violences ou les meurtres. Au contraire, nombre de juristes et de sociologues se sont interrogés sur la relation entre une peine de mort institutionnalisée et l'ego de la société qui choisie de la mettre en oeuvre. Tout comme pour les politiques de pure répression (dites-le à Sarko), qui ont pour seule conséquence de diminuer de manière variable, et souvent assez dérisoire, les taux de criminalité, celles-ci provoque par contre une réaction instinctive de la rue : l'augmentation du caractère violent de la délinquance. Cette relation de cause à effet est prouvée depuis plus de 30 ans, les Etats-Unis ayant dans les années 70 constaté le phénomène. Ainsi l'institutionnalisation de la peine de mort, outre son inéfficacité absolue, ne peut qu'inciter le peuple à penser qu'il est légitime de supprimer un être humain et même contribuer à rendre encore plus banal ce choix, justifiant ainsi que l'on y ait recourt... soi-même ! La boucle est bouclée. Les pays à peine de mort sont souvent les pays les plus violents ! La peine de mort n'est que l'absurde recourt d'esprits revanchards... mais dépassés. Que les partisans de la peine de mort n'aient aucun doute, en plus de l'arsenal juridique maintenant disponible pour faire de la peine de mort la relique d'une société du passé, nous veillons.
Commentaire n° 4 posté par olivier le 02/05/2008 à 08h30

Pseudo éternelles illusions…

Je m’étonnais aussi qu’on ait pas encore eu le rappel d’un message de ce genre (commentaire n°4) nous rappelant à nous tous (oh pauvres incultes cruelles) que : la peine de mort c’est mal !... c’est pas bien !... ça sert à rien !... que c’est méchant pour les victimes !... heu pardon, (que c’est méchant) pour les assassins !... qu’eux y z’ont bien l’droit de tuer autant de gens qu’ils veulent !... (seront jamais (vraiment) punis !...) mais on n’a pas l’droit de les tuer ! eux !... oh surtout pas !... etc. etc. etc.

 

(plus sérieusement) sur radio courtoisie il y a eu d’excellentes émission dans le « Libre Journal des idées politiques » (en 2005 ou 2006) rappelant que l’idée anti-peine de mort est une idée typiquement gôchiste… donc (typiquement) fausse…  


Pourquoi ?!? ben pour pleins de raisons !... déjà, elle préserve de la récidive !...

 

Et puis aussi parce que (contrairement aux mensonges gôchistes habituels) toutes les études de criminologies sérieuses (donc jamais évoquées par les bien pensants anti-peine de mort) ont démontré le caractère dissuasive de la peine de mort (qui est vraiment appliquée dans un pays)… Ces études ont démontrés que de part la dissuasion psychologique d’une exécution "capitale" (en général d'un type qui a déjà assassiné voire torturé pas mal de monde avant d’être capturé, puis reconnu coupable) sauve en moyenne 10 personnes (ou futurs victimes) !... c'est ça la vérité !...

 

Ce qui veut dire que toutes les (pseudo)bonnes consciences anti-peine de mort qui viennent sans cesse nous faire la moral anti-peine de mort (et que la peine de mort c’est pas bien, et que ça sert à rien, etc.) se font les complices passives (voire indirectes…) de tous ces meurtres supplémentaires et de toutes ces victimes (passées, présentes et à venir)… (d’ailleurs souvent assassinées par des récidivistes, voire "tueurs en séries", qui dans une société normale auraient été depuis longtemps mis définitivement hors d’état de nuire…)

 

Julien a écrit :

« Ce détraqué n'est que le fruit du système libéral-capitaliste, un peu du genre du type qui a tué une jeune femme dans le RER après avoir regardé un film porno. Mais son parcours démontre que si la justice française avait fait son boulot, le meurtre d'une jeune fille innocente aurait été évité. Combien d'autres victimes innocentes devront payer de leur vie l'incurie d'une justice qui protège les droits des criminels ? »


A ce sujet la véritable cause (la féminisation de la société ET la disparition de la masculinité) expliquant le fait que « la justice française » n’est plus capable de faire « son boulot » a été superbement résumé dans cette (toute récente) tirade de l’historien Dominique Venner, au lien donnée ici (à impérativement écouter) :

http://vraishommes.frbb.net/res-publica-f18/le-feminisme-actuel-t2025-40.htm#63245

