Attention ! Mon opinion sur la question a évolué, l'article n'est donc plus exactement représentatif de mes
convictions.
Contrairement à ce que peut laisser entendre une idée reçue persistante, le travail des femmes existe depuis de nombreux siècles.
Mais l'entrée massive des femmes sur le marché du travail est beaucoup plus récente et n'a rééllement commencé qu'après mai 68 (ce qui est tout sauf un hasard).
Le travail des femmes est présenté par l'idéologie dominante (libérale-libertaire) comme étant un grand progrès obtenu grace au combat féministe......mais la réalité est toute autre.
Le mensonge libéral-libertaire
Les libéraux-libertaires - de Besancenot à Sarkozy en passant par Bayrou, Royal, Buffet, Bové, les féministes bourgeoises comme Isabelle Alonso,......- nous
expliquent que le travail a permis aux femmes de se libérer de la tyrannie du mari macho, alcoolique et violent. Ils n'ont de cesse également de dénigrer, ringardiser et moquer le statut de femme
au foyer.
La réalité
Pourtant, toutes les enquêtes d'opinion démontrent que la majorité des femmes considèrent la maternité comme la vérité de la féminité, c'est à dire en langage clair
qu'elles préfèreraient être femmes au foyer plutot que d'être obligées de bosser ! N'en déplaise aux bourgeoises féministes travaillant dans la mode, l'art ou la communication qui ne sont
absolument pas représentatives de l'immense majorité des femmes qui font des boulots pénibles et sous-payés et ne partagent pas les mêmes intérêts. Une ouvrière ne défend pas les mêmes intérêts
qu'une cadre ou qu'une rentière, les classes sociales existent malgré les gesticulations de l'inculte "communiste" et féministe intégriste Clémentine Autain adepte d'une lutte des classes
imaginaire des femmes contre les hommes.
Il apparait donc que dans l'immense majorité des cas, le travail est vécu par les femmes comme une obligation et non comme une libération ce qui est tout sauf surprenant pour quiconque contemple
l'Histoire avec un peu de sérieux : le but permanent de l'humain fut et reste toujours d'échapper au travail. Cette obligation n'est d'ailleurs pas du tout due au combat des féministes et autres
chiennes de garde mais aux impératifs du libéralisme : pour faire tourner à plein régime la société de consommation, les libéraux avaient besoin que les femmes travaillent pour percevoir un salaire
et ensuite consommer.
Permettre aux femmes de réaliser leurs rêves
Ce constat étant établi, comment faire pour que les femmes que nous aimons tant puissent réaliser leur rêve à savoir donner du temps et de l'amour à leurs enfants
plutot que devoir bosser à l'usine ou à la caisse d'un supermarché pour gagner trois francs six sous (le tout pour le plus grand bonheur des bourgeois capitalistes) ?
Une seule solution semble valable, reconnaitre qu'être femme au foyer est un travail à part entière (qui plus est le plus vieux et le plus beau métier du monde) et donner en conséquence une
rémunération aux femmes qui servent la collectivité en perpétuant l'espéce.
Et - désolé pour les féministes - les hommes ne peuvent par définition pas jouer le role de mère au foyer dans la mesure où l'enfant en bas age est naturellement bien plus proche de sa maman que de
son papa. L'enfant sort du ventre de la mère, et il est bien difficile pour un homme de donner le sein à son enfant.....Vous pouvez toujours porter plainte contre Dame Nature.
Quelles conséquences ?
La rémunération des femmes au foyer aurait des conséquences positives:
-en finir avec l'idéologie libérale qui veut que tout le monde (hommes, femmes,.....et pourquoi pas enfants ?) travaille de plus en plus longtemps pour faire exploser les profits et les dividendes
des parasites actionnaires. Contre-sens de l'Histoire du fait de l'amélioration constante de la productivité qui devrait conduire à une baisse du temps de travail et de l'épuisement des ressources
naturelles (sans parler de la pollution) ne pouvant que remettre en cause l'objectif de la croissance à tout prix
-améliorer la qualité de vie des femmes, qui n'auront plus besoin d'exercer des sales boulots dans lesquels l'exploitation atteint son paroxysme
-en finir avec l'idéologie libertaire - éternellement liée à l'idéologie libérale - qui conduit à la banalisation de l'avortement. Aujourd'hui, malgré les moyens de contraception remboursés par la
sécurité sociale, il y a 200 000 avortements par an soit un enfant sur trois qui finit à la poubelle. En donnant la possiblité aux femmes de garder leurs enfants, nous pourrons en finir avec le
génocide de l'avortement (car n'en déplaise aux irresponsables individualistes qui veulent se donner bonne conscience, il y a être humain à partir du moment où le spermatozoide rencontre l'ovule)
et limiter celui-ci à des cas extrèmes et tragiques (tels que le viol).
Vous rendez-vous compte des idioties émises sur votre site?
Pour des gens moyens comme vous la femme n'a pas sa place dans notre société, l'avortement non plus...
et vous faites passer les autres partis pour des partis libertaires? je pense que vos idées ont des caractères liberticides et que vous avez tort. mais je crois perdre mon temps en inscrivant mes mots ici...
laissez moi juste vous dire que j'ai HONTE de votre site et HONTE de votre parti en règle générale...
Commentaire n° 1 posté par IlovUMP le 20/08/2007 à 23h20
Bonjour, merci pour votre commentaire.
Sachez d'abord que les insultes ne font pas les arguments.
Ensuite je ne vois pas d'où vous tirez que je considère que les femmes n'ont pas leur place dans la société. En quoi faire des enfants est quelque chose de dévalorisant ?
Par ailleurs vous avez raison, contrairement à la "jeune femme moderne" qui est à la fois pour l'avortement le plus libre, contre la peine de mort (pour des coupables lointains mais pas pour l'innocent dans son ventre) et écologiste (toujours prête à laisser faire la nature sauf quand celle-ci s'adresse directement à elle), j'ai le mérite d'être juste et cohérent : je suis pour la peine de mort à l'encontre des criminels, contre la peine de mort à l'encontre des enfants innocents (donc contre l'avortement) et ne me réclame pas spécialement de l'écologie.
Vous pouvez avoir honte de mon site, c'est votre droit. Mais sachez que je n'ai pas de parti en particulier (je ne suis membre d'aucun parti, ce que vous auriez compris si vous aviez lu la rubrique "Qui suis-je ?).
Merci encore.
Commentaire n° 2 posté par Julien le 21/08/2007 à 00h07
Mais c'est n'importe quoi ce que tu écris là ? Je suis une fille, et pour moi, c'est la maternité qui est un véritable esclavage ! Je ne viens pas d'une famille riche, loin de là, ma mère travaille, et m'a élevée, elle ne s'en ai jamais plein, et même quand on avait de gros problème, elle ne disait pas que c'était son boulot qui lui prenait du temps, ou qu'il en était la cause...Tout ca c'est du n'importe quoi, c'est juste pour essayer de faire en sorte que les femmes reviennent à la maison, faire la popote, l'esclave de môssieur qui veut sa bière devant son match de foot, qu'elle s'occupe des gosses...
De plus, il n'est pas question que le papa fasse le rôle de la maman. Il est question qu'un homme et qu'une femme qui travaillent soient parfaitement égaux, et qu'ils aient une importance bien particulière à l'enfant. En plus, il est certain qu'une petite fille est plus proche de sa maman, et qu'un petit garçon est plus proche que son papa...Et puis c'est totalement arriéré de donner le sein à son gosse ! Enfin, lorsqu'une femme n'a aucun problème de santé particulier ( surtout au niveau des seins ), il est bon de lui donner les deux-trois premiers jours le sein ( pour les defenses immunitaires), mais après les biberons vont tout à fait bien...! Mais si on compte le nombre de femme ayant des problèmes de santé durant la grossesse ( ce qui a des répercutions sur le lait ), mieux vaut vite donner le biberon dès le début, plutôt qu'empoisonner son gamin !!
Le plus beau métier du monde ? Non mais tu te fous de moi ? T'es un mec, qu'est ce que t'en sais que c'est le plus beau métier du monde ? Notre rêve...Mais c'est pas mon rêve d'avoir une rangée de marmailles autour du ventre, de ressembler à une baleine, de n'avoir aucune vie professionelle, de ne connaître que les mémés du coin où les pétasses qui attendent à la sortie de l'école...C'est sûr que pour les hommes c'est le rêve. Ils auront, le soir, rien à faire, juste à mettre les pieds sous la table, les momes seront couchés, ils pourront tirer leur coup, et s'assoupir dans le lit avant même d'avoir finit ! " Trop crevé chérie, tu sais pas ce que sait de travailler toi "
Non mais je te jure, redescends un peu sur Terre, et vit avec ton temps. T'es grave toi...Toi qui est tellement pour le Front National ( désolée, je suis une pro-Sarkozy ), va donc parler à ta très chère Marine Le-Pen de ton plan pour les femmes...Tu verras comment elle va te recevoir...
