Quand je dis qu'Alexandre Adler - journaliste au Figaro (comme Eric Zemmour)- est écoeurant, je ne parle pas de son aspect disgracieux (s'il aime se goinfrer ça le
regarde, je ne lui en tiens pas rigueur à ce gros plein de soupe) mais bien de ses idées atlantistes et racistes (dans le vrai sens du terme, pas dans celui utilisé à tout va par les gauchistes
immigrationistes) !
Dans un article de 2006, ce chantre de la "lutte contre l'antisémitisme" (dont il se sert comme paravent pour justifier sa défense de la barbarie impérialiste) n'avait pas hésité à comparer le
président vénézuelien Hugo Chavez à "un primate ou un gorille dont il faut craindre le claquement brusque de la mâchoire", reprenant cette image odieuse et raciste à l'oligarchie vénézuelienne
qui est majoritairement blanche et qui n'a de cesse de comparer le métis Chavez à un primate.
Depuis, cette hyène dactylographe essaie tant bien que mal de ne plus montrer ouvertement son racisme mais Adler demeure un fidèle messager de Washington comme le prouve sa couverture du
conflit entre le Vénézuela, l'Equateur et la Colombie rapportée par le mensuel Balkans-Infos :
La chronique d'Alexandre Adler, consacrée au conflit entre le Vénézuela, l'Equateur et la Colombie, est un récital de bourrage de crâne washingtonien. Chavez, qualifié d'"agité de Caracas", d'émule "de son maître et admirateur Kadhafi", de "néopéroniste" et de "social-fasciste" avec son compère équatorien Correa, est opposé à une Colombie "néolibérale, respectueuse du pluralisme, de plus en plus démocratique et respectueuse des droits de la personne, et solide alliée des Etats-Unis". Conclusion : "La France se doit de se tenir aux côtés de la Colombie conservatrice d'Uribe". On ne pouvait mieux résumer la position du Pentagone et de la CIA.
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