Commentaire n° 5 posté par JOHN le 02/05/2008 à 23h48
Très juste analyse camarade John.
Commentaire n° 6 posté par Julien le 03/05/2008 à 23h17

Désolé John, mais déjà il faudra que tu cites tes sources. Ensuite, je suis effectivement allé voir des argumentations tirées de ces soi-disant études qui "démontrent" l'effet de la peine de mort, et c'est pas triste.
Ainsi, on nous sort par exemple, sur Wikipedia, ce beau graphique qui démontrerait la corrélation absolue entre exécutions et taux d'homicides (aux USA):
http://www.prodeathpenalty.com/deterrence.htm

Or, il ya un problème. D'abord, ce "lien" entre exécutions et taux d'homicides n'a apparemment pas toujours existé:
http://en.wikipedia.org/wiki/Image:Clip_image002deathpenalty.jpg
Regardez la période post 1950: apparemment, le taux d'homicides [nombre pour 66000 personnes] croit en sens inverse des exécutions. Mais pour avant 1950, c'est le contraire: les taux d'homicides décroissent dans le même sens que le nombre d'exécutions.

Ensuite, regardons ce qui s'est passé dans les années 90, alors que le taux d'homicides baissait aux USA, "prouvant" l'effet des exécutions:

http://www.ojp.usdoj.gov/bjs/homicide/region.htm
On s'aperçoit que les homicides ont partout baissé, y compris dans des régions qui appliquaient fort peu, voire pas du tout, la peine de mort. Ainsi une très forte baisse des homicides dans l'Etat de New York et à New York particulièrement, alors que cet état n'applique pas, de fait, la peine de mort (et 3 exécutions en trente ans pour la Pennsylvanie, dans la même région, forte baisse aussi des homicides). Une nette baisse dans la région Pacific, qui compte deux états abolitionnistes (Alaska, Hawaii), mais surtout la Californie, qui a très peu pratiqué la peine de mort alors qu'elle est l'état le plus peuplé de la fédération (elle n'a exécuté que 13 personnes en 30 ans), ou encore les états de Washington et Oregon (6exécutions en 30 ans).
Pour connaître la répartition des éxécutions par état:
http://www.deathpenaltyinfo.org/executionmap.gif

Au pire, peut-on dire que dans le coin Texas-Arkansas-Oklahoma-Louisiane (West South Central), il y a eu une forte baisse des homicides, plus qu'au taux national, et de nombreuses exécutions (400 au Texas en 30 ans). Mais d'autres états du Vieux Sud qui ont pratiqué des dizaines d'exécutions n'ont pas eu de meilleurs résultats que la moyenne nationale sur le plan des taux d'homicides.

Notons de toute façon qu'aux USA, seule une faible minorité des assassins seront promis à la peine de mort (1 ou 2%).

Et en conclusion, le lien statistique exécutions/taux d'homicides est loin d'être évident. Il est surtout complètement antiscientifique de relier l'évolution du taux d'homicides à un seul critère (le nombre d'exécutions). Et les affirmations du style "une exécution évite 10 ou 14 meurtres" ne valent strictement rien. Prenons par exemple le cas de la région Middle Atlantic (New York, Pennsylvanie, New Jersey): il y a eu des centaines de meurtres en moins ces dernières années, et trois exécutions en trente ans (en Pennsylvanie). Chaque éxécution aurait donc sauvé XX centaines de vie! Par contre, au Texas, avec 400 exécutions, l'effet unitaire -ou marginal si vous préférez- de l'injection létale doit être nettement plus faible...

Ensuite, quand John dit: " (d’ailleurs souvent assassinées par des récidivistes, voire "tueurs en séries", qui dans une société normale auraient été depuis longtemps mis définitivement hors d’état de nuire…) " il se trompe, la grande majorité des assassins ne tuent qu'une seule fois, les récidivistes sont une minorité qui pourraient certes être isolés définitivement, mais pas forcément tués.