Commentaire n° 3 posté par sybil le 22/08/2007 à 11h52
Je suis persuadé que ta mère aurait préféré ne pas travailler si un salaire avait été donné aux femmes au foyer, tu lui poseras la question.
Je ne souhaite pas que les femmes servent les bières devant les matchs de foot, fassent la popote,........en revanche je constate qu'aujourd'hui, les femmes se retrouvent souvent à faire une double journée avec d'un coté le travail (ou l'esclavage) salarié et de l'autre les taches ménagères, la cuisine,....qui restent bien souvent à leur charge. C'est ainsi que mon but n'est pas à tout prix que "les femmes retournent à la maison", il est plutot (j'aime tant les femmes que je souhaite le meilleur pour elles) de tout faire pour améliorer leur bien-être ce qui passe nécessairement par la fin des doubles journées.
Je ne reviendrai pas sur le fait que de nombreuses études sérieuses démontrent que l'enfant en bas age (que ce soit un garçon ou une fille) est naturellement plus proche de la maman que du papa, je ne reviendrai pas non plus sur l'évidence qui dit que le role de la mère et du père ne sont absolument pas interchangeables (le role de la mère étant d'éveiller l'enfant, le role du père devant être plutot de l'ouvrir sur l'extérieur), sans parler du lait maternel qui est bien meilleur que le lait chimique en biberon.
Tu dis que tu souhaites avoir une vie professionnelle c'est évidemment tout à fait ton droit mais dis-moi, tu ne rêves pas de faire un boulot sous-payé (par exemple caissière ou ouvrière d'usine) c'est à dire la majorité des postes que les femmes sont obligées d'occuper de nos jours ? Je me trompe ?
Je crois remarquer dans ton propos un certain dédain pour les mères (notamment quand tu parles de "baleines"). En fait, ton problème me semble très simple, il est que tu méprises profondément les femmes, tu veux imiter les hommes et oublier le role de reproduction que la nature vous a confié.
Je te dirai pour continuer que le but de la politique n'est pas de "vivre avec son temps" mais de changer les choses, ce qu'on a tendance à oublier à l'heure où la politique se réduit à faire de l'animation pour le libéralisme (show à l'américaine dont les dernières présidentielles furent une parfaite illustration).
Enfin, j'ai voté Le Pen aux présidentielles car c'était le moins mauvais des candidats mais c'est pas pour autant que je suis en adoration devant le Front National ou que je dois me calquer sur les idées de Marine Le Pen. Un peu d'indépendance d'esprit ne fait pas de mal.
Par ailleurs mon "plan pour les femmes" n'implique pas que cette chère Marine arrête sa profession d'avocat (ou de t'empêcher d'avoir une vie professionnelle), il prévoit simplement de donner les moyens aux femmes qui ont des enfants de ne pas travailler si elles le souhaitent ce que les libéraux qui ne pensent qu'en terme de profit (et non de bien-être) ne veulent surtout pas.
Bien à toi.
Commentaire n° 4 posté par Julien le 22/08/2007 à 14h43
Commentaire n° 5 posté par
amédée le 22/08/2007 à 16h52
Merci pour le lien. L'Allemagne (comme la Russie) connait de gros problèmes démographiques, le taux de natalité y est trop bas pour assurer le renouvellement des générations.
Certains peuples sont en danger de disparition, notamment la plupart des peuples d'Europe occidentale qui cumulent un faible taux de natalité et un fort taux d'immigration. D'où la nécessité de favoriser la natalité et d'arrêter l'immigration.
Commentaire n° 6 posté par Julien le 22/08/2007 à 18h50
bonjour, je suis la mère de sybil(article ci dessus), non même avec un salaire , je ne serai pas resté à la maison. L'épanouissement de la femme , comme celui de tout individu passe par une activité intelectuelle. Quand je dis intellectuelle, c'est à dire même pour un rendement demandé.Je pense que tu ne connais pas trop les femmes ou la vie en generale.La peine de mort je dirais oui, mais je dis oui aussi à l'avortement, je dis oui à l'euthanasie, notre corps est le seul bien propre qui nous est donné sur ce passage ephemere de notre planête, alors faisons qu'il reste maître de nous.Notre cerveau lui est souvent pollué par des idées pré-concues, du à l'education, un parti politique, une secte, une religion. Tous ce qui vient d'être cités n'ont apporté que des guerres.Une certaine morale oui, une doctrine non.la liberté de choisir doit exister, mais il ne faut pas demander, d'être égal à celui qui travaille, ce serait de la fumisterie.Le salaire est une récompense du travail, le travail se prépare à l'école,chacun le sait,chacun décide de son destin suivant ses capacités.on ne peut être tous égaux à ce niveau, car on a besoin de personne différentes du concepteur, au financier, au producteur, au petites mains, pour élaborer le produit.La femme est l'égale de l'homme et a deux ils se complêtent, cela fait un tout qui est le genre humain.C'est une question de personalité ce qui nous différencie, homme, femme, cadre, ouvrier. Mais a nous tous nous formons une société.
Commentaire n° 7 posté par anouk le 22/08/2007 à 21h41
je viens de lire ta réponse à mon premier commentaire, et par la même occasion, ce lui de maman...Détrompe toi, mais les femmes n'occupent pas que les postes de caissières ou d'ouvrières. Il y a plusieurs styles de métiers tout à fait adapté à leur rythme de vie ( par exemple quand les enfants sont en bas âge). je peux citer l'éducation ( les profs "femmes" apprecient elle-même leur horaires flexibles et le fait de pouvoir transmettre leur savoir en dehors du contexte famillial ), les métiers d'importances qui peuvent en partie être effectués chez-soi...Je veux dire qu'en fait, si on regarde bien, les femmes ne sont pas utilisées. Il est certain qu'il existe encore une petite discrimination au niveau du salaire, mais il est certains que nous arrivons plus facilement que les hommes à monter en grade ( de façon tout à fait honnete ).
De plus, il y a une faille dans ce que tu dis : Tu veux nous éviter les doubles journées parce que tu nous aimes tant, si c'est le cas, aide donc un peu à la maison, on en aura moins à faire...!
Et puis, un homme qui vit seul a une double journée lui aussi, de même pour une femme célibataire. Et si le père est seul à élever ses enfants, comment fait-il ? Il fait une double journée, c'est tout...
De plus, les femmes qui sont mères au foyer l'ont choisi, et elles ne sont absolument pas obligées de rentrer dans la vie active. C'est leur choix, mais elles n'ont pas à se plaindre si il n'y a qu'un salaire à la fin du mois, ou si elles ne voient que leur enfants et pas d'autres personnes. Faire des enfants n'est pas obligatoire, ni une fin en soi. Nous avons peut-être le don de procréer, à nous de décider si nous voulons une vie de famille simple, ou si on se voit telle la poule du fermier d'à côté qui rempli son quôta par décennie...
A +
Commentaire n° 8 posté par SYBIL le 22/08/2007 à 22h13
"bonjour, je suis la mère de sybil(article ci dessus), non même avec un salaire , je ne serai pas resté à la maison. L'épanouissement de la femme , comme celui de tout individu passe par une activité intelectuelle. Quand je dis intellectuelle, c'est à dire même pour un rendement demandé.Je pense que tu ne connais pas trop les femmes ou la vie en generale.La peine de mort je dirais oui, mais je dis oui aussi à l'avortement, je dis oui à l'euthanasie, notre corps est le seul bien propre qui nous est donné sur ce passage ephemere de notre planête, alors faisons qu'il reste maître de nous.Notre cerveau lui est souvent pollué par des idées pré-concues, du à l'education, un parti politique, une secte, une religion. Tous ce qui vient d'être cités n'ont apporté que des guerres.Une certaine morale oui, une doctrine non.la liberté de choisir doit exister, mais il ne faut pas demander, d'être égal à celui qui travaille, ce serait de la fumisterie.Le salaire est une récompense du travail, le travail se prépare à l'école,chacun le sait,chacun décide de son destin suivant ses capacités.on ne peut être tous égaux à ce niveau, car on a besoin de personne différentes du concepteur, au financier, au producteur, au petites mains, pour élaborer le produit.La femme est l'égale de l'homme et a deux ils se complêtent, cela fait un tout qui est le genre humain.C'est une question de personalité ce qui nous différencie, homme, femme, cadre, ouvrier. Mais a nous tous nous formons une société."
Bien, certainement que vous faites parti de ceux qui font un métier qui leur plait.
Je ne suis pas vraiment d'accord quand vous dites que l'épanouissement de chacun passe nécessairement par une activité (même si intellectuelle), il me semble au contraire que le but des hommes (au sens humain) est et a toujours été de réfléchir et d'en faire le moins possible, c'est pas un hasard s'il y a des tas de gens qui jouent à la Bourse ou au loto (plus aléatoire) dans l'espoir de gagner gros pour ne plus avoir à travailler et pour pouvoir éternellement jouir de la vie sans se soucier de rien.
Le corps nous appartient effectivement mais c'est un argument qui est souvent utilisé par les libertaires pour justifier les avortements de masse et qui conduit à une déresponsabilisation de l'individu ainsi qu'à une désacralisation de la vie.
Le salaire peut être versé en échange d'un travail.......ou d'un service rendu à la collectivité. Or il faut constater que les femmes qui font des enfants rendent un sacré service à la collectivité en acceptant de participer à la perpétuation de l'espèce, surtout en ces temps où elles sont de moins en moins nombreuses à vouloir le faire. C'est ainsi que des mesures incitatrices à la natalité ne seraient pas du luxe.
Commentaire n° 9 posté par Julien le 23/08/2007 à 10h59
Sybil, je sais bien que toutes les femmes n'occupent pas des postes de caissières ou d'ouvrières, je disais juste que c'est surtout les femmes qui occupent ces postes qui ne ressentent guère le travail comme un épanouissement.....et qui sont susceptibles d'apprécier mes propositions progressistes (donc anti-libérales).
Nulle faille dans mon propos, bien entendu j'aiderai ma femme à la maison enfin si j'en trouve une un jour (on verra, il y en a qui peuvent être attirées par les machos alcoolos ^^)....mais je ne parlais pas de mon cas personnel, j'évoquais les hommes en général. Tu seras d'accord pour dire qu'il est impossible de mettre un flic derrière chaque évier pour savoir si les hommes participent bien aux taches ménagères.
Oui un homme ou une femme qui vit seul a également une double journée. C'est vrai, dans ces cas précis, la double journée est inévitable mais c'est pas une raison pour ne pas donner la possiblité de l'éviter quand il est possible de l'éviter. Le célibat qui s'étend est effectivement un grand mal de l'époque moderne, de même d'ailleurs que les familles monoparentales. Avec le divorce banalisé et la généralisation du travail pour tous, il y a de moins en moins de parents à la maison pour s'occuper des enfants, à partir de là il ne faut pas s'étonner s'il y a de plus en plus de troubles chez les jeunes, de plus en plus de délinquance,.......Les parents offrent de plus en plus de cadeaux et de jouets à leurs enfants pour se faire pardonner leur manque de présence, mais les cadeaux ne remplacent pas l'affection ni l'éducation.
Les femmes sont hélas bien souvent obligées de rentrer dans la vie active. Par définition, la société de consommation incite à consommer toujours davantage par le biais du matraquage publicitaire, de la multiplication des crédits à la consommation, de la course aux marques (entre gosses, à l'école),,.......C'est ainsi qu'il est de plus en plus difficile de subvenir aux besoins d'un ménage avec un seul salaire.
Il est possible d'être femme au foyer et de rencontrer d'autres personnes que ses enfants, il y a tout de même des endroits moins macabres que le lieu de travail pour pouvoir nouer des relations avec les gens. Si faire des enfants n'est pas une fin en soi, travailler non plus. Faire des enfants n'est pas obligatoire mais si plus personne n'en fait, l'espèce humaine va s'éteindre......Remarque, ça serai peut-être pas plus mal, ça permettrai de sauver la planète d'une destruction qui lui semble promise.
Comparer les mères à des poules pondeuses du fermier d'à coté, c'est vraiment une remarque machiste du plus mauvais gout !
Salutations amicales.
Commentaire n° 10 posté par Julien le 23/08/2007 à 11h03
Le commentaire n°7 (de « la mère de sybil ») comporte déjà beaucoup plus de remarques de bon sens que celui de la fille (totalement à côté de la plaque !). Mais il comporte également lui aussi d’énormes erreurs… erreurs qui sont justement à l’origine du chaos humain et social dont la société (et nous tous) crevons petit à petit….
En particulier cette phrase :
« La femme est l'égale de l'homme et à deux ils se complètent. »
Mais, c’est justement parce que la femme n’est pas l’égale de l’homme (tant au plan biologique, que psychologique, et par suite sur le plan social ou socio-biologique) qu’à deux ils se complètent !...
C’est justement parce que la femme est différence de l’homme (notamment aux plans de ses besoins biologiques et socio-biologique) qu’à deux ils se complètent !... (ou plutôt qu’ils se complétaient !... « l’égalité » a bien évidemment détruit cette complémentarité !... comme nous le voyons chaque jour un peu plus… explosion de taux de célibataires et de divorces (majoritairement à la demande de la femme…).
D’où vous croyez qu’ils viennent, en France, les 14 millions de célibataires (plus de la moitié de la population active) !?... Ben voui !... de votre « égalité » !... l’égalité c’est la mort !... ou, au mieux, la solitude !… c’est que la vie (biologique, sociale, conjugale, etc.) n’est pas fondé sur l’égalité !... mais sur des différences et des complémentarités…
(Si la vie avait voulu l’égalité il n’y aurait pas de sexes… on serait tous des clones identiques unisexes…
Si la vie avait voulu l’égalité en matière conjugale elles auraient fait les hommes et les femmes identiques (sur le plan biologiques) !... autrement dit il n’y aurait pas d’hommes et de femmes !... mais un seul sexe !...)
Sinon au sujet de l’imposture de la pilule (et de la « libération » de la femme) voir impérativement cet excellent petit article avec l’interview vidéo sur ce blog :
http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/il-est-toujours-plus-tard-que-tu-ne-le.html
Dans le commentaire n°8 , sybil a écrit :
« Faire des enfants n'est pas obligatoire, ni une fin en soi. »
Effectivement !... dans une société complètement dégénérée comme la notre autant pas en faire !... Mais justement… à la base, le plus souvent, c’est pas les hommes qui « veulent » des enfants !... c’est les femmes !... qui – sauf une petite minorité (qui souvent parle au nom de la majorité) – tôt ou tard en veulent !... C’est bien naturel… (ça fait partie de certaines différences…) Or, c’est ici qu’on voit une énorme contradiction dans le discours de certaines… c’est qu’effectivement c’est bien gentil d’en vouloir… mais encore faut-il pouvoir ensuite assumer… Or comme être mère ça demande effectivement « un travail à part entière » !... fait (en bonne partie) par la mère elle-même... ou alors plus ou moins délégué… plus ou moins malgré elle (puisque le plus souvent obligée de « travailler ») à d’autres…
Sur cette aberration criminelle, avec pour conséquence actuelle « l’enfant roi » voir impérativement ce super entretien vidéo :
http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/mauvaise-humeur.html
Commentaire n° 11 posté par JOHN le 25/08/2007 à 02h23
http://decadence-europa.over-blog.com/article-7034701.html
"L'Allemagne encourage les mères de famille à rester au foyer"
----------------------
Vous avez fait du chemin, Julien, pour en arriver là.
Je veux vous rappeler une chose que vous savez forcément.
L'Allemagne occidentale est entrée dans une crise démographique 20 ans avant l'Allemagne orientale. Le choc de l'annexion, avec les bienfaits démocratiques occidentaux (berufsverbot, ratonnades, NPD, chômage...) a aussi apporté à l'Allemagne orientale une crise démographique extrèmement brutale (émigration à l'ouest, chute de la natalité, taux d'accroissement naturel négatif).
*Quelle était la politique féminine de la RDA?
Contraception gratuite, avortement légal (faible taux apparemment)
Incitation au travail féminin
*Quelle était la politique familiale de la RDA?
Allocations familiales, logement pour tous, rapprochement conjugal...
*Quelle était la politique en faveur de la petite enfance et de l'enfance en RDA?
Développement généralisé des crèches, développement de la scolarisation en maternelle sur le modèle français (et oui).
----------------
Résultat?
En RDA. Fort taux de travail féminin. Un taux d'enfant par femme bien plus élevé qu'à l'ouest, une démographie dynamique (avec un faible recours à l'immigration, puisque ça vous préoccupe beaucoup). En RFA, qui menait une politique du même type que vous défendez, femmes bien obligées de rester au foyer (pas de système de garde...), tout en ayant un taux d'accroissement naturel très faible. Fort recours à l'immigration. Forte dégradation des rapports sociaux en périphérie des centres urbains. Cette destructuration de la société est à son apogée dans les "nouveaux landers" sacrifiés.