Enfin, l'argument de Julien concernant la  justice "qui n'a pas fait son travail" ne s'applique pas dans le cas de l'assassin de Susanna, qui n'avait jamais tué auparavant.

Commentaire n° 7 posté par DiadoreCronos le 04/05/2008 à 12h11
Lisant par hasard cette page à retardement, je suis résolument POUR le châtiment  suprême vis à vis de ceux qui commettent de suprêmes horreurs.
Rien à voir avec le caractère dissuasif ou non de la peine de mort: je m'en fiche et contrefiche! ...
Mais par SOLIDARITÉ émotionnelle envers les VICTIMES et surtout leur entourage familial et amical: TOUS ces innocents meurtris à jamais, condamnés à vivre leur chagrin jour après jour... avec des répercussions et séquelles probables sur leur santé...
Quelque part, ils ont des droits prioritaires qu'il conviendrait de respecter...
... et, Principe de Précaution Constitutionnel étant, ce serait là le meilleur moyen d'éviter toute récidive et toute bavure juridique ou autre...
Une seule exigence restrictive: qu'ils soient  coupables sans l'ombre d'un doute, preuves matérielles indiscutable à l'appui... 
 
Commentaire n° 8 posté par i.dugra le 14/05/2008 à 18h04
Oui, d'autant plus que les techniques modernes (du genre des tests ADN) permettent dorénavant d'éviter tout risque d'erreur dans un grand nombre de cas.
Commentaire n° 9 posté par Julien le 14/05/2008 à 21h39

Bonne (première) remarque de « i.dugra » :

En effet quand on parle de « Châtiment suprême » celui-ci doit s’appliquer (au moins) à ce qu’on appelle « pudiquement » (dans la terminologie "criminalogique") les « crimes odieux » : en l’occurrence les meurtres d’enfants ou de femmes (précédés de viols ou/et de tortures)… A partir de certains actes un « homme » se retire de lui-même de la société (et se met hors humanité pour ainsi dire) ; et ne mérite plus la qualification d’"homme" (ni, donc, de vivre encore en « société »… Ses actes l'ont mis définitevement hors société... par conséquent celle-ci à le droit de s’en débarrasser)…

 

Dans une société où la peine de mort serait « abolie » les assassins de « crimes odieux » – véritables prédateurs/ pervers/ psychopathes – une fois leurs condamnations bien établies, écoperaient donc, au pire, de « la prison à vie »…. Ou tout au moins (comme souvent) de plusieurs dizaines d’années dans une prison « spécialisée » (avec conditions de détentions plus ou moins « privilégiées » : à l’écart des autres détenus, ne serait-ce pour les protéger de ceux-ci)… ** Or, l’on ne voit pas au nom de quoi la société devrait « entretenir » jusqu’à leur mort ce type d’individu… (pour le coup, ça c’est vraiment « criminel », voire pervers…) Ou alors on devrait financer cet entretien sur un impôt prélevé uniquement sur les partisans anti-peine de mort… (ce que, bien entendu, ces derniers ne veulent pas… ils veulent bien être contre la peine de mort des pires assassins mais à condition que se soit les autres qui payent (dans tous les sens du terme)…

 

** (lorsqu’ils ne sont pas « libérés » au bout de 30 ou 20 ans, voire avant… juste le temps de « récidiver »… En effet, une chose qui est soigneusement « tue » (par les partisans « anti-peine de mort ») – sans faire de mauvais jeu de mot – c’est que les violeurs (voire assassins) d’enfants (tout comme les grands pervers en général) récidivent dans presque 100% des cas !... quel que soit le temps de prison ou de « traitement » passé…  (Se renseigner au près des associations de parents ayant "perdu" un enfant assassiné après avoir été violé… Associations bien entendues en faveur de « la peine de mort »…)

 

La peine (« capitale » de la peine) de mort est la clef de voûte de toute justice digne de ce nom : si celle-ci n’existe * plus alors c’est tout l’édifice de « la justice » qui s’en trouve « altérer »… qui est décapité… déboussolé…

 

* Quand on parle d’exister cela implique une application (au moins « symbolique » d’une ou deux exécutions « capitales » de temps en temps (concernant le « public » "prioritaire" visé de ci-dessus).