Précisons que ce n'était essentiellement pas des mesures de type idéologiques qui avaient été instaurées. La RDA avait BESOIN du travail féminin pour s'en sortir. Les dirigeants avaient par ailleurs malgré le déficit de main d'oeuvre exclu un recours massif à l'immigration (qui aurait fatalement été polonaise) par crainte justifiée (avec l'expérience de 17 ans de libertés, pour les skinheads notamment) de voir ressurgir le racisme.
Le salaire maternel (aujourd'hui parental) de Villiers et Le Pen est d'une manière amoindrie déjà en vigueur en France (CAF).
Il est depuis longtemps en vigueur en Angleterre.
On peut en voir les effets. Un grand nombre de très jeunes filles se font engrosser pour bénéficier d'un appartement et d'une allocation, survivre dans des conditions d'existence très dégradées (moralement et matériellement) et avec des extras (prostitution occasionnelle). Beau progrès, belle réussite!
Ce phénomène se fait jour, moins massivement qu'outre Manche, en France. Un grand moraliste de talent que vous appréciez beaucoup évoque d'ailleurs cette "stratégie" féminine dans une de ses dernières interventions médiatiques (Direct 8).
Le salaire maternel est inférieur au prix de journée d'un enfant en crèche. Egal ou peu supérieur aux allocations chômage. C'est donc une mesure d'économie pour le Capital lorsqu'il désire mettre en réserve une partie de sa main d'oeuvre.
Vous défendez une idée qui est rétrograde sur le plan de l'évolution "sociétale" (ça vous le revendiquez), mais qui est aussi extrèmement favorable, dans une conjoncture de chômage, au Capital (apatride, bien sûr). Vous dépeignez une vie familiale idyllique (une famille du bonheur avec 1,5 Smic à 4 ???) alors que cette mesure ne fera qu'alimenter la tendance au lapinage monoparental qui destructure aussi les cités et les rapports sociaux (les rapports homme-femme entre autres).
Vous vous trompez.
Commentaire n° 12 posté par Sylvain le 25/08/2007 à 02h59
Je réponds à John :
Je suis peut-être à côté de la plaque pour vous, mais je pense surtout que c'est vous vous et Julien qui êtes à côté de la plaque ( question de point de vue après tout...).
Bien entendu que les femmes veulent des enfants ( et il n'y a pas qu'elle, les hommes aussi sont capables d'en vouloir, ce n'est pas la monopole du genre féminin ). Mais est qu'avoir des enfants signifient forcément : être mère au foyer ? Dépasser aisément les 2,1 enfants necessaires de nos jours pour perpetrer notre race ( du moins en France )?
Je ne pense pas non. Avoir un enfant tout en ayant un travail à plein temps est tout à fait possible de nos jours, sans que cela affecte particulièrement le moral de l'enfant. Il y a justement les crèches, les nounous, le congé parental de 3 ans accordé à la mère...Dire que de nos jours il est impossible pour une femme d'avoir des enfants ( donc s'épanouir dans sa vie de couple), et avoir un travail ( et s'épanouir dans sa vie professionelle, intellectuelle ) c'est arrièré ! Combien de fois va falloir qu'on vous le dise ? Une femme est tout à fait capable de gérer.
Ah oui, de plus, Julien, par rapport au fait qu'il n'y a pas qu'au boulot qu'on rencontre des gens ! Mais, voici ma logique :
+ Pour avoir un boulot ( et éviter de se retrouver au biscotte Auga ), il faut faire des études, afin d'obtenir des diplômes. Tu es d'accord ? A partir de là, tu acceptes aisément le fait que quand on fait ses études ( sauf si on est asociable comme c'est pas permis ), on rencontre des gens, on se fait des amis, et plus si afinités ? Bien. Ensuite, on trouve du travail ( ce qui fait qu'on rentre dans les deux pourcents de la population qui a le mérite d'être chanceuse dans le monde ), là, on peut aussi nouer des relations. Chemin faisant, vu notre société, une personne ( homme ou femme, c'est souvent pareil) change souvent d'entreprise durant sa jeunesse jusqu'à se caler quelque part...Imagine, une femme qui fait ça. Elle n'a pas l'habitude de se terrer chez elle à regarder les feux de l'amour, à faire son ménage tous les matins etc...? Si elle a un enfant durant ce temps, elle apprend à gérer son planning pour pouvoir le récupérer à la fin de l'école ( il y a l'étude et le péri-scolaire quand leur horaires ce finissent plus tard ). Tu vas me dire que justement c'est ca qui peut leur être désagréable aux femmes. Désolée de te contredire, mais c'est comme quand on a un chien. On se débrouille pour pouvoir le sortir et tout le bazar... C'est en ayant une vie active qui ne se résume pas à la vie de son quartier avec son supermarché, l'école des gosses, son docteur, qu'une femme fera des rencontres.
Et puis je comprends pas le "hélas !" quand tu dis que les femmes sont souvent obligée de rentrer dans la vie active ?
Mais qu'est ce qu'y te dérange le plus : Le fait qu'une femme ne puisse pas avoir le temps de faire assez d'enfants pour assurer le quota d'enfants Français requis ( ce qui te pousse vers la paranoïa malchanceuse de celui qui voit arriver la fin du monde dans très peu de temps ), ou le fait que ce soit une femme qui exerce un travail ( ce qui te pousse plus vers le machisme extrême qui, de mon avis, mériterait d'être exterminer de cette planète car il nuit à la liberté de la femme ) ?
Au fait John...En lisant ton commentaire, une question m'est venue à l'esprit : Que penses-tu des homosexuels ?
Commentaire n° 13 posté par sybil le 25/08/2007 à 17h25
Chère Sybil,
1° Je constate que tu n'as rien voulu comprendre de ce que j’ai écrit… tant pis !... tu verras... ça viendra avec le temps… tu comprendras forcément un jour… notamment quand y seras déjà un peu (trop) tard… c’est comme ça !...
C’est pourquoi :
2° Je ne reviendrais pas sur tous les autres clichés dans on a encore eu droit… et dont tu aurais pu peut-être nous épargné les pires d’autres eux si tu avais daigné consulter les liens que j’ai donné... En particulier celui-ci sur l’escroquerie criminelle du féminisme et la pseudo « libération » des femmes qui en a résulté et qui détruit la société : http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/il-est-toujours-plus-tard-que-tu-ne-le.html
3° Sinon, pour le reste, bon ben voilà !…. C’est dit ! tout est dit !... :
« Désolée de te contredire, mais c'est comme quand on a un chien. On se débrouille pour pouvoir le sortir et tout le bazar. »
Le seul ennui c’est qu’un enfant c’est pas comme un chien !... c’est un peu plus compliqué (et un peu plus long) à élever… Parce que tu vois, euh, comment dire… Ha oui ! Ben « les crèches, les nounous, la garderie, etc. » c’est bien gentil… ça rend bien du service (surtout) quand on a pas (vraiment) le choix… Mais tout ça, ben, ça remplace pas une mère !… Non ! jamais !...
Ah oui ! sinon, au fait... t’as déjà pensé à demander aux gosses ce qu’eux ils préféraient ?... entre passer leurs journées à la crèche ou à la garderie, etc. ou entre les passer avec leur maman ?... ben non !... ça ça t’es pas venu à l’idée !… c’est comme ça… c’est typique de la mentalité individualiste moderne (dont toute cette société dégénérée est en train de crever)… c’est MOI d’abord !... d’abord ma gueule !... d’abord MOI ! d'abord MON « épanouissement personnel » (notamment pour pouvoir consommer et pouvoir m’acheter toute la merde que je veux !).
Les gosses ? ben on verra plus tard… ou puis on apprendra bien à gérer… après tout c’est un peu comme pour avoir un chien !...
Sinon, quel est le rapport avec les homosexuels ?!... qui a parlé des homosexuels ici ?... Moi (à priori) j’en suis pas un… (donc j’en ai rien à foutre !) je veux dire ça ne m’intéresse pas comme sujet… c’est totalement hors sujet !... (entre eux) « ils font ce qu’ils veulent » comme on dit…
(En dimoucrassie) tout le monde il « fait ce qu’il veut » comme on dit !… du moment que ça vient pas nuire (ou détruire) à la société ou à l’équilibre sociétale… (comme c’est le cas de la pseudo « émancipation » des femmes… qui se retrouvent en général encore plus baisées, euh, je veux dire, encore plus aliénées qu’autrefois… se retrouvant avec tous les inconvénients d’une double vie à gérer (vie « professionnelle » et de « mère ») sans aucuns avantages…)
Commentaire n° 14 posté par JOHN le 25/08/2007 à 18h30
John...J'ai très bien compris tes propos, ne t'inquiète pas, je ne suis pas sous-douée. Mais c'est une conception du problème que je n'arive pas à comprendre, et depuis que je suis toute petite j'aime exposer mes arguments avec des personnes qui ont des avis différents du mien afin de débattre. C'est bien la communication dans ce monde de brutes, non ?
De plus, Je n'ai jamais dit qu'élever un enfant c'était aussi facile et rapide qu'un chien ( d'ailleurs, ce n'est ni facile, ni rapide...expérience personnelle ). Tu as déformé mes propos.
Ausi, je voudrais te poser une question: est-ce que toi même tu te souviens de tes premières années ( environ jusqu'à 5-6 ans )? J'ai un gros doute.
Et puis, demande à un gosse qui va chez une nounou, s'il aime y être chez la nounou. Il te dira oui parce "ma nounou elle est gentille et qu'on a le droit à des gateaux " ! Voilà ta réponse. De plus, d'un point de vue strictement personnel, je ne pense pas qu'à ma petite personne, mis aussi à celle de l'enfant. Tu réfères quoi toi ? Avoir un enfant, deux enfants à env. 20 ans, ou attendre d'avoir 27-28 ans, trouver un mec sûr et sérieux, d'avoir finit tes études, d'avoir une vie meilleure que celle que tu as 20 pour pouvoir nourrir ton gosse ? Parce que, franchement, c'est rare les parents qui ont un gosse à 20 ans, qui restent ensemble plus de 4 ans. En plus ils ont des soucis d'argent, parce qu'il faut demander le divorce ( parce que qui dit bébé dit mariage...Concept merdique si tu veux mon avis ), que ca coûte des sous, on se bat pour la garde de l'enfant, et patati, et pztata...L'enfant voit pas ses parents ensemble, à force, ils ne peuvent pluys se voir ( dans la majorité des cas )..Enfin bref. Je pense que cette situation est plus dure à vivre pour un gamin que lorsqu'il ne voit sa mère que le soir, qu'elle vient le chercher à l'école, qu'elle l'enmène à son club de sport,qu'elle prévoit une petite sortie le dimanche mais pas le samedi parce qu'elle a les papiers à remplir ( ce qu'un homme ne fait jamais, en passant ).
Ensuite, le rapport avec les homosexuels. Ne t'inquiète, tu n'as pas sauté de chapitres, c'est moi qui est lançé le sujet...^^ Aparemment tu penses comme moi sur le sujet, je ne m'en réjouis pas outre-mesure, mais ca m'étonne tout de même. Parce qu'après tout, l'homme et la femme se complètent, mais pas deux hommes, ni deux femmes ( sur le plan biologique ). Enfin, je sais pas, mais comme tu avais répondu à ma mère, on aurait dit que dans ta vision, il n'y avait qu'une sorte de couple possible: l'homme et la femme. C'est pour ca, je me demandais ce que tu pensais des homosexuels,c'est tout. Aparemment, ce que j'ai pensé en premier est faux; Milles excuses.Voilà, pour clore le sujet.
Commentaire n° 15 posté par sybil le 27/08/2007 à 08h55
Dans son commentaire n°15, Sybil a écrit :
« Et puis, demande à un gosse qui va chez une nounou, s'il aime y être chez la nounou. Il te dira oui parce "ma nounou elle est gentille et qu'on a le droit à des gâteaux" ! Voilà ta réponse. »
Chère Sybil,
cette réponse n’est pas valable (elle est totalement nulle et non avenue)… pourquoi ?... (c’est le même genre de fausse réponse que dans certains sondages pour l’homoparentalité consistant à demander aux gosses s’ils sont heureux de vivre avec 2 papas ou 2 mamans…)
N’importe quel pédopsychiatre sérieux te diras que ce genre d’avis est trompeur car le gosse en général (de part sa personnalité pas encore formée, etc.) est d’une nature malléable et conformiste qui tend à se ranger à l’avis de ceux qui s’occupent de lui pour leur faire plaisir (comme s’il avait la maturité mentale pour savoir déjà ce qui est le mieux pour lui-même ! quelle hypocrisie dégelasse ! comme c’est si souvent le cas de la part de soi-disant « adultes », souvent de la pire espèce égoïste qu’on est jamais engendrée !).
A ce sujet le psychanalyste Tony Anatrella écrit dans son essai "Époux, heureux époux… Essai sur le lien conjugal" (2004) – ouvrage dont je t’invite ardemment à prendre connaissance au plus tôt… –dans le Chapitre 3 « Que représente le mariage ? » au paragraphe : "S’engager dans une relation éducative de long terme" (p97-103) :
« Il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître : toutes les situations familiales n’offrent pas les mêmes garanties et ne sont pas de même qualité. De nombreuses enquêtes sociologiques tendent à prouver qu’un enfant dans une famille recomposée se développe aussi bien qu’un enfant dans une famille stable [ou « normale »]. Mais que disent-elles des séquelles subtiles qui innervent la vie psychique des enfants et des adultes [et futurs parents] à venir ? Il ne suffit pas d’invoquer le concept de résilience (capacité à résister aux épreuves de la vie) pour se dédouaner de mettre en place des conditions favorables à l’éducation de base des enfants. » (p98)
[+ p132 :
« L’enfant finit toujours par être de l’avis des adultes, car il ne veut pas perdre leur affection, mais c’est une grande naïveté de croire que les enfants développent par eux-mêmes les idées qu’on leur assène. Notre société a une fâcheuse tendance à sacraliser la parole de l’enfant, alors que celle-ci est souvent la copie de la parole de l’adulte ou l’expression de l’identité de l’enfant au désir de l’adulte. Bien sûr, il peut avoir une autonomie de parole, mais par définition, il est dépendant et conformiste. »]
« Parce que qui dit bébé dit mariage... Concept merdique si tu veux mon avis »
Quand au mariage... il ne s’agit nullement d’un concept merdique mais d’un concept traditionnel !… (existant de tout temps sous une forme ou l’autre, et dans toute société civilisée qui se respecte) consistant à faire la reconnaissance sociale d’un couple par rapport à lui-même et par rapport à la société… mais dans une époque individualiste où le concept de société se dilue, où l’individu s’imagine n’exister (illusoirement) que par lui-même, effectivement ça devient un concept qui n’a plus de sens… (d’autant plus si on peut divorcer encore plus facilement que pour se marier !… en ce cas, effectivement, à quoi bon se marier ?... mais alors faut pas non plus venir pleurer si on est toujours seul, ou qu’on a raté sa vie, etc.) Par ailleurs toutes les études démontrent que les couples non mariés ont au moins 10 fois plus de chances de se séparer que l’inverse… Ainsi dans son livre "Petits arrangements avec l’amour" (éd. Odile Jacob, 2005), au chapitre « Le mariage et l’amour », la pertinente docteur en neuroscience Lucy Vincent, rappelle que contrairement aux idées (fausses) actuelles :
« Si on cite souvent le taux de divorce très élevé pour dénigrer le mariage, il faut savoir que le taux de séparation est encore plus élevé chez les couples qui ne se marient pas : il y aurait moins de 10% des couples en cohabitation qui passent plus de cinq ans ensemble. » (p71)
Pour approfondir les vraies raisons à ça on lira aussi du psychanalyste italien Claudio Risé dans son super essai sur "Le père absent" (2005), les 6 « Lieux Communs » qui sont dénoncés dans « Le Bêtisier du Divorce » : en particulier le 1er …
Effectivement comme tu l’as si bien deviné il n'y a affectivement qu'une sorte de couple possible : l'homme et la femme… Pourquoi ? parce que (contrairement à ce que voudrait nous faire croire la propagande homophile diffusée en continue dans certains médias) par définition un « couple » c’est constitué de deux être complémentaires… (et non pas identiques ou de même sexe…) A ce sujet l’excellent psychanalyste Tony Anatrella dans son essai dénonçant les dérives sociétales de l'homosexaulité "Le règne de narcisse, Les enjeux du déni de la différence sexuel" (2005), récuse la qualification de « couple » à des homosexuels vivants ensemble… pour lui il faudrait plutôt parler de « duo » et non de « couple » (lequel ne correspond qu’à l’association d’un homme et d’une femme)… Encore une perversion du langage... à défaut de pouvoir changer le réel on change les mots... (phénomène classique de toute société qui s'écroule ou dans les valeurs biologico-vitales disparaissent ou sont de plus ou plus inversées...)