 

A partir du moment où certains individu tiennent la vie d’autrui pour zéro (et pour les pires d’entre eux – pour lesquels la « peine de mort » devrait au moins s’appliquer – en y mêlant à l’occasion un sadisme et une cruauté qui les rend « hors humanité » ou plus dignes de vivre en société (donc encore moins d’être, encore, « entretenu » à vie, par celle-ci) de part les sévices infligées à leurs victimes ) : eh bien, la moindre des choses, la moindre des choses de bon sens, est au moins de pouvoir leur infliger à eux aussi « la peine de mort » (dont les conditions d’application seront toujours infiniment plus douce que celles qu’ils ont pu infligé à leurs malheureuses victimes innocentes)… Ce n’est que (simple) « justice » !...

 

Mais il semble que certains soient bien plus préoccupés par le sort des pires criminels que par celui des victimes passées aussi bien que futures dans le cas de « la récidive » quasi inévitable (et même obligatoire dans une société ayant aboli « la peine capitale » (sans parler du débat sur l’aspect « dissuasif »)…

Commentaire n° 10 posté par JOHN le 14/05/2008 à 22h54

@ : DiadoreCronos :

Le problème des « études » (en l’occurrence) sur la peine de mort, c’est qu’on peut toujours trouver – en cherchant bien – celles qui vont dans ce qu’on veut (à partir du moment où l’on veut ce qu’on veut)… Moi d’instinct je sais que la peine de mort est (parfois) nécessaire (dans une société avec une vraie justice)… Pas besoin d’études pour (le) comprendre… il y a certaines choses qu’on sait ou pas… Le reste c’est du vent… (ou du pseudo-débat)…

 

Cependant si je dois vous donner une « source » je ne saurais que trop vous conseiller d’écouter l’émission exceptionnelle (au niveau densité/qualité) du « Libre journal des idées politiques » (d’une durée 1heure 30) dirigé par Henri de Lesquin (du 16/2/6) – aujourd’hui successeur de Jean Ferré (1929-2006) à la présidence de cette radio – consacré au sujet de « la peine de mort » : http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-1894324.html

Débat (sur la peine de mort) qui sous tend en réalité celui entre « la gauche » et « la droite » avec leurs conceptions différentes de (la responsabilité individuelle de) l’homme (et donc de la « justice »)...

 

 Dans cette émission tous les principaux arguments anti-peine de mort sont démontés (pour ne pas dire « laminés ») les uns après les autres (dont ceux que vous m’opposiez : sur le débat sur les différentes « études » démontrant ou pas le caractère dissuasif ou pas, etc.)…

Malheureusement je n’ai pas trouvé de lien audio dispo où trouver cette émission sur le net, c’est pourquoi je vous conseille de la commander à la radio (sous forme, au chois, de « cassette » ou de « CD »)… Je crois que le prix de l’envoi pour la commande de cette émission est (celui standard) de 11€ à « Radio Courtoisie, 61 Bd Murat, 75116 Paris ». (Téléphone pour renseignements : 01 46 51 00 85).

Commentaire n° 11 posté par JOHN le 14/05/2008 à 22h57

Après demande sur le forum de radio courtoisie, un auditeur m’a donné un lien pour télécharger cette émission :

Libre Journal des Idées Politiques du 16-02-2006 :

http://rapidshare.com/files/114260891/2006-02-16_Lesquen.mp3

 

Pour info (pour ceux un peu allergique à l’anglais), pour passer à l’étape finale du téléchargement, parmi la liste de chiffres/lettres donnée, il faut recopier uniquement les 4 lettres contenant des petits chats.

Commentaire n° 12 posté par JOHN le 15/05/2008 à 08h23

  Par rapport au commentaire n°3 de Frank :

« Cette phrase est en trop : "cette jeune suédoise aurait mieux fait de rester dans son pays" » 

  Si l’on tient compte de ce qui lui est arrivé, alors oui « cette jeune suédoise aurait mieux fait de rester dans son pays » (et non cette phrase n’est pas en trop)…

Commentaire n° 13 posté par JOHN le 17/05/2008 à 18h16

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