Sinon pour trouver des réponses complémentaires aux questions que tu peux te poser sur le chaos actuel (et la destruction de la famille) je t’invite à lire ces autres supers interventions que j’ai posté sur cet excellent forum consacré au grand sociologue Alain Soral (où je suis inscrit sous le même pseudo « JOHN ») :
« FÉMINISME ET LUTTE POUR L’ÉGALITÉ » :
http://alainsoral.frbb.net/Hybride-f6/Le-combat-Feministe-p21533.htm?highlight=#21533
« PSEUDO LIBÉRATION»:
http://alainsoral.frbb.net/Mondo-2007-f5/Linfantilisation-ou-lapres-feminisation-p22030.htm?highlight=#22030
« DISSOLUTION DU DOMAINE SOCIAL » :
http://alainsoral.frbb.net/Soralissimo-f4/Un-avis-sur-Misere-du-desir-et-sur-l-Abc-p31455.htm?highlight=#31455
Commentaire n° 16 posté par JOHN le 27/08/2007 à 13h07
Réponse à Sybil :
J'ai fais quelques études (qui ne m'ont servi à rien, notamment en terme d'acquisition de culture) et je dois dire que je n'ai gardé aucun contacts ou amis parmi les gens que j'ai connu à la fac, mais il est vrai que je suis relativement asociable et sauvage (j'essaye de me soigner de ce coté-là mais c'est pas évident).
Je dis "hélas" pour les femmes qui sont obligées d'entrer dans la vie active car en tant que male qui a une certaine fierté, ça me fait peur de voir les femmes prendre de plus en plus le pouvoir et j'ai donc la crainte que dans un proche avenir les hommes soient obligés d'obéir aux femmes ce qui serai la pire des humiliations et des hontes.......Non je blague évidemment (quoique.....), je dis "hélas" tout simplement car je veux que les femmes aient le choix de travailler ou de ne pas travailler, je suis contre le travail forcé et obligatoire.
Enfin je ne crois pas que tu souhaites vraiment l'extermination du machisme extrème, je suis certain que tu ne voudrai pas me faire le moindre mal. Malgré tout, il est appréciable de voir une fille relativement jeune comme toi s'interesser à la politique et aux idées, c'est rare chez les jeunes et encore plus chez les filles^^.
A bientot.
Commentaire n° 17 posté par Julien le 27/08/2007 à 21h36
Réponse à Sylvain :
Je dois avouer que pour le coup, votre message est particulièrement bien argumenté. Mais je ne suis pas d'accord pour autant.
Car d'une part, il est impossible de comparer la RDA à la France : en RDA, les femmes travaillaient et avaient (relativement) beaucoup d'enfants car elles avaient le sens du devoir, le sens du collectif ce qui ne peut pas être le cas dans notre société moderne où on fait passer avant tout le confort de sa petite personne (le fameux individualisme consumériste). Cumuler une forte natalité et un fort taux d'activité féminin est donc aujourd'hui impossible dans le cadre de nos démocraties de marché.
Vous dites par ailleurs que mes idées sont rétrogrades sur le plan de l'évolution sociétale, je ne peux être d'accord : par exemple l'avortement de masse ne peut pas être considéré comme particulièrement progressiste.
Je ne comprend pas également comment le salaire maternel peut être "extrèmement favorable au capital" car une telle mesure ne conduirait pas à mettre en réserve une partie de la main d'oeuvre, elle permettrait au contraire de mettre moins de main d'oeuvre corvéable à merci au service du capital (national......ou apatride).
Enfin, l'immigration me préoccupe car c'est effectivement un problème d'importance mais n'exagérons rien, je suis loin d'en parler dans tous les sujets. Vous confirmez bien que les capitalistes de RFA avaient beaucoup plus recours à l'immigration que les communistes de RDA, ce qui prouve que l'immigration est indiscutablement liée au capitalisme et au libéralisme.
Bien à vous, et merci pour ces réflexions enrichissantes.
Commentaire n° 18 posté par Julien le 27/08/2007 à 23h39
* Je n'ai pas vos capacités rédactionnelles mais j'essaie toujours d'argumenter.
* Cette mise en avant du "sens du devoir" est particulièrement idéaliste. Les hommes ne vivent pas que de mots, et les dirigeants des démocraties populaires (en tout cas les dirigeants du SED) qui le savaient bien (mieux que les dirigeants maoistes), développaient l'interessement matériel des travailleurs à la réalisation du socialisme. Si les femmes travaillaient et faisaient des enfants, c'est qu'elles y avaient aussi intérêt. C'est pour les mêmes raisons que ces femmes, ou leurs filles, plongées dans la misère du chômage et de la désagrégation de la société, ne font plus d'enfants car elles ne le peuvent plus.
D'autre part pour ce qui concerne la France, elle cumule une relative forte natalité et un fort taux d'activité féminin (comparativement aux autres pays européens), grâce au développement de l'accueil de la petite enfance et des écoles maternelles. Je ne suis pas de ceux qui expliquent cette natalité dynamique à une quelquonque "substitution de population" (les comportements démographiques des populations immigrées se calquent sur celui des français à partir de la 2ème génération)
Commentaire n° 19 posté par Sylvain le 28/08/2007 à 00h57
* Pour ce qui concerne l'avortement, vous êtes ambigu: vous parlez de "l'avortement de masse", que je déplore avec vous. Mais lutter contre l'avortement de masse, ce n'est pas interdire l'avortement, c'est développer l'éducation à la contraception. Vous n'avez peut-être pas idée de l'ignorance en la matière d'un grand nombre de jeunes femmes (sans parler des garçons!) qui ont pourtant quelques années de vie sexuelle derrière elles. C'est le rôle des infirmières scolaires, de certains enseignants, des centres de PMI de développer cette éducation. Actuellement ces postes là sont sacrifiés.
En fait vous semblez remettre en cause l'avortement comme une atteinte à la vie. C'est une position de principe qui n'a pas un grand rapport avec le souci démographique, quand on regarde de près la situation en Irlande, Pologne, Portugal, où l'avortement est clandestin, et où on parle de taux d'avortement assez élevés. Au nom du droit à la vie de foetus, on se fiche pas mal des jeunes filles livrées aux matrones faiseuses d'anges.
* Je prétends que la promotion de l'inactivité professionnelle féminine est rétrograde. C'est un stratagème pour faire baisser les statistiques du chômage. (il en existe d'autres, comme l'allongement des durées d'études et de stages dans des filières bidon)
Vous parlez de "salaire maternel": ce sera un cache-sexe pour des allocations déjà existantes qui seront fusionnées. Rien de mieux pour le pouvoir d'achat! Les femmes seront par la force des choses amenées à travailler, dans des emplois sous qualifiés, au temps partiel imposé, ponctionnable à discrétion par le patronat.
Vous n'imaginez tout de même pas que Merkel mette en place cette réforme pour les beaux yeux des allemandes. Elle leur redonne d'une main un petit bout de ce que le patronat allemand a repris de l'autre, avec le plan Hartz IV.
Ne pensez pas non plus revenir avec cette mesure au modèle familial traditionnel (que vous idéalisez), quand au contraire elle encouragera le lapinage monoparental (conséquences dramatiques en banlieue). Cette politique a pour but le développement massif d'une armée de réserve de lumpenprolétaires "en-sauvageonnisés", décivilisés, ponctuellement utilisés par le Capital et survivant dans l'assistanat et l'économie parallèle.
* Bien évidemment l'immigration est un trafic de main d'oeuvre mais je diverge avec vous sur l'analyse de ce phénomène.
En défendant une mesure qui a l'air "conservatrice" pour plaire à sa clientèle catholique, "sociale" et rassurante pour son électorat populaire et féminin, Le Pen ne fait que traduire les projets de ses donneurs d'ordre du grand Capital. Ceux qui en attendent le retour à la famille traditionnel en seront pour leurs frais: ils seront égaux et réconciliés dans le cocuage.
Commentaire n° 20 posté par Sylvain le 28/08/2007 à 01h41
Vous vous sous-estimez largement, vos capacités rédactionnelles m'ont l'air excellentes (bien meilleures que les miennes).
Je vous reprendrai juste sur quelques points en disant que l'avortement est désormais légal en Irlande et au Portugal (en Pologne, je ne sais pas), que ma position sur l'avortement est claire (le limiter à des cas graves tels que le viol : ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas dans le même temps "développer l'éducation à la contraception") et que Merkel ne met effectivement pas en place cette mesure pour les beaux yeux des allemandes mais car l'Allemagne se retrouve face à une situation démographique préoccupante (davantage que la France qui comme vous le signalez à un taux de natalité très relativement élevé).
Commentaire n° 21 posté par Julien le 29/08/2007 à 01h23
Ouh ! Que cela faisait longtemps ! Dommage, cet article n'est plus visible librement sur ton blog. J'ai du chercher pendant un moment pour pouvoir retrouver nos petites discussions ^^ Alors ? Toujours aussi campé sur tes positions ? Oui ? Tant mieux, parce que de mon côté, c'est la même chose ^^ ! Je ne comprends toujours pas ton avis, et ayant un peu plus de connaissances culturelles presque 7 mois après notre petit débat, j'ai décidé de réexpliquer mon avis.
Une femme n'est pas inférieure à l'homme, tout comme un homme n'est pas inférieur à une femme. Nous sommes complémentaires, et ce, dans la plus pure et parfaite des égalités.Ce n'est pas possible ? Mais bien sûr que si ! En fait, je sais pourquoi tu es aussi sexiste. Tout cela vient de la socialisation primaire dont tu as été le sujet. Ta famille, le groupe auquel tu "appartiens", possèdent certaines normes et valeurs qui disent qu'une femme à sa place à la maison, et que le seul rôle qu'elle soit capable d'interprêter avec brio est celui de la femme domestique, reproductrice, et protectrice. Héhé, je me dois de t'ouvrir les yeux : Une femme ne joue plus ce rôle de la même façon qu'il y a cent ans. La société a besoin d'elle au sein du marché du travail. C'est pourquoi, en demandant aux hommes d'accepter de laisser de côté certains privilèges ( qui au final ne leur étaient dus que grâce aux valeurs de la société à laquelle ils appartenaient ), elles peuvent à présent concilier d'une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professsionelle et vie familiale. Bien sûr, tu comprendras avec moi que les hommes ont du accepter le fait qu'ils n'étaient plus les seuls à ramener de l'argent ( soit qu'ils perdaient de leur pouvoir sur les femmes, notament parce qu'elles n'étaient plus dépendantes d'eux ), mais aussi que la toilette du bébé n'était plus le monopole des femmes ( Entends par là le changement de couche, et la donne du biberon)...
Soit, il faut à présent se partager les tâches... Ce que tu n'arrives pas à accepter, car ta socialisation ne s'est pas faîte conformément aux besoins temporels de la société dans laquelle tu vis...
Voilà voilà...
J'aurais voulu rajouter un mot sur l'avortement, mais je suis fatiguée, et je n'ai pas assez de connaissances sociologiques pour te parler concrètement du sujet...;)
Bizz-Bizz !
Commentaire n° 22 posté par Sybil le 22/03/2008 à 22h28
Bonjour,
Je constate avec un profond regret que mes nombreux arguments ne t'ont pas vraiment permis de progresser au cours de ces derniers mois. :)
Ton explication sociologique du pourquoi de ma position (qui n'est pas du tout sexiste) est intéressante, elle est d'ailleurs certainement en partie vraie car nous sommes aussi le fruit de notre expérience.
Je suis satisfait de te voir (peut-être involontairement) confirmer ce que j'ai dis dans ce sujet à savoir que les femmes se sont mises à travailler massivement non par choix mais parce que la société actuelle en avait besoin. (je me cite : "pour faire tourner à plein régime la société de consommation, les libéraux avaient besoin que les femmes travaillent pour percevoir un salaire et ensuite consommer.").
Or justement ce que je conteste en tant que révolutionnaire (nationaliste mais aussi révolutionnaire), c'est la logique absurde de cette société actuelle qui veut mettre tout le monde au boulot, comme si les seuls buts de l'être humain devaient être de travailler et de consommer (ce que je conteste totalement). Mon opinion se rapproche de celle de Marguerite Yourcenar que j'évoque dans le sujet suivant : http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-17204837.html
Petite précision, je n'ai jamais prétendu que les femmes étaient inférieures aux hommes. Je respecte beaucoup les femmes même si ça ne se remarque pas toujours dans mes divers sujets où j'aime parfois aller un peu plus loin que mes pensées pour faire de la gentille provocation. Je pense simplement que tout en étant aux moins nos égales, elles sont évidemment différentes et complémentaires. Dans certains domaines, elles nous surpassent et dans d'autres c'est nous qui sommes meilleurs. Par exemple vous êtes en moyenne meilleures que nous pour le ménage, le repassage, changer les couches,..... je plaisante (à moitié) pour te faire raler, non très sérieusement je pense que les femmes sont par exemple en moyenne psychologiquement plus fortes que les hommes, physiquement par contre on vous écrase.
Si les femmes veulent vraiment travailler, qu'elles travaillent ! Qu'elles aillent se tuer à la tâche ! Moi je veux bien rester à la maison à rien foutre et me faire entretenir.:)
Bien à toi.
Commentaire n° 23 posté par Julien le 23/03/2008 à 03h13
Dans son commentaire n°15, Sybil a écrit :
« La société a besoin d'elle au sein du marché du travail. »
Cette phrase serait plus exacte comme suit :
« La société capitaliste (fondée sur la consommation – et le profit – à court terme) a besoin d’elle au sein du marché de l’exploitation salariale… »
Escroquerie sociale (au prix de la destruction de la sphère familiale) qui correspond au premier axe du programme mondialiste décrit ici à « la révolution sociétale » :
« elles peuvent à présent concilier d'une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professionnelle et vie familiale. »
A moins bien entendu, que se soit précisément exactement l’inverse…
« [en tant qu’obligées de travailler (ou d’aller gagner de l’argent) comme les hommes], elles ne peuvent à présent (moins que jamais) concilier d’une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professionnelle et vie familiale !... »
La complémentarité homme femme n’a pas un sens uniquement biologique mais aussi socio-familiale (continuité naturelle du biologique)… Si la femme est obligée d’aller travailler comme l’homme, parce qu’« on » lui (a) fait croire que c’était mieux pour elle (entendez surtout « mieux pour la société de CONSommation ») où est la complémentarité ?... où est l’intérêt que la femme puisse encore avoir besoin de l’homme (sinon comme géniteur) ?... La complémentarité n’est pas l’égalité !... c’est ce que les féministes (et CONSorts) n’ont pas comprises (ou ne veulent pas comprendre)…
Personnellement si j’étais au pouvoir la première chose que je ferais faire serait de supprimer de façon massive les crèches, les écoles maternelles et les garderies d’enfants !... cela afin de rendre leur rôle à la famille et à la femme… (et donc la responsabilité de la maternité à celle-ci… Eh oui ! c’est pas en déléguant "la garde" de ses enfants à un tiers qu’on rend service aux gosses ni aux mères… Oh ! Quelle hypocrisie dégeulasse !...)
Commentaire n° 24 posté par JOHN le 23/03/2008 à 03h20
Ah oui ! j’avais oublié !... spécialement pour Sybil… au sujet de l’imposture de la pilule (et de la « libération » de la femme) impérativement voir l’interview de ce philosophe/sociologue atypique : http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/il-est-toujours-plus-tard-que-tu-ne-le.html
+ aussi sur (les conséquences de) « l’enfant roi » résultant (en partie) de la "démocratisation" du « travail » (plus ou moins obligatoire) des femmes : http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/mauvaise-humeur.html
Commentaire n° 25 posté par JOHN le 23/03/2008 à 03h33
"Escroquerie sociale (au prix de la destruction de la sphère familiale) qui correspond au premier axe du programme mondialiste décrit ici à « la révolution sociétale » :
Ce qu'il dit sur la révolution sociétale est juste cependant je ne vois pas bien ce que vient faire le judaisme dans ce genre de questions. Mais c'est un autre sujet.
Commentaire n° 26 posté par Julien le 23/03/2008 à 13h20
Lequel a démontré dans ses 3 ouvrages que l’idéologie mondialiste (ainsi que justement le féminisme… Cf. chap. de "La Psychanalyse du judaïsme") puise sa source « philosophique » en grande partie dans le judaïsme (du moins, d’après le nombre d'"intellectuels" influents s’y référents) :
Ce qui n’est pas forcément l’avis de tout le monde... ainsi pour le païen Guillaume Faye (dans son dernier livre consacré à « La nouvelle question juive »),cette idéologie mondialiste (portant en elle toutes les causes/principes de la décadence et de notre destruction) trouve d’abord sa (vraie) source philosophique/religieuse dans le christianisme et dans « l’idéologie républicaine égalitaire » héritée (des principes philosophiques) de « la Révolution française » :
Mais comme tu l’as dit « c'est un autre sujet »... (ou plutôt « un autre débat »)...
Commentaire n° 27 posté par JOHN le 23/03/2008 à 14h53
D'accord merci pour ces précisions. Tout le monde est d'accord sur le constat (notre décaence, notre destruction) mais nous n'y voyons pas les mêmes causes. Pour moi la source de cette idéologie mondialiste est avant tout les Etats-Unis et son protestantisme.....mais ça ne s'appuie pas sur une étude poussée, c'est mon anti-américanisme intransigeant qui s'exprime.
Commentaire n° 28 posté par Julien le 23/03/2008 à 15h07
Dommage, cet article n'est plus visible librement sur ton blog. J'ai du chercher pendant un moment pour pouvoir retrouver nos petites discussions ^^
Alors ? Toujours aussi campé sur tes positions ?
Oui ? Tant mieux, parce que de mon côté, c'est la même chose ^^ !
Je ne comprends toujours pas ton avis, et ayant un peu plus de connaissances culturelles presque 7 mois après notre petit débat, j'ai décidé de réexpliquer mon avis.
Une femme n'est pas inférieure à l'homme, tout comme un homme n'est pas inférieur à une femme. Nous sommes complémentaires, et ce, dans la plus pure et parfaite des égalités.Ce n'est pas possible ? Mais bien sûr que si !
En fait, je sais pourquoi tu es aussi sexiste. Tout cela vient de la socialisation primaire dont tu as été le sujet. Ta famille, le groupe auquel tu "appartiens", possèdent certaines normes et valeurs qui disent qu'une femme à sa place à la maison, et que le seul rôle qu'elle soit capable d'interprêter avec brio est celui de la femme domestique, reproductrice, et protectrice.
Héhé, je me dois de t'ouvrir les yeux : Une femme ne joue plus ce rôle de la même façon qu'il y a cent ans. La société a besoin d'elle au sein du marché du travail. C'est pourquoi, en demandant aux hommes d'accepter de laisser de côté certains privilèges ( qui au final ne leur étaient dus que grâce aux valeurs de la société à laquelle ils appartenaient ), elles peuvent à présent concilier d'une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professsionelle et vie familiale. Bien sûr, tu comprendras avec moi que les hommes ont du accepter le fait qu'ils n'étaient plus les seuls à ramener de l'argent ( soit qu'ils perdaient de leur pouvoir sur les femmes, notament parce qu'elles n'étaient plus dépendantes d'eux ), mais aussi que la toilette du bébé n'était plus le monopole des femmes ( Entends par là le changement de couche, et la donne du biberon)...
Soit, il faut à présent se partager les tâches...
Ce que tu n'arrives pas à accepter, car ta socialisation ne s'est pas faîte conformément aux besoins temporels de la société dans laquelle tu vis...
Voilà voilà...
J'aurais voulu rajouter un mot sur l'avortement, mais je suis fatiguée, et je n'ai pas assez de connaissances sociologiques pour te parler concrètement du sujet...;)
Bizz-Bizz !
Bonjour,
Je constate avec un profond regret que mes nombreux arguments ne t'ont pas vraiment permis de progresser au cours de ces derniers mois. :)
Ton explication sociologique du pourquoi de ma position (qui n'est pas du tout sexiste) est intéressante, elle est d'ailleurs certainement en partie vraie car nous sommes aussi le fruit de notre expérience.
Je suis satisfait de te voir (peut-être involontairement) confirmer ce que j'ai dis dans ce sujet à savoir que les femmes se sont mises à travailler massivement non par choix mais parce que la société actuelle en avait besoin. (je me cite : "pour faire tourner à plein régime la société de consommation, les libéraux avaient besoin que les femmes travaillent pour percevoir un salaire et ensuite consommer.").
Or justement ce que je conteste en tant que révolutionnaire (nationaliste mais aussi révolutionnaire), c'est la logique absurde de cette société actuelle qui veut mettre tout le monde au boulot, comme si les seuls buts de l'être humain devaient être de travailler et de consommer (ce que je conteste totalement). Mon opinion se rapproche de celle de Marguerite Yourcenar que j'évoque dans le sujet suivant : http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-17204837.html
Petite précision, je n'ai jamais prétendu que les femmes étaient inférieures aux hommes. Je respecte beaucoup les femmes même si ça ne se remarque pas toujours dans mes divers sujets où j'aime parfois aller un peu plus loin que mes pensées pour faire de la gentille provocation. Je pense simplement que tout en étant aux moins nos égales, elles sont évidemment différentes et complémentaires. Dans certains domaines, elles nous surpassent et dans d'autres c'est nous qui sommes meilleurs. Par exemple vous êtes en moyenne meilleures que nous pour le ménage, le repassage, changer les couches,..... je plaisante (à moitié) pour te faire raler, non très sérieusement je pense que les femmes sont par exemple en moyenne psychologiquement plus fortes que les hommes, physiquement par contre on vous écrase.
Si les femmes veulent vraiment travailler, qu'elles travaillent ! Qu'elles aillent se tuer à la tâche ! Moi je veux bien rester à la maison à rien foutre et me faire entretenir.:)
Bien à toi.
Dans son commentaire n°15, Sybil a écrit :
« La société a besoin d'elle au sein du marché du travail. »
Cette phrase serait plus exacte comme suit :
« La société capitaliste (fondée sur la consommation – et le profit – à court terme) a besoin d’elle au sein du marché de l’exploitation salariale… »
Escroquerie sociale (au prix de la destruction de la sphère familiale) qui correspond au premier axe du programme mondialiste décrit ici à « la révolution sociétale » :
http://borislelay.blogspot.com/2008/01/la-croisade-contre-le-judasme.html
Dans son commentaire n°15, Sybil a écrit :
« elles peuvent à présent concilier d'une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professionnelle et vie familiale. »
A moins bien entendu, que se soit précisément exactement l’inverse…
« [en tant qu’obligées de travailler (ou d’aller gagner de l’argent) comme les hommes], elles ne peuvent à présent (moins que jamais) concilier d’une façon tout à fait tranquille et apaisante vie professionnelle et vie familiale !... »
La complémentarité homme femme n’a pas un sens uniquement biologique mais aussi socio-familiale (continuité naturelle du biologique)… Si la femme est obligée d’aller travailler comme l’homme, parce qu’« on » lui (a) fait croire que c’était mieux pour elle (entendez surtout « mieux pour la société de CONSommation ») où est la complémentarité ?... où est l’intérêt que la femme puisse encore avoir besoin de l’homme (sinon comme géniteur) ?... La complémentarité n’est pas l’égalité !... c’est ce que les féministes (et CONSorts) n’ont pas comprises (ou ne veulent pas comprendre)…
Personnellement si j’étais au pouvoir la première chose que je ferais faire serait de supprimer de façon massive les crèches, les écoles maternelles et les garderies d’enfants !... cela afin de rendre leur rôle à la famille et à la femme… (et donc la responsabilité de la maternité à celle-ci… Eh oui ! c’est pas en déléguant "la garde" de ses enfants à un tiers qu’on rend service aux gosses ni aux mères… Oh ! Quelle hypocrisie dégeulasse !...)
+ aussi sur (les conséquences de) « l’enfant roi » résultant (en partie) de la "démocratisation" du « travail » (plus ou moins obligatoire) des femmes : http://sebmusset.blogspot.com/2007/08/mauvaise-humeur.html
"Escroquerie sociale (au prix de la destruction de la sphère familiale) qui correspond au premier axe du programme mondialiste décrit ici à « la révolution sociétale » :
http://borislelay.blogspot.com/2008/01/la-croisade-contre-le-judasme.html"
Ce qu'il dit sur la révolution sociétale est juste cependant je ne vois pas bien ce que vient faire le judaisme dans ce genre de questions. Mais c'est un autre sujet.
Cette allusion avec le Judaïsme, vient (tout simplement) de ce que l’auteur précité s’inscrit en grande partie dans les analyses faites par les ouvrages d’Hervé Ryssen : http://vraishommes.frbb.net/pris-dans-la-toile-f26/c-est-moi-ou-bien-ryssen-et-le-lay-c-est-fini-t2788.htm#60558
Lequel a démontré dans ses 3 ouvrages que l’idéologie mondialiste (ainsi que justement le féminisme… Cf. chap. de "La Psychanalyse du judaïsme") puise sa source « philosophique » en grande partie dans le judaïsme (du moins, d’après le nombre d'"intellectuels" influents s’y référents) :
http://vraishommes.frbb.net/place-de-greve-f38/les-juifs-le-monde-et-l-argent-attali-t1395.htm#23212
Voir aussi : http://borislelay.blogspot.com/2008/02/deux-visions-du-monde.html
Ce qui n’est pas forcément l’avis de tout le monde... ainsi pour le païen Guillaume Faye (dans son dernier livre consacré à « La nouvelle question juive »), cette idéologie mondialiste (portant en elle toutes les causes/principes de la décadence et de notre destruction) trouve d’abord sa (vraie) source philosophique/religieuse dans le christianisme et dans « l’idéologie républicaine égalitaire » héritée (des principes philosophiques) de « la Révolution française » :
http://vraishommes.frbb.net/place-de-greve-f38/guillaume-faye-t938-40.htm#34056
Mais comme tu l’as dit « c'est un autre sujet »... (ou plutôt « un autre débat »